• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

"Si la Grèce sort aujourd'hui de la zone euro, demain ce sera l'Italie"

Propos recueillis par Elisa Perrigueur, à Athènes.

Publié le 23 août 2012 à 15:33 - Mis à jour le 23 août 2012 à 15:39

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Katerina Igglezi est députée du Syriza, la principale formation d'opposition, et membre de la commission économique du Parlement. Elle analyse la politique du Premier ministre grec qui multiplie les entretiens avec les chefs d'Etat européens dans l'espoir d'assoupir les mesures d'austérité, et alerte sur les risques de détérioration sociale dans le pays.

Antonis Samaras rencontre ces prochains jours François Hollande et Angela Merkel. Il espère obtenir un délai pour mener à bien les réformes prévues par le plan d'aide européen. Comment jugez-vous son action ?
Antonis Samaras veut deux ans de répit pour économiser 13,5 milliards d'euros, mais « rallonger » encore ne changera rien. A Syriza, nous pensons qu'il faut suspendre ce plan d'économies, annuler et revoir le mémorandum. Il faut nous laisser le temps de renouer avec la croissance, or nous ne pouvons rien faire sous une telle pression économique ! Dans sa démarche actuelle, Antonis Samaras n'a aucune revendication. Il reste fidèle au mémorandum et dit oui à tout ce que lui impose Angela Merkel. Son seul but est de rester dans la zone euro et se ranger du côté des banques, même si cela se paie par la souffrance de ses électeurs. Il existe d'autres moyens pour relancer l'activité économique. A la rentrée, nous proposerons au Parlement des propositions de lois plus sociales. Nous voterons contre les nouvelles mesures d'austérité.

Après Nicolas Sarkozy, François Hollande avait suscité un espoir auprès de nombreux Grecs. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Le président français avait annoncé de nombreuses mesures avant son élection. Il s'est effectivement montré plus ferme que Nicolas Sarkozy avec Angela Merkel, mais nous avons vite été déçus. Cet été, il s'est montré moins agressif que ce que nous avions espéré. Il est suiviste et ne s'élève pas contre ce qu'on nous impose. Nous continuons dans la même voie de l'austérité à l'échelle européenne.

Le gouvernement Samaras doit procéder à 28 privatisations d'ici 2015. Cette année, il en effectuera deux. Comment expliquer que ces privatisations soient difficiles à lancer ?
Nous trouvons au contraire que les privatisations vont très vite ! Le mois dernier par exemple, la banque agricole de Grèce (ATE Bank) a été très rapidement privatisée malgré les protestations salariales. Pour Syriza, les entreprises doivent rester dans le domaine public, elles rapportent encore de l'argent, nous pouvons en bénéficier.

Le chômage atteint 23% de la population dont plus de 45% chez les moins de 25 ans. Plus de 400.000 personnes travaillent sans être payées. La récession va atteindre 7%. La rentrée s'annonce très sombre...
Jamais nous n'aurions imaginé en arriver là. Le gouvernement veut encore baisser le niveau des retraites, le prix du gaz augmente et nous ne savons même pas comment les gens vont se chauffer cet hiver. Le pays est sous tension, et il y aura forcément des manifestations. A mon avis, ces mouvements sociaux seront pires qu'en février dernier, malgré les nombreux policiers présents dans les rues d'Athènes. Il y a déjà une manifestation générale prévue le 8 septembre prochain à Thessalonique. Ce n'est pas Syriza qui les influence, les mouvements émergent d'eux-mêmes, car les gens sont à bout. Nous les soutenons.

À lire également

  • Grèce : deux ans, pour quoi faire ?
  • Jean-Claude Juncker veut attendre la Troïka pour décider du sort de la Grèce
  • Grèce, Espagne, Portugal et Irlande mettront des années à s'en sortir selon Moody's
  • Les arguments d'Antonis Samaras dans sa tournée européenne

Quel impact aurait une sortie du pays de la zone euro ?
Syriza est toujours favorable à un maintien de la Grèce dans la zone euro. Tous les pays seront concernés, même si certains tentent de minimiser les conséquences d'une sortie de la Grèce et d'un retour à la drachme. Si nous sortons aujourd'hui, c'est l'Italie qui sortira demain. C'est la zone euro qui implosera. Cette crise n'est pas grecque, elle est européenne.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Propos recueillis par Elisa Perrigueur, à Athènes.

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles