• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Best of du Web : comment la presse américaine commente la décision de S&P

François Roche

Publié le 07 août 2011 à 10:43 - Mis à jour le 07 août 2011 à 10:55

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Depuis vendredi soir, la presse américaine accorde naturellement une grande place à la décision de S&P de déchoir les Etats-Unis de leur statut AAA. Et l'on y décèle davantage de résignation sur la perte d'influence des Etats-Unis qu'un sentiment de panique sur les conséquences de cette décision sur le financement de la dette.

Pour le New York Times, cette décision revêt une portée symbolique, mais ses implications économiques ne sont pas claires. En particulier, cette dégradation ne devrait pas affecter la capacité des banques à emprunter en utilisant comme garantie les bons du trésor. Le quotidien américain, dans son édition du 6 août, ne cache pas cependant son étonnement devant une décision qui affecte un produit financier considéré comme l'un des plus surs du monde, sinon le plus sur. Le New York Times pointe cependant que "l'incapacité des dirigeants politiques de parler d'une seule voix, qu'il s'agisse du plafond de la dette américaine ou de la crise qui frappe l'Union européenne, est au c?ur des problèmes". Le quotidien américain cite Olli Rehn, commissaire européen à l'économie, appelant les investisseurs à prendre en compte le travail en train d'être accompli par l'Union européenne pour résoudre la crise de la dette.

"Peut-être", écrit le New York Times, "mais maintenant que la Grèce, l'Irlande et le Portugal ayant bénéficié d'un important plan de soutien, les investisseurs s'inquiètent de ce qui pourrait se passer si des pays aux économies plus importantes comme l'Espagne ou l'Italie devaient connaître les mêmes difficultés". Les parlements européens doivent voter sur l'extension des capacités du Fonds européen de stabilité financière après les vacances, note le New York Times, mais le problème est que les marchés n'attendront peut-être pas aussi longtemps et augmenteront le coût de la dette espagnole ou italienne à un point où ces deux pays ne pourront plus rembourser. Or, les leaders européens sont encore loin de franchir le pas décisif vers davantage de fédéralisme afin que l'Union Européenne ressemble davantage aux Etats-Unis...

Or le quotidien note que même l'idée d'émettre des « eurobonds » rencontre une forte résistance de la part de l'Allemagne où un député proche d'Angela Merkel les a baptisés de « poison ». Enfin, concernant la France, le New York Times écrit : « si la crise en Italie et en Espagne ne peut pas être évitée, la France, en tant que l'un des participants majeurs au plan de sauvetage, se retrouverait dans une position de plus en plus faible. Le spread sur les bons du trésor français se sont élargis face au bund allemand. Le déficit de la France est élevé, et si l'importance des capitaux à mobiliser pour protéger l'Espagne et l'Italie devait augmenter sensiblement, les investisseurs commenceraient à se poser la question de la capacité de la France à y prendre part ».

Par ailleurs, dans sa rubrique Opinion du 6 août, le New York Times écrit : "Washington peut tenter de le nier, mais selon un sondage New York Times/CBS, plus d'un Américain sur deux estime que la création d'emploi devrait être une priorité plus grande que la diminution des dépenses publiques. Ce sondage montre aussi que 82% des Américains affirment désormais qu'ils désapprouvent le Congrès , un sentiment nourri par la conviction que le combat pour relever le plafond de la dette était plus affaire de gain politique qu'une tentative de faire le mieux possible pour le pays."                                                          https://www.nytimes.com/pages/business/index.html


Le New York Times s'interroge par ailleurs sur le rôle des agences de notation, en donnant la parole à certains membres du Congrès, qui, ont participé à la fin du mois de juillet à une réunion avec les dirigeants de S&P, à propos des risques d'un défaut américain. Les parlementaires s'interrogent sur la pertinence d'une implication aussi forte d'une agence de notation dans les débats sur la politique fiscale. Randy Neugebauer, un Républicain du Texas, président du sous-comité des services financiers à la Chambre des représentants, estime ainsi qu'il est normal que S&P tienne compte de la situation politique dans ses analyses. "Mais ce qui les situe désormais dans un territoire inexploré, c'est le fait qu'ils essaient de prédire ce que le Congrès va faire et d'utiliser cette prédiction comme base de leur décision."
https://www.nytimes.com/2011/08/07/business/economy/standard-poors-downgrades-evokes-anger-in-washington.html

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le Washington Post, dans son édition du 6 août s'est intéressé au rôle de Barack Obama dans les discussions sur le relèvement du plafond de la dette. Certains leaders démocrates estiment en effet que le président Obama a cédé trop ou et trop vite aux républicains. "Les membres du staff présidentiel estiment que l'approche du président paiera sur le plan politique. Ils pensent que l'image d'Obama en tant que chercheur de compromis raisonnable est précisément ce que les Américains attendent de lui. Mais beaucoup de Démocrates craignent qu'Obama s'écarte trop des valeurs clés du parti, alors que les Républicains sont unis dans leur quête d'un état de plus en plus rétréci." Pour le Washington Post, la situation du président américain n'est pas simple, car il doit respecter une sorte d'équilibre précaire entre sa volonté d'en découdre avec les Républicains et sa volonté de rassurer les marchés et la communauté américaine sur le fait qu'il n'y aurait pas de défaut des Etats-Unis.
https://washingtonpost.com:politics:obama-role-in-debt-ceiling-talks-scrutinized:2011/08/05/gIQAtADNxl_story_2.html

À lire également

  • Premiers dégâts boursiers après la dégradation américaine
  • Le G20 se concerte enfin sur la dette
  • Après la dégradation des Etats-Unis
  • Pékin fustige Washington

Quant au Wall Street Journal, il résume ainsi la décision de S&P : "ce n'est pas un choc mais cela ajoute à la déprime". Pour le quotidien économique et financier, la perte du statut AAA devrait bien provoquer quelques tumultes sur les marchés la semaine prochaine, mais à plus longue échéance, cette dégradation ne sera rien d'autre qu'un épisode du déclin de l'économie américaine.                                                                                                                   https://europe.wsj.com/home-page

François Roche

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles