Portrait de Barack Obama par la "First Lady" en 5 phrases clés

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La très populaire "First Lady" ouvrait le bal de la convention démocrate américaine mardi. Face à 6.000 délégués rassemblés dans une salle géante de la ville de Charlotte en Caroline du Nord, elle a dressé un portrait de son mari en chef de famille qui a personnellement connu des difficultés et serait donc mieux à même de répondre à celles que rencontrent le pays. En voici les grandes lignes en cinq phrases clés.

 

"Quand il s'agit de reconstruire notre économie, Barack pense à des gens comme mon père ou sa grand-mère. "
Michelle Obama a défendu le bilan économique de son époux en rappelant avant tout ses origines et en expliquant que ses influences sont surtout familiales. "Quand il s'agit de reconstruire notre économie, Barack pense à des gens comme mon père ou sa grand-mère. Il pense à la fierté suscité par une dure journée de travail ", a-t-elle expliqué. Ce sont ces influences qui l'auraient poussé à promouvoir l'égalité salariale entre hommes et femmes, à "réduire les impôts pour les familles et les petites entreprises", à se battre pour " remettre l'industrie auto sur ses pieds" et pour créer des emplois, de "bons emplois, juste ici en Amérique".

"Barack connaît le rêve américain car il l'a vécu"
Michelle Obama dépeint, un chef de famille qui, comme l'Amérique aujourd'hui, a personnellement connu des difficultés financières... et s'en est sorti. Elle évoque ainsi son enfance, lorsqu'il était élevé par une mère seule "qui peinait à payer ses factures"."Barack sait ce qu'est une famille qui a des difficulté", a-t-elle lancé, insistant :"Barack sait ce qu'est le rêve américain, parce qu'il l'a vécu".

"Pour Barack, le succès ne se mesure pas à l'argent que vous gagnez "
Contrairement aux autres démocrates qui ont fait un discours mardi, la femme du Président n'a fait aucune allusion directe à son adversaire républicain. Elle a toutefois présenté son époux comme une sorte d'anti-Romney, souvent attaqué par les démocrates sur sa fortune personnelle. Pour Barack Obama, a-t-elle affirmé, le succès ne se mesure par à l'argent que vous gagnez mais à la différence que vous faite dans la vie des gens".

"Il croit qu'en Amérique, nos grands-parents devraient avoir les moyens de payer leurs médicaments"
Michelle Obama a, bien sûr, défendu la réforme du système de santé entreprise par son mari. Elle a vanté sa résistance aux plus vives attaques. "Il s'en fichait si ce n'était pas la bonne chose à faire politiquement", a-t-elle insisté. L'avocate est aussi revenue sur leurs difficultés financières au début de leur mariage alors que Barack Obama était encore étudiant pour défendre son action en matière éducative.

"Toujours le même homme"
Il est cependant présenté comme un président resté proche de l'"homme du peuple", proche de sa la vie avant la Maison Blanche lorsqu'elle était emplie de joies simples avec des "matchs de foots le samedi" en famille. Et poussé par des idéaux qu'il l'on conduit, plus jeune, à "refuser des emplois très bien rémunérés pour aller travailler dans des quartiers déshérités". "Barack Obama est toujours le même homme" qui a gardé les mêmes convictions, a-t-elle assuré.

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Commentaires
a écrit le 05/09/2012 à 12:19 :
Le mensonge Obama a été de faire croire aux américains qui vivaient le premier choc économique consécutif à la fin des accords occidentaux en 2004 qu'il avait la clé de la remontée et que la baisse était uniquement le fait de son prédécesseur. Les américains ont compris que ce n'était pas le cas, le choc avait été amorti non seulement avec succès mais un dernier tour spéculatif les années précédentes avait permis qu'il soit relatif pour le pays. Il n'en reste pas moins que pour certains le coup fut rude tant les espoirs fous avaient été grands. Pour ces perdants Obama n'avait rien sauf de fausses paroles. La hausse du dollar avait déjà été négociée avec l'Europe, il s'est contenté de le laisser filer en appuyant son action de Q.E réduits dont il a un temps voulu s'attribuer le mérite lié à une "bonne gestion" de la crise. Il se dit aujourd'hui que cette glissade pourrait se poursuivre sur son second mandat pour aller à la parité 1/1, il lui suffirait de quelques mesures "sociales" à la française pour faire repartir l'économie. Las, la France a une économie dirigiste et concentrée liée à une matrice en action depuis des années. Un train que l'on ne prend pas en marche. Obama a la tête et les mains vides dans un pays où tout se dégrade subitement comme la pellicule d'un mauvais film qui se détériore avant que le défilement ne s'arrête et que la dernière image disparaisse. Dernière faiblesse, il se présente comme le candidat "des femmes" ! Leur a-t-il au moins demandé leur avis ? Or, lorsque ça tangue sérieux, les femmes ont l'habitude depuis toujours de se placer derrière les hommes, les vrais. Le tout est alors de savoir si Romney n'a pas seulement le costume mais aussi le stuff du combattant américain.
a écrit le 05/09/2012 à 10:33 :
Vivement la réélection de Barack ! Mitt et surtout son co-listier font très peur...
Réponse de le 05/09/2012 à 11:46 :
Ah bon? Parce que promulguer des lois autorisant la détention indéfinie ou l'assassinat de ses propres citoyens sans procès, sans supervision ou sans même que qui que ce soit le sache ne vous fait pas peur? Que l'état américain sous Obama ait, via ses nombreuses agences, acheté pour plus d'un milliard et demi de balles à tête creuse (interdites sur les théâtres d'opération de guerre par la convention de Genève) ne vous inquiète pas? Que les libertés individuelles aient régressées sous Obama plus que sous Georges Bush, en contradiction avec tous ses discours pré-électoraux ne vous inquiète pas? Que l'administration d'Obama et en particulier son ministre de la justice puisse organiser une opération aussi ubuesque que "Fast and Furious" qui non seulement a tourné au désastre, mais pour laquelle le ministre a simplement refusé de transmettre au Congrès les réponses aux questions posées, malgré l'obligation qui lui en est faite par la loi, que le ministère de la justice a subséquemment expliqué qu'il ne poursuivrait pas son propre ministre pour ces fait, et qu'au final Obama les a couvert de son "privilège éxécutif" pour que le cogrès ne les reçoive pas ne vous parait pas inquiétant? Que les membres du Congrès responsables de la supervision des opérations clandestines se voient opposer une fin de non recevoir de la part de l'administration au nom de lois secrètes, c'est à dire dont la teneur ne peut être divulguée y compris à ceux à qui elles s'appliquent ne vous parait pas inquiétant? Que l'administration Obama ait demandé expressément aux procureurs de ne pas poursuivre les banques pour les opérations frauduleuses découvertes (le nombre de mises en cause pour criminalité financière est en chute libre depuis la chute de Lehman) au prétexte que si elles étaient condamnées ce serait au final le contribuable qui payerait puisque c'est lui qui finançait leur sauvetage, oubliant au passage la possibilité de mettre en cause les dirigeants eux-mêmes, ne vous parait-il pas inquiétant?

Je vous joins en lien les interrogations d'un général à la retraite histoire de vous documenter: http://dailycaller.com/2012/08/17/who-does-the-government-intend-to-shoot/
Réponse de le 05/09/2012 à 15:39 :
@simple citoyen : la question est de savoir (comme chez nous) qui est le moins pire, que cela vous plaise ou non. Et la réponse est évidente : Obama. Quel qu'il soit l'autre candidat est républicain avec tout ce que cela implique : Dieu au dessus de tout, politique exterieure désastreuse, l'économie du pays aux mains des faucons, sur représentation du Tea party dans les organes dirigeants,... Et j'aimerais que vous m'expliquiez en quoi Obama a plus réduit les libertés individuelles que Bush ? Le Patriot Act c'est de qui ? On a jamais vu un texte aussi écrasant pour les libertés individuelles dans une démocratie moderne !
Réponse de le 06/09/2012 à 1:34 :
Sans vouloir être désagréable, vous devriez faire une peu de lecture en dehors des MSM. Quant au Patriot Act que vous citez et que le candidat Obama avait qualifié de "mauvaise facture et dangereux" et qu'il avait promis d'éliminer, force est de constater qu'il est toujours en place et même fortement renforcé par de nouvelles provisions. Il avait promis la fermeture de Guantanamo, il ne l'a pas fait. Il s'était élevé contre la pratique de la torture mais l'a maintenue. Il avait promis dès son investiture d'avoir la présidence la plus transparente de l'histoire, c'est très loin d'être le cas. Vous dites qu'il faut choisir "the lesser of two evils" (puisqu'on parle de nos cousins américains), et je ne suis pas un fervent supporter de Romney, mais que cela ne justifie pas de faire passer Obama pour ce qu'il n'est pas.
a écrit le 05/09/2012 à 9:42 :
Merci d'éviter les fautes d'orthographes
Réponse de le 05/09/2012 à 10:14 :
+1 si ça continue je ne vois pas ce qui m'empechera de pouvoir postuler au journal

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