• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Espagne : l'ascension de Mariano Rajoy, un leader en toute sobriété

Aline Robert

Publié le 20 novembre 2011 à 21:42 - Mis à jour le 20 novembre 2011 à 21:43

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Mariano Rajoy, le probable premier ministre espagnol, a l'image d'un homme posé, pragmatique et discret. Une sobriété qui dissimule aussi une certaine habileté politique.

«L e fait que j'aie étudié à León dans la même école que, quelques années plus tard, José Luis Rodriguez Zapatero, relève du hasard », confie Mariano Rajoy Brey dans son autobiographie, « En Confianza ». On ne pourrait mieux dire, tant la distance est grande entre le premier ministre socialiste et son possible successeur. Les Espagnols étaient hier appelés à renouveler leur Parlement. Le Parti Populaire (PP), et son candidat à la fonction de premier ministre, Mariano Rajoy, étaient appelés à une large victoire par la prophétie des sondages.

À cinquante-six ans, Rajoy, deux fois mis en échec par Zapatero aux législatives de 2004 et 2008, s'apprête enfin à diriger le pays. Pourtant, d'après une enquête du Centre de Recherches Sociologiques (CIS) publiée début novembre, le leader de droite n'inspire confiance qu'à 25,7 % des Espagnols, moins qu'Alfredo Pérez Rubalcaba, le candidat socialiste (26,4 %). « Peu importe qui se présente à la tête du PP. Les électeurs veulent juste que le parti socialiste (PSOE) quitte le pouvoir », analyse Josep Lobera, de l'institut de sondages Metroscopia. « Mariano Rajoy a bénéficié de la crise économique et de sa mauvaise gestion par Zapatero », reconnaît une source proche du PP.

Pressions redoublés

Pour Javier Redondo, politologue à l'université Carlos III de Madrid et spécialiste du PP, « Mariano Rajoy ne suscite pas l'enthousiasme, mais la situation critique actuelle, qui exige fiabilité et prévisibilité, est propice à son genre de leadership ». Le politologue compare l'image du chef de la droite à celle d'un « père de famille ». Rajoy cultive une image de monsieur-tout-le-monde plein de bon sens, vénérant les principes de « l'exigence, l'effort, le mérite ». Toutefois, sa supposée « prévisibilité » est contrebalancée par une prudence qui confine à l'indécision. Ainsi, pendant la campagne, Rajoy, qui se présente comme un centriste modéré, n'a pas donné le détail de son plan d'austérité. Il a préféré joué la montre, arguant que les mesures à prendre dépendraient de la situation qu'il trouverait en arrivant au pouvoir. Même flou artistique sur ses intentions à l'égard des lois autorisant l'avortement et le mariage homosexuel, impulsées par Zapatero.

Cette posture ne semble guère avoir convaincu les marchés, qui ont redoublé leurs pressions sur l'Espagne la semaine dernière. Le leader de droite les a appelés vendredi à lui accorder « un sursis de plus d'une demi-heure », après le 20 novembre.

Sous ses dehors de « pater familias », le politique originaire de Galice est un pragmatique. Il a ainsi pallié son manque de charisme : « Dans les luttes politiques, l'habileté, l'amabilité et la séduction peuvent être des armes beaucoup plus efficaces que l'audace ou l'éloquence », confie-t-il dans son autobiographie.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

C'est ainsi que ce conservateur des hypothèques, chargé du respect des registres fonciers, élu pour la première fois député régional en 1981, a fait son chemin discrètement, sans presque jamais dévier de sa trajectoire vers le sommet du parti. Entre 1996 et 2003, sous José María Aznar, ses passages à la tête des ministères des administrations publiques, de l'Education, de la Présidence et de l'Intérieur se sont déroulés sans trop de heurts, quoique sans marquer l'Histoire. Rajoy dit s'être alors appuyé sur ses qualités de médiateur pendant ces étapes. Porte-parole du gouvernement en 2002 et 2003, l'homme de confiance d'Aznar a dû assumer les critiques sur la gestion de la marée moire du « Prestige » et sur la participation espagnole à la guerre en Irak de Georges Bush.

En 2003, à la surprise générale, Aznar l'intronise candidat du PP aux législatives de 2004, au détriment de personnalités comme Rodrigo Rato. Par la suite, son habileté lui a permis de résister à la mutinerie qui sourdait dans les rangs du PP après les échecs aux législatives de 2004 et 2008. Rajoy a su apparaître comme le seul garant de l'unité du parti. Si bien que personne ne s'est finalement déclaré candidat contre lui. « Rajoy est la tête de liste du PP parce qu'il n'y a pas eu d'alternative », résume une source proche du PP.

Malgré cette capacité de dialogue, ses huit ans à la tête de l'opposition ont au contraire été marqués par la « crispation », selon l'expression consacrée en Espagne, et l'absence d'entente entre le PP et le parti socialiste au pouvoir. Perdant surprise des élections du 14 mars 2004, Rajoy a attribué aux attentats islamistes du 11 mars 2004 la victoire de José Luis Rodriguez Zapatero. Le chef du PP a volontairement fait baisser les tensions d'un cran, ces derniers mois ; en vue de son élection, il a repris la pose d'homme de dialogue. C'est ainsi qu'il s'est mis d'accord avec le gouvernement socialiste sur l'inscription du principe d'équilibre budgétaire dans la Constitution.

À lire également

  • Vers une majorité absolue pour la droite espagnole

Sa priorité en arrivant au pouvoir sera de faire voter la loi d'application de ce principe constitutionnel. Il devra agir vite, car tant les marchés que les Espagnols attendent des résultats visibles de celui qui se présente comme « la lumière au bout du tunnel ».

Aline Robert

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Économie de la zone euro, Sophie Binet réélue à la CGT, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin