Crise de la dette : Merkel, capitaine malgré elle

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Les instruments comme le fonds de sauvetage ne sont que "des solutions provisoires" pour les chrétiens-démocrates réunis en congrès. Pourtant, la base du parti de la chancelière continue de défendre l'indépendance de la Banque centrale européenne. Au grand dam de Paris qui élargirait bien ses prérogatives.

Souvent accusée d'attentisme, la chancelière allemande Angela Merkel passe à l'offensive. Devant les délégués de son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), réunis en congrès à Leipzig (ex-RDA), la chancelière a exhorté à « remédier aux faiblesses du traité de Lisbonne » pour une meilleure gouvernance de la zone euro. Après s'être plainte que « les règles en vigueur du Pacte de stabilité européen ont été soixante fois bafouées », la chancelière a souligné « vouloir de réels mécanismes de sanctions automatiques » pour les États membres de la zone euro qui ne respectent pas le Pacte. À cet effet, la direction de la CDU veut faire voter par ses adhérents le principe d'une modification des traités européens afin d'y intégrer ces sanctions pour violation du Pacte de stabilité. Un recours devant la Cour européenne de justice pour non-respect du Pacte doit être prévu dans les traités de l'Union européenne (UE). Mais la base du parti pousse même plus loin.

Ses adhérents ont non seulement fait inscrire dans la motion du congrès l'attachement de la CDU « à l'indépendance de la BCE et de la Bundesbank », ainsi que « la stricte séparation des politiques monétaire et budgétaire » mais aussi une modification des statuts de la BCE. « La CDU s'engage pour [...] que les présidents des banques centrales nationales votent à l'avenir pour toutes les décisions du Conseil de la BCE avec des voix pondérées selon le poids de leur économie nationale », indique le texte final du congrès, amendé par la base et accepté par la direction du parti. Les chrétiens-démocrates se font ainsi l'écho de positions défendues chez leurs partenaires de coalition, les libéraux du FDP (voir l'interview du député libéral Frank Schäffler). La référence à l'indépendance de la BCE est une pierre dans le jardin de la France.

À Berlin, on considère en effet que Paris essaie encore et toujours de parvenir au même but dans les discussions sur les instruments pour sortir de la crise : impliquer la BCE dans le sauvetage. « La BCE exerce ses responsabilités mais elle ne fait pas partie du dispositif », clarifie un responsable gouvernemental. La solution privilégiée à court terme est donc d'utiliser le Fonds européen de stabilité financière (FESF) mais en le renforçant via le mécanisme d'assurance et de garanties, évoqué lors du dernier sommet européen. « Le FESF n'est qu'une solution provisoire », a d'ailleurs précisé lundi, à Leipzig, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Au sein du gouvernement de la chancelière, on est en effet convaincu que le FESF ne saurait être mobilisé pour soutenir l'Italie et sa dette abyssale de 1.900 milliards d'euros. « Ce n'est pas faisable et s'il en était question, la note triple A de la France serait menacée : les marchés ne croiraient jamais que la France et l'Allemagne puissent soutenir toutes seules l'Italie », nuance-t-on dans la capitale allemande.

Hormis la révision rapide des traités européens, « l'urgence » désormais pour Berlin est de prendre « le virage des réformes structurelles, de la formation des jeunes à la restructuration des marchés du travail ».

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Commentaires
a écrit le 16/11/2011 à 8:52 :
Hollande, capitaine d'un pédalo.
Merkel, capitaine du radeau de la Méduse.
Les occupants sont plus morts que morts mais elle persiste et elle signe: de la rigueur en toute chose.
Quelle laisse un peu la barre à des gens qui ont un peu d'humanité en eux.
a écrit le 15/11/2011 à 17:22 :
L construction de l'europe ne permet pas d'emprunter des outils existants, mais non structurés et conditionnés pour un emploi spécifique. Il faut donc convenir d'une réforme structurelle de l'europe telle que le présente le présent article. Il apparaît comme de plus en plus évident qu'une sortie de crise ne pourra se faire individuellement. C'est bien d'une réponse communautaire que les marchés on besoin. Autant dire que les faux fuyants ne sont plus de mise. Une nouvelle volonté doit émerger, rapidement si possible, mais en tout état de cause, clairement.
a écrit le 15/11/2011 à 15:50 :
il faut que les allemands acceptent de modifier le mandat de la BCE pour inscrire le soutien à l'économie dans sa charte; sinon, il faut démanteler l'euro et ceux qui en souffriront le plus seront les Allemands, car leur économie ne le supportera pas; nous par contre nous supporterons bien de ne plus voir autant de Mercedes dans les rues
a écrit le 15/11/2011 à 15:33 :
On parle plus de Merkel en France que de toute autres personne politique française, alors de deux choses l'une, ou il y a une résurrection du Pétainisme ou alors le gros capital allemand contrôle déjà les journaux et média. Expliquez moi pourquoi, sinon?
Il y a 17 pays dans la Zone Euro, et les autres c'est qui? Que disent t-ils? Ils nous intéressent autant que nous intéresse la mère Merkel.
Le couple franco-allemand nous a conduit à la crise actuelle, puisque ce sont eux qui ont imposé les contrats et leur conditions.
Donc laissez nous tranquilles avec les Teutons et leur aspiration à dominer l'Europe. C'est de la soupe rechauffée.
Réponse de le 15/11/2011 à 19:52 :
et bien moi je suis pret a collaborer avec les autorités allemandes si cela peut aider mon pays
Réponse de le 22/11/2011 à 13:54 :
cela n'aidera pas ns disons nein
a écrit le 15/11/2011 à 12:17 :
Avant de critiquer les allemands travaillez comme eux pour un salaire moindre, ne faites pas greve, la fraude fiscale est un sport a haut risque et durement sanctionne, l argent publique est sacre (note de frais litigieuse et general licencie, on ment sur ces diplomes et carriere politique fini cf ex ministre affaires etrangeres et Dati, ne vivent pas sous une royaute dispendieuse gvrt, senat etc sans parler de corruption a tous niveaux, reformes acceptees, administration moins plethorique qui n a pas droit de greve, SS qui impose des franchise sur tous les medicaments etc etc,,,,Vous voyez le chemin a parcourir......Plus simple d aller dans la direction grecque et italienne....Faut choisir mais pas le beurre et l argent du beurre,,,
Réponse de le 15/11/2011 à 14:43 :
Et si en plus on peut se sauter la crémière, c'est le nirvana assuré
Réponse de le 15/11/2011 à 14:56 :
@ Bartg,

Vous semblez croire que tous les pays de la Zone Euro sont pareils et ont donc les mêmes chances économiquement. Par conséquent, si l'économie d'un pays est forte cela est du, selon vous, au fait que les gens y travaillent plus. Il n'en est rien.
Il y a des handicaps et avantages naturels qui jouent un rôle très important sinon déterminant.
La taille du marché intérieur est un de ces facteur importants, surtout quand on connait le mentalité allemande, le « Made in Germany» est un Must. Aussi la position géographique etc., etc.,
Ces différences, qui ont été ignorées lors de l'introduction de l'Euro, ont pour conséquence une répartition horizontale du travail dans la Zone Euro.
Ce n'est pas seulement une question de justice ou égalité, mais nous commençons à en ressentir les conséquences néfastes. Il y a prés de 50% de jeunes chômeurs en Espagne alors qu'en Allemagne on manque de spécialistes jeunes. Beaucoup de jeunes Espagnols quittent l'Europe pour chercher fortunes sur d'autres continents.
Réponse de le 15/11/2011 à 15:18 :
A Bartg.
Votre analyse me parait erronee.
Vous raisonnez comme si la France etait une Ile au milieu de l'espace europeen et mondiale.
Certe la France n'est pas bien geree. Mais ces desequilibres sont fortement accentues par la concurrence ( souvent deloyale) intra et extra europeenne.
La concurrence Allemande est fondee depuis 10 ans et l'introduction de l'Euro sur une politique de desinflation competitive et d'un Euro fort.
Cela correspond a son modele economique de pays veillissant qui a besoin d'assurer ses futurs revenus sociaux par la non inflation et la rente.
La France comme d'autres pays souffrent enormement de cet environnement hyper-concurrentiel.
La solution est donc de nous aligner, en tirant notre modele economique vers le haut par des politiques fiscales incitant l'investissement et la production et notre modele sociale vers celui de l'Allemagne et bientot de la Roumanie :)


a écrit le 15/11/2011 à 11:26 :
Merkel n'est pas seulement capitaine, mais surtout représentante du pays qui par sa force économique brute et sa masse a contribué, avec la complicité de la France, à couler les économies moins fortes. Celles-ci, à cause du système imposé aux autres par le couple franco-allemand, n'étant plus protégées, n'ont pu résister à la concurrence, souvent déloyale, franco-allemande. C'est surtout pour relancer l'économie allemande que Trichet avait baissé les taux d'intérêt fortement quand l'économie allemande était en difficulté. Induisant ainsi les pays en difficulté à s'endetter et à importer surtout d'Allemagne, ce qui a relancé l'économie. C'est ironiquement ce que reprochent les Allemands à Draghi maintenant, puisque ils n'ont plus besoin de taux d'intérêts bas.
L'Europe Allemande, que la France a contribué à créer est destinée a disparaître. Le plus tôt sera le mieux.
Réponse de le 15/11/2011 à 12:15 :
M. Arminius, votre appréciation et analyse, présentent un intérêt certain mais c'est un peu juste et cela me semble comporter du parti pris. Tout le monde a profité des taux d'intérêt très bas et d'une parité de change très haut (surtout les consommateurs), certains pays en ont profité pour investir, d'autres pour dépenser notamment pour faire dériver leurs déficits publics en créant de l'emploi public et en permettant la spéculation et la rente immobilières. Malheureusement avec des gouvernements ou des chefs de l'Etat de droite ou de gauche, la France a choisi le camp des perdants, et maintenant au lieu de corriger le tir, elle traine au motif qu'il y a des élections dans quelques mois. On verra ce que ça donnera.
Réponse de le 15/11/2011 à 12:52 :
Suis d'accord avec Peut-être, un peu de bon sens, la relance par la consommation est une politique de cigales, et celle de l'investissement de fourmis. Cà parait tellement évident, mais ce sont les bien fait de la politique démagogique. ce qui me fascine c'est de voir que les pays du nord le comprennent mais pas les pays du sud, pourquoi ? Objectivement ils ne sont pas plus malins que nous (même s'ils le croient bien souvent)
Réponse de le 15/11/2011 à 13:55 :
Analyse interessante Arminius.
Je suis par contre en desaccord avec votre idee de couple economique franco-allemand. Si tel etait le cas, la France aurait elle aussi profite de la baisse des taux d'interet. Hors c'est tout a fait l'inverse qui s'est produit.
L'Allemagne a profite de l'Europe pour se constituer un marche interieur captif en pratiquant une politique de desinflation competitive sur le dos de ses voisins, France en tete. Pour preuve la desindustrialisation massive francaise et le deficit chronique de sa balance commerciale depuis au moins 5 ans.
Si l'Allemagne a coule quelques economies, celle de la France egalement.
Réponse de le 15/11/2011 à 14:30 :
les français l'ont voulu ainsi, d'abord Mitterrand et Delors, ensuite Chirac et Jospin, et ensuite Sarko et Fillon. Terminé, ont ils dit, nous on préfère favoriser l'immobilier.
a écrit le 15/11/2011 à 11:07 :
La Rigueur n'empeche pas l'humanisme !!!
Mais au juste que veut l'Allemagne ??
" Piétisme " qui tente de fuir les malheurs de la civilisation !!!!!!!!
a écrit le 15/11/2011 à 10:57 :
je suis d'accord, vous venez de donner les raisons conduisant à l'unique solution: le retour au Franc. Cela stimulera les exportations et reduira les importations. Le jour de la sortie, 1F=1E, les dettes Euro seront converties en Franc à ce taux. Si ensuite le Franc baisse, pas de pb., et la France redeviendra compétitive. L'Euro est une absurdité économique, combien de fois faudra-t-il le répeter?
Réponse de le 15/11/2011 à 11:17 :
Pas de problème dans cette hypothèse, la France paiera des taux d'intérêts de 10% à 14% par an, pour une inflation d'à peu près de 8% à 10%, donc un taux positif de 2 à 4% contre un différentiel positif de 0.50% seulement actuellement, sur une dette de 1700 milliards d'euros convertie en nouveaux francs ça fait peur, très peur. La France se retrouvera, et si votre option est finalement choisie, et en deux cuillers à pot au niveau de l'Argentine en 2001, sauf que dans ce cas, la France aura maille à partir avec les chômeurs (20 à 25% de la population active surtout des jeunes et des seniors affamés) et les français qui auront perdu l'essentiel de leurs économies et par forcément les riches qui eux ont déjà des comptes et avoirs en devises en France ou à l'Etranger. Dans ce cas là c'est la révolution en France, je vous le garantis, et c'est peut être que ce que veulent les gauchistes et le FN.
Réponse de le 15/11/2011 à 14:37 :
-10 000 lucio!!!
a écrit le 15/11/2011 à 10:50 :
Un peu de civisme nous ferait du bien.Essayons d'abord ce qui est une gageure dans notre pays; de consommer national dans la mesure du possible, même si ça peut sembler un lieu commun populiste voire démagogique.
Réponse de le 15/11/2011 à 11:35 :
C'est un conseil qu'il n'est pas nécessaire de donner aux Allemands, puisque l'idée qu'ils se font d'eux même et du "Made in Germany" les oblige à acheter Allemand. Il y a malheureusement trop d'adepte du "made in Germany" partout en Europe. Ce qui est tragique.
a écrit le 15/11/2011 à 10:31 :
euh pardon la Tribune
a écrit le 15/11/2011 à 10:29 :
Infographie forte interessante où N. Sarkozy souffre de la comparaison avec Angela Merkel, les données macroeconomiques à partir de 2007 sont inversement proportionnelles. Hollande et ses acolytes devraient plus souvent lire Capital et se servir de cette infographie pour demontrer que la crise en Hexagone n'est pas uniquement à mettre au débit des banques et autre crises systemiques mondiales mais une politique sans ligne directrice
a écrit le 15/11/2011 à 8:48 :
Décidément, la France et son gouvernement marchent toujours sur l'eau, et les français, politiques et journalistes inclus, ne voient pas l'inéluctable naufrage qui les guette. Comment donc être autiste à ce point, ne voir que son nombril, persister dans les mesurettes à la pince à épiler là où il faudrait une louche, et vite ?
Réponse de le 15/11/2011 à 9:41 :
Je suis bien d'accord avec vous ENERM, M. Fillon dans son discours d'hier en Loire Atlantique a parlé de" Vérité" en s'adressant au PS, eh bien la vérité c'est que les plans de l'UMP sont aussi irresponsables que ceux du PS et toujours en retard d'une guerre. Quant aux ministres actuels tous plus incompétents les uns que les autres, ils ont beau gueuler et vitupérer à l'encontre de ceux qui s'interrogent sur le AAA de la France en les traitant de lâches et de traîtres à la Nation. Les faits sont têtus et les marchés se foutent désormais royalement du rating/notation, on le voit dans les spreads que la France subit par rapport aux taux allemands. Ni le train de vie de l'Etat français, ni la masse salariale n'a reculé alors qu'il faudrait une baisse de 10 à 15% pour parvenir rapidement à l''équilibre des comptes, et par ailleurs mettre fin aux niches fiscales profitant aux rentiers de l'immobilier et aux riches au lieu d'augmenter la TVA déjà très élevée en France, pour justement relancer la consommation par les classes moyennes. Quant aux gens du PS, ces bons à rien ils faudrait les expulser à jamais de France.
Réponse de le 15/11/2011 à 10:26 :
remn ,la solution ne passe pas prioritairement par la relance de la conso car elle se traduit par plus d'import et une nouvelle degradation de notre balance commerciale (premier facteur de la hausse des taux avant le problême de la dette ) .Il faut surtout relancer l'investissement et les exports ce sont les deux autres moteurs de la croissance et eux seraient efficaces .Pour ça;hausse tva ,reduction de charges sur entreprises qui exportent prioritairement liées à leur effort d'investissement ....
Réponse de le 15/11/2011 à 10:51 :
sans croissance ça se complique car la consommation fait rentrer de la tva première recette fiscale française, ce qu'il faut également bien entendu, c'est relancer les investissements et l'export, ça passe par une modification du taux de change, l'euro doit baisser pour revenir autour de 1,20/1,25 dollar, pas moins parce que là on s'en prend plein la gueule à l'import (matière premières notamment pétrole et gaz). Si les gens en France qui ont du fric paie de l'impôt au lieu d'augmenter leurs actifs de rentier, et consomment en priorité des produits français (je suis favorable à la réintroduction d'une vignette auto qui irait de 0 pour les petites voitures à 15.000 ? pour les gros SUV et véhicules de sport haut de gamme euros en fonction du prix d'usage de la voiture donc inclus les voitures de fonction) et pour une forte taxation des résidences secondaires et de l'immobilier de rente. Tous les avantages fiscaux conférés aux rentiers de l'immobilier ont du couter au total sur les 30 dernières années, et sauf erreur, environ 300 milliards d'euros en euros actuels intérêts capitalisés soit 20% de la dette publique, ce n'est pas rien.
Réponse de le 15/11/2011 à 12:12 :
REMN, ce ne sont pas des mesures de fonds mais des mesures de lutte des classe que vous proposez. Elles sont plus démagogique qu'efficaces. Une fois mises en place vous serez peut-être soulagé mais rien d'aura été résolu sur le fonds, car ce sont des mesurettes à la marge. Babu est dans le vrai. Cela ne doit pas empêcher de supprimer les niches fiscales qui ne font pas progresser notre économies, elles sont sans doute nombreuses. Il faut privilégier l'intérêt général et ne pas se laisser déborder par une approche de classe, démagogique et sans intérêt réel.
Réponse de le 15/11/2011 à 12:30 :
Cher Monsieur Guibeau,

Chez les rentiers de l'immobilier, que trouve t on en majorité? Des fonctionnaires, des artisans, des commerçants, des cadres moyens. Chez les propriétaires de grosses ou utilisateurs de grosses bagnoles qui trouvent on en majorité? Des commerçants, des chefs d'entreprise à caractère de commerçants sur lesquels on souhaiterait peut être que les inspecteurs du fisc fassent leur boulot ou qu'on les laisse le faire. Donc rien à voir avec la lutte des classes, la lutte des classes c'est quelques uns comme Copé à l'UMP qui l'ont déclenchée en prétendant lutter contre la fraude sociale qu'on peut déplorer mais qui est de la bibine à côté de la fraude et de l'évasion fiscale.
Réponse de le 15/11/2011 à 12:48 :
Vous voulez dire que vous voulez éviter les classe moyennes d'investir dans l'immobilier et empêcher les gens qui ont de l'argent d'acheter des produits de luxe et qu'avec çà vous allez faire progresser l'économie ? J'avoue que je ne comprends pas la logique.
Réponse de le 15/11/2011 à 13:26 :
Vous m'avez mal compris, je veux que les gens achètent tous les produits de luxe qu'ils veulent à la condition qu'ils paient, les charges sociales, l'IR et l'IS correspondant à leur pouvoir d'achat, puis la tva. Hors il se trouve que la plus grande fraude c'est sur la tva des produits de luxe (free taxe, non déclaration, récupération de la tva par l'importateur non refacturée à l'acheteur, achats à l'étranger et puis des tas d'autres combinaisons possibles on l'a vu dans un autre secteur avec les contrats de CO2). Donc je suis pour que les gens consomment et paient les impôts qu'ils doivent plutôt qu'ils consomment sans payer d'impôts ce qui comme je viens de le dire concerne les produits de luxe (véhicules haut de gamme, joaillerie, bagages, montres haut et très haut de gamme...). Quant aux rentiers je me suis déjà exprimé la dessus, ils sont directement à l'origine de la bulle immobilière, on ne trouve pas ça en Allemagne alors qu'ils sont beaucoup plus nombreux (les habitants) sur un territoire nettement plus réduit.
a écrit le 15/11/2011 à 8:31 :
@ma petite Angela va falloir prendre des vacances à l'?il en Europe du Sud (ils te doivent bien ça ces couillons), parce que tu le vaux bien et parce que tu commences à être vraiment crevée. Un bonne semaine de détente, pas de tél, pas de mail, pas d'avion, pas de réunion, rien. Et bien sûr pas de Sarko, épuisant ce mec non?

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