Grèce : Papandréou s'engage à démissionner si...

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Le premier ministre grec est prêt à laisser sa place à un gouvernement de coalition. Selon le New York Times, il aurait par ailleurs décidé de retirer son projet de référendum sur le plan d'aide à la Grèce.

George Papandreou a conclu un accord avec ses ministres par lequel il s'engage à démissionner et à laisser la place à un gouvernement de coalition s'ils l'aident à remporter vendredi un vote de confiance au parlement grec, a-t-on appris jeudi de sources gouvernementales.

Les ministres socialistes impliqués dans cet accord ont négocié sous la conduite du ministre des Finances, Evangelos Venizelos.

"Il lui a été dit qu'il devait se retirer dans le calme afin de sauver son parti", a dit l'une de ces sources à Reuters, sous le sceau de l'anonymat. "Il a accepté de démissionner. Cela s'est passé de manière très civilisée, sans acrimonie."

Le projet de référendum abandonné ?

Pour le site du New York Times, cela ne fait pas de doute : Georges Papandréou a abandonné son idée controversée d'un référendum sur le plan d'aide à la Grèce. D'après le site, il aurait annoncé lors du comité de son parti qu'il n'y avait plus besoin d'un référendum à présent qu'un terrain d'entente avait été trouvé avec l'opposition. Un annulation du projet confirmée, toujours selon le New York Times, par le ministre des finances grec, Evangelos Venizelos (cliquer ici pour accéder à l'article du New York Times).

Prêt à faire machine arrière

Quelques heures auparavant, le premier ministre grec Georges Papandréou s'était effectivement dit prêt à retirer son projet de referendum sur l'euro, qui a semé la panique en Grèce et dans la zone euro, pour garantir le plan de sauvetage européen de la Grèce, selon un communiqué de ses services.

"Même si nous n'allons pas à un referendum, qui n'a jamais été une fin en soi (...), je salue la position du parti de l'opposition de la droite", qui s'est dite prêt à ratifier au parlement l'accord de la zone euro du 27 octobre, a indiqué Georges Papandréou au conseil des ministres, cité par ce communiqué.

Georges Papandréou s'est dit prêt "à parler avec le chef de la droite (Nouvelle déocratie) Antonis Samaras pour avancer sur la base d'un (gouvernement) de consensus".

Il a proposé que deux de ses proches, "le ministre des Transports Dimitris Reppas et son conseiller Nikos Athanassakis se chargent des négociations avec des responsables du parti de droite sur cette base". "Je crois en ce moment historique que les partis politiques peuvent se mettre d'accord", a souligné Georges Papandréou.

Gouvernement de transition

Deux heures auparavant, Antonis Samaras avait proposé la formation d'un gouvernement de transition. Le gouvernement de George Papandréou a, de son côté, annoncé être également prêt à débattre avec l'opposition de la formation d'un gouvernement de transition en Grèce, dans l'attente d'élections législatives anticipées.

"Nous accueillons favorablement la décision de Nouvelle Démocratie (le parti conservateur d'opposition) de soutenir l'accord du 26 octobre" conclu avec l'Union européenne sur la dette grecque, a dit le porte-parole du gouvernement, Ilias Mossialos.

"Pour ce qui est des autres propositions, nous sommes disposés à les discuter sérieusement dans l'intérêt du pays", a-t-il ajouté.

Les services du président Karolos Papoulias ont par ailleurs fait savoir que le chef de l'Etat ne prévoyait pas de rencontrer pour le moment George Papandréou, contrairement à ce qu'avaient annoncé la télévision publique et l'agence de presse ANA, sur fond de rumeurs de démission du Premier ministre démenties par le gouvernement.

La classe politique grecque s''était rebellée dans son ensemble contre le projet du Premier ministre socialiste de convoquer un référendum sur le plan de sauvetage financier du pays.

Une trentaine de députés de la majorité et de l'opposition ont signé une lettre ouverte réclamant la formation d'un gouvernement d'union nationale et des élections anticipées.

Plusieurs élus du Parti socialiste de Papandréou, le Pasok, proposent la constitution d'un gouvernement avec à sa tête l'ancien vice-président de la Banque centrale européennes Lucas Papademos.

Le chef de l'opposition grecque, Antonis Samaras, a également demandé la formation d'un gouvernement intérimaire chargé d'organiser des élections anticipées.

Discours de Papandréou devant les parlementaires

Le Premier ministre grec Georges Papandréou a souligné devant les parlementaires jeudi que "l'enjeu pour la Grèce était de "mettre en oeuvre" le plan anti-crise européen du 27 octobre, au risque sinon d'une "sortie de l'euro", jugeant "catastrophique" la tenue d'éventuelles élections anticipées.

"Un rejet (du plan) via un non à un référendum , la tenue d'élections ou une absence de majorité en faveur du plan signifie la sortie de l'euro", a mis en garde M. Papandréou, qui s'exprimait devant son groupe parlementaire, au terme d'une épique journée de crise politique en Grèce.

"Il faut la stabilité de ce groupe parlementaire et de ce gouvernement pour conduire vers le jour d'après" le pays, a-t-il ajouté, confirmant qu'il n'envisageait pas de démissionner dans l'immédiat en dépit de la fronde de ministres et députés.

M. Papandréou a toutefois indiqué qu'il allait discuter avec l'opposition de droite, qui s'est engagée à voter en faveur du plan européen mais qui a réclamé un abandon du projet de référendum et la formation d'un gouvernement "de transition" en prélude à des élections anticipées.

Mais alors que la réunion se poursuivait, son ministre des Finances, et numéro deux du gouvernement et majorité, Evangélos Vénizélos, lui a immédiatement demandé d'annoncer "un abandon officiel" de son projet de référendum , à l'origine de la crise agitant le pays et toute la zone euro.

Pas d'annonces, des actes !

La chancelière allemande Angela Merkel a prévenu jeudi à Cannes qu'elle attendait de la Grèce "des actes plutôt que des annonces", après les déclarations du Premier ministre grec Georges Papandréou évoquant un possible abandon de son référendum controversé.

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Commentaires
a écrit le 05/11/2011 à 9:31 :
Ou quand un homme qui se d'Etat se révèle simplement un homme politique. Au détriment des Grècs.
a écrit le 04/11/2011 à 8:20 :
les financiers ne supportent pas la voie du peuple par les elections car 1 coup c'est une majorite puis c"en est une autre donc cela represente un manque de stabilite politique et donc economique c'est pour cela qu'il y a bruxelle dont les representants ne sont pas elus par les peuples et qui on plus de pouvoir que nos politiques et ça ne vas pas aller en mieux car j'ai" ouie dire" qu'un ministre de l'economie et des finances serait bientot """nommé"" et non elus avec tout pouvoir sur les pays de la cee pour gerer les finances de ces memes pays c'est peut etre ça la democratie europeenne la finance :oui les peuples:non
a écrit le 04/11/2011 à 7:29 :
Il test et gagne du temps, pendant que les milliardaires et millionnaires grecs qui ont profité des subventions européennes s'organisent pour planquer leur gains !
a écrit le 04/11/2011 à 6:46 :
A la lecture de ces commentaires, ici ou ailleurs, ce qui me navre, c'est le peu de cas que la plupart des commentateurs font du français... orthographe, grammaire, syntaxe, rhétorique ....
a écrit le 03/11/2011 à 21:06 :
c?était simplement pour impliquer l'opposition grec . Ça y est la droite grecque est engagé ouvertement
a écrit le 03/11/2011 à 20:48 :
Qui a besoin de la Grèce?
L'Europe pourra mieux respirer sans eux dans l'Union.
a écrit le 03/11/2011 à 19:00 :
Franchement, qu'on arrête de règler les problèmes des greques, c'est à eux de nettoyer leur propre merdier, je ne vois par de raison de leur donner une seule centime et si ils ne sont plus dans l'union, tant mieux pour l'Europe.
a écrit le 03/11/2011 à 18:57 :
Si vous avez des pièces ou billets en euros de la Gréce gardez les car bientôt ils vaudront trés cher!
Réponse de le 04/11/2011 à 4:41 :
cela fait plusieurs années que les allemands évitent les billets en euros emis par la grece
a écrit le 03/11/2011 à 18:51 :
Bien joué le Papa, on fait croire au peuple qu'il est souverain, et hop, petite magouille.
a écrit le 03/11/2011 à 18:36 :
@maylang chong

Effectivement, cela ressemble plutôt à une man?uvre de déstabilisation. S'il s'agissait d'une volonté sincère d'écouter son peuple, il aurait tout aussi bien pu l'annoncer pendant le sommet européen. Cela aurait alors été vu comme un geste collectif plutôt positif. Au lieu de cela, il attend que le projet ait été officiellement présenté en grandes pompes pour découvrir ensuite ses intentions de référendum. Il cherchait à déstabiliser ses partenaires et l'euro qu'il ne s'y serait pas pris autrement. De plus, la chute boursière brutale qu'il a provoqué en procédant ainsi n'est sans doute pas non plus perdue pour tout le monde puisque les merveilleuses lois du marché permettent de gagner en pariant à la baisse ...
Réponse de le 04/11/2011 à 4:39 :
oui j'ai aussi pensé qu'il avait peut etre averti les banques grecques a l'avance pour qu'elles se refassent un peu de gras.mais l'enfumage pricipal c'est pour MF global ET l'italie qui est en train de voler en eclats sous la montée de ses taux longs
a écrit le 03/11/2011 à 18:18 :
En retirant son référendum, Papandreou renonce à son chantage. Il déclare que des élections anticipées seraient "catastrophiques". Pour la Grèce ou simplement pour lui ? Visiblement, le peuple grec n'a le droit de s'exprimer que s'il donne le pouvoir à Papandreou ! En France, Le Pen, Mélenchon et les autres escrocs ont tombé le masque, en soutenant ouvertement leur complice grec.
a écrit le 03/11/2011 à 18:11 :
"à la demande de M. Sarkozy, la Grèce a décidé d'abandonner la démocratie".
Réponse de le 04/11/2011 à 6:40 :
Belle analyse digne du petit esprit qui prévaut à gauche !!!
a écrit le 03/11/2011 à 18:02 :
Qu'il change d'avis 1000 fois sur un referendum ou autre machination politique.
Cela ne change rien a la froide réalité de l'Argent qui manque au gouvernement Grec.

La Grèce fera défault sur sa dette. C'est certain. La question est QUAND.

Ce referendum pathétique résoudait simplement cette question a une date immédiate au lieu de prolonger l'agonie de l'Euro pour plus longtemps. Il permettait aussi a l'Allemagne/France de faire sortir la Grèce de l'UE ce qui aurait été bon.
a écrit le 03/11/2011 à 17:49 :
Sur cette affaire les voix de la gauche sont claires... quand ça va mal, c'est la faute à Sarko., quant ça va bien, il n'y est, surtout, pour rien. Quelle différence avec un homme aussi brillant que Hollande, qui gère la Corrèze avec brio. ( voir son endettement... )
a écrit le 03/11/2011 à 17:19 :
L'UE ne défend pas la démocratie, mais les intérêts de lobbys et de technocrates que personne en connait. Gare, ceci pourrait finir par leur coûter très cher, surtout si les peuples européens sont condamnés à s'appauvrir pour sauver les pauvres petits...
a écrit le 03/11/2011 à 16:58 :
d'apres jovanonvic,papandreou a fait diversion sur le scandale de la faillite frauduleuse de MF global a la demande d'obama.le fait de retirer le referendum acrédite cette these
Réponse de le 03/11/2011 à 17:47 :
Cela semble du coup une évidence en effet ! Le blog de jovanonvic est très clair et renseigné, il fait du bon travail.
Réponse de le 03/11/2011 à 17:48 :
Oui, Pierre a totalement raison. La Grèce est l'écran de fumée, l'ISDA est à l'origine de la décision par le refus de l'application des CDS en cas d'accord des Etats. Il s'agit d'un artifice honteux mais le principe vaut que les créanciers aient foi dans leurs débiteurs qui, pour le coup, leur ont fait un grand pied de nez.
a écrit le 03/11/2011 à 16:56 :
Ca y est, nous sommes en dictature. Nous entrons donc dans une nouvelle ère. Le peuple n'a donc plus le DROIT de parole. L'étape indispensable pour réussir une dictature est de dégrader le niveau d'éducation, des soins, des prestations (à ne pas confondre avec ceux qui abusent) ... et de faire croire aux peuples que ces décisions sont prisent dans son intérêt, sachant que notre cupidité l'emportera forcément sur le bon sens (qui veut perdre ce qu'il a !). Ensuite nous allons entrer dans le processus de réduction de la classe moyenne pour limiter son influence, les diverses taxes feront ce travail. Si tout cela était faux alors comment trouve t'on des Trilliards mais pas de nouvelles industries, technologies ... !! Cette crise permet soudainement la naissance de dictateur en col blanc "ils sont absolument invisibles car on s'attend à des militaires", c'est une superbe aubaine de ce point de vue ils sont malins. Une note intérieur à demander un inventaire sur l'arsernal Français en cas de révolte, tiens ? pourquoi ?
Réponse de le 03/11/2011 à 18:10 :
Vous mettez DROIT en lettre majuscule, laissant à penser que vous savez ce qu'est le droit! Vous employez ensuite le mot de "dictature". En connaissez vous la signification?
Soyez raisonnable.... cessez dire n'importe quoi
Réponse de le 03/11/2011 à 18:21 :
'faut vous réveiller ! Cela fait longtemps que l'UE est une dictature !
a écrit le 03/11/2011 à 16:24 :
Difficile à suivre nos amis Grecs , je suppose que les pressions ne sont pas étrangères à ces 'un coup dans le zig un coup dans le zag' , bof celà maintient l'inquiétude et justifie toujours plus d'austérité à la finale pour l'ensemble des européens otages des banquiers!!!
a écrit le 03/11/2011 à 16:22 :
Je n'ose imaginer les pressions... Enfin, cela prouve au moins qu'il n'a pas les épaules pour être les chef d'une Nation, tout juste une marionnette aux mains du polit bureau de l'EURSS.
a écrit le 03/11/2011 à 16:19 :
Il espérait peut-être tenter un coup de poker et voir sa dette complètement effacée! On peut toujours essayer. En tout cas les marchés vont devenir fous si ça continue comme ça. Et il n'y aura pas qu'eux. Qu'est-ce que c'est que ce monde de girouettes?
a écrit le 03/11/2011 à 16:13 :
Un coup de bleuf pour forcer l'opposition à réagir et à aller de l'avant. Cet épisode a un autre avantage: forcer chaque grec à réfléchir! Mais Papandréou va y laisser sa peau...
Réponse de le 03/11/2011 à 17:27 :
+1
Réponse de le 03/11/2011 à 18:25 :
Il retournera où il est né : aux USA, chez ses maîtres.
a écrit le 03/11/2011 à 16:13 :
@c'est ce que je disais hier, Papandréou échaudé par la cacophonie sévissant en Grèce au niveau des politiques et des parlementaires et bien sûr de son peuple, a, avec cette question de référendum, placé les gens devant leurs responsabilités. Et on a vu deux choses, l'arrivisme de certains de ses ministres les plus proches (près à le destituer quasiment) et surtout les faux semblants et l'incurie de la droite grecque, qui opposée à tout s'est subitement dite prête à participer à un gouvernement de coalition et à faire voter l'accord du 27 octobre. Bien joué M. Papandréou. Mais et malgré les contradictions de vos concitoyens, je me demande comment ils vont digérer l'ultimatum (diktat pour certains) de la France. Si j'étais grec, je serais gêné aux entournures, pour le moins.

Réponse de le 03/11/2011 à 17:29 :
+1
a écrit le 03/11/2011 à 16:05 :
Le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creuse, toi, tu creuses!
a écrit le 03/11/2011 à 16:04 :
après les humiliations hier : obligé d'attendre 2h nikolas et merkel il se retire sous prétexte qu'il veut entendre la voix de son peuple !! C une honte pour cette UE où les technocrates et les lobbyings bancaires règnent !! partout où vous irez à l'ONU etc C pareil !! ce sont les pays contributeurs qui dictent tout sinon ils coupent les fonds !!
et dire que c'est çà la vraie démocratie autant faire comme en Syrie au moins ils ne se cachent pas pour instaurer le calme
a écrit le 03/11/2011 à 16:00 :
Papandreou retire son référendum ! Il faut être très naïf pour croire que les hommes politiques, chantres du collectivisme nationaliste ou du socialisme, s'intéressent à leurs pays. Leur objectif est d'acheter des voix pour être élus avec l'argent des dettes publiques et des aides sociales. Peu leur importe de diriger des pays ruinés, tant qu'ils se maintiennent au pouvoir. En France, Le Pen, Mélenchon et les autres escrocs ont tombé le masque, en soutenant ouvertement leur complice grec.
Réponse de le 03/11/2011 à 16:39 :
je n'avais pas vu les choses comme ça, si c'est vrai ce que vous dites c'est maciavelicos
Réponse de le 03/11/2011 à 17:34 :
Néanmoins vous semblez vous complaire dans cette situation. Le Pen et Mélenchon, eux au moins, essaient de changer les choses.
Réponse de le 03/11/2011 à 17:38 :
Mais dans quel monde vis-tu ? Il faut quand même être dans un sacré déni de réalité pour tenir de tels propos.
Est-ce le FN qui a endetté son pays depuis 35 ans pour acheter des voix et se faire élire ? Qui est au pouvoir depuis 35 ans ?
Qui sont ces collectivistes comme tu les appelles ? Il serait peut-être temps de regarder les chiffres et la réalité en face. Tes chantres du socialisme-capitalisme dévoyé, ce sont l'UDF, le RPR-UMP et le PS.
Tu crois vraiment que notre futur va être très différent de celui des grecs ? Je te souhaite un bon réveil.
Réponse de le 04/11/2011 à 7:36 :
Dans quel monde ? Dans le réel ! Qui a soutenu Papandreou immédiatement, par pur réflexe pavlovien ? Le Pen, Joly, Mélenchon ! La rhétorique et les boucs-émissaires les divisent en apparence mais, au fond, ils sont pareils : ils ne rêvent qu'à augmenter la brutalité et la spoliation étatique, contre les individus, contre les peuples.
a écrit le 03/11/2011 à 15:56 :
tango tango retiens moiiiiiiiiiii
Réponse de le 03/11/2011 à 16:21 :
Georges, je tangue comme un bâteau ivre, George les salves du tango m'enivrent...
Réponse de le 03/11/2011 à 16:35 :
le tango grec c'est pas mal finalement ça se dans à combien, je ne sais plus on dirait une boule conglomérée.
a écrit le 03/11/2011 à 15:53 :
de toutes façons la Grèce devra quitter de gré ou de force l'UE. Et d'autres pays également. Sinon ce sera l'implosion.
Réponse de le 03/11/2011 à 16:34 :
Pas tout de suite tout ça prend un peu de temps, et puis après l'ére Sarkozyenne pas sur que la méthode Coué fonctionne éternellement mais le sieur Draghi est là, et la fin de la BCE a commencé.
a écrit le 03/11/2011 à 15:49 :
LES GUIGNOLES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 03/11/2011 à 16:53 :
@oui oui les guignols de l'info non stop, merci à tous les participants de la crise grecque et de l'euro et de l'UEM et de la finance et de la banque et de la dette souveraine etc, les gentils et les méchants, les pourris et les qui semblent honnêtes,...qu'est ce qu'on en profite, quel spectacle on dirait vraiment de vrais politiques, concernés, responsables ,hésitants, de bonne foi, voulant bien faire, comme si ces gens étaient réellement conscients et confrontés à la réalité. Saisissant ces comédiens.
a écrit le 03/11/2011 à 15:33 :
Quelques claques ça remet les idées en place.
Réponse de le 03/11/2011 à 16:31 :
Il s'en est pris plein la gueule notre homme, méthode boxeur (petit boxeur mais mobile et qui cogne dur), mais a priori il a encaissé, et puis il a quand même de l'estomac notre Papandréou, c'est la droite grecque qui a chié dans son froc elle qui foutait la merde et qui ne voulait rien accepter, rien dans le froc cette droite grecque on va leur envoyer Sarkocescu.
a écrit le 03/11/2011 à 15:31 :
quelle honte ! quelle mepris pour son peuple.cet homme n'a vraiment plus de légitimité.
Réponse de le 03/11/2011 à 16:21 :
sarsko a menacé
Réponse de le 03/11/2011 à 16:27 :
a priori t'as rien compris mais va savoir avec les grecs, pire que chez nous sans doute.
Réponse de le 03/11/2011 à 16:54 :
@ nero 51 : Le mot "peuple" n'a pas la magie de donner aux individus qui le composent la science infuse en toutes matières, le recul, l'objectivité parfois nécessaires pour prendre des décisions pertinentes. C'est pour ça, par exemple, que le lynchage est interdit. En démocratie, bien des décisions sont prises à travers le filtre de représentants élus, supposés dotés de plus de sang-froid. Papandreou parle trop vite, nous en avons un aussi en France qui a ce défaut-là.
Réponse de le 03/11/2011 à 17:40 :
@ Matanescaut
Ca fait 35 ans que nos représentants élus prennent du recul.
Et visiblement le gouffre est juste derrière eux désormais.
Réponse de le 03/11/2011 à 18:43 :
@ CPM : La France est effectivement gouvernée depuis 35 ans par des démagogues irresponsables.

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