Les villes allemandes gagnées par l'inflation d'impôts loufoques

La France n'a pas le monopole de l'inventivité fiscale : taxes sur les chevaux, nuits d'hôtel, prostituées ou maisons closes... les communes allemandes, confrontées à un déficit chronique, rivalisent de créativité pour remettre leurs finances à flot.
Copyright Reuters
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Depuis le 1er janvier, les 150 chevaux de Bad Sooden-Allendorf participent à l'effort budgétaire de la commune. La petite ville thermale de 8400 âmes vient d'instaurer un impôt sur les canassons - une première en Allemagne - pour renflouer ses caisses. La taxe a provoqué la colère des cavaliers... et quelques articles amusés dans la presse. Frank Hix, le maire de la commune dont le dernier budget à l'équilibre remonte à 1997, espère collecter 30000 euros par an, à raison de 200 euros par bête.
Outre le classique duo taxe professionnelle-taxe foncière, les communes allemandes ont le droit de créer leurs propres impôts, sous réserve d'obtenir le feu vert du Land. D'où une série de diverses taxes sur les résidences secondaires, les nuits d'hôtel, ou encore la prostitution, activité légale outre-Rhin (lire l'encadré).Une vingtaine de villes dont Cologne, Brême ou encore Hambourg ont adopté un impôt sur les nuits d'hôtel quand celui sur les quartiers rouges a, lui, fait tour à tour son apparition dans les rues et maisons closes de Cologne, Bonn ou Duisbourg.

« Tout euro est bon à prendre »

« Cette tendance est forte depuis environ cinq ans », indique Eberhard Kanski, porte-parole de l'association des contribuables de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Land le plus endetté du pays, situé dans le c?ur industriel allemand. « Tout euro est bon à prendre pour les communes qui ont besoin d'argent. Des communes discutent même de créer un impôt sur les chats », glisse-t-il, alors qu'il existe déjà un impôt communal très répandu sur les chiens, instauré outre-Rhin depuis le XIXe siècle. Trop farfelu? Les communes contactées affirment ne l'avoir jamais envisagé. « Je n'en ai jamais entendu parler sérieusement. Il n'en a en tout cas jamais été question à Cologne », assure Gabriele C. Klug, trésorière de la ville, même si « depuis la crise financière de 2007-2008, les villes sont devenues plus créatives sur le plan fiscal », reconnaît-elle.
Si la bonne tenue de l'économie outre-Rhin a permis aux villes allemandes de réduire leur déficit à 1,4 milliard d'euros à la fin du troisième trimestre 2012, soit 3,9 milliards d'euros de moins qu'à la même période un an plus tôt, leurs comptes sont toujours dans le rouge. Les revenus retirés de la taxe professionnelle ont progressé de 8,5 %, à 25,7 milliards d'euros, mais restent répartis de façon inégale sur le territoire : « La taxe professionnelle a rapporté environ 900 millions d'euros en 2012 à Cologne, pour 1 million d'habitants. Par comparaison, Munich, avec ses 1,3 million d'habitants, a collecté 1,8 milliard d'euros », explique la trésorière de Cologne.
Cologne, dans une situation financière précaire, se situe aux avant-postes sur la question des impôts communaux : elle fut la première ville allemande à mettre en place l'impôt sur la prostitution en 2004, puis celui sur les nuitées hôtelières en 2010, destiné à financer, entre autres, des projets culturels. La trésorière rejette le terme d'« impôt bagatelle », parfois utilisé, au profit de l'expression plus neutre d'« impôts sur la dépense des communes » (« kommunale Aufwands-teuer »): « Il s'agit d'un droit des communes à créer des impôts dans les limites établies par la loi fondamentale », explique-t-elle.
Pour Uwe Zimmermann, à la tête de la fédération des villes et communes allemandes, ces impôts sont anecdotiques. « Ils représentent moins de 1% des revenus des communes à l'échelle fédérale, il ne s'agit ni d'une tendance ni d'une solution à leurs problèmes financiers », souligne-t-il.

Les cabines de bronzage épargnées

« Ces impôts, peu importants en termes de recettes, servent surtout pour les municipalités à montrer à leurs habitants qu'elles mettent tout en ?uvre pour lutter contre les déficits », raconte à son tour Jan Werner, professeur d'économie à Iserlohn. Un outil d'autant plus commode dans le cas de l'impôt sur les résidences secondaires ou les nuits d'hôtel qu'ils n'affectent pas directement leurs électeurs, observe-t-il.
La créativité des mairies n'est cependant pas toujours couronnée de succès : la ville d'Essen, dans l'industrielle Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a ainsi vu son projet de taxe sur les cabines de bronzage retoqué par le Land en 2011. D'autres impôts, trop discutables, ont été tués dans l'?uf, comme cette taxe « sur la lumière bleue » à Hambourg, qui visait à faire payer 40 euros l'appel passé à la police en cas d'accident de la circulation sans gravité.
L'avenir de la taxe sur les nuits d'hôtel, au centre de plusieurs procédures juridiques, est quant à lui incertain : après trois mois de collecte en 2010, Cologne a suspendu la taxe, dans le cadre d'un accord avec les hôteliers de la ville, en attendant qu'elle soit fixée sur son sort. Le tribunal administratif fédéral à Leipzig a validé son principe l'été dernier, mais en excluant les voyages d'affaires.
De quoi faire réfléchir de nombreuses communes sur son intérêt financier. Cologne, qui estime pouvoir collecter 7 millions d'euros par an rien que sur les nuitées des touristes, attend maintenant une décision du tribunal de Münster, ainsi que les développements dans les villes-État de Brême et Hambourg, qui ont instauré une taxe similaire.
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L'horodateur pour les prostituées: 6 euros la nuit

On dirait un horodateur classique, un de ces innombrables automates gris installés dans les rues où les places de parking sont payantes. Les tickets que crache l'appareil ne finissent pourtant pas derrière les pare-brise des voitures, mais dans la poche des prostituées. À Bonn, ces dernières doivent retirer un ticket, sous peine d'amende. Un tarif unique : 6 euros la nuit, appliqué depuis 2011 dans certaines rues de l'ancienne capitale de la République fédérale allemande. La taxe est communément appelée « Sexsteuer », dans un pays où la prostitution est une activité légale.
Avant Bonn, c'est Cologne qui a en premier créé cette taxe en 2004. L'impôt, réclamé aussi bien aux prostituées dans la rue qu'aux maisons closes, clubs échangistes ou encore boîtes de strip-tease, lui a rapporté plus de 700000 euros en 2012, et plus de 8 millions d'euros depuis sa création. L'idée a fait des émules : outre Bonn, Duisbourg a également instauré sa taxe sur le sexe.

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Commentaires 45
à écrit le 19/02/2013 à 14:08
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Il n y a pas que le fisc allemand qui est proxénète, l agence pour l emploi participe aussi : voici une anecdote recueillie sur place lors de mon dernier WE à Berlin .Une serveuse de 25 ans ayant refusé un emploi qui consistait à fournir des "servic...

à écrit le 19/02/2013 à 10:02
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Les villes allemandes ne sont pas des exemples , maiqs prenez les villes gerees par des socialistes en France et ce n'est ps triste n'ont plus

à écrit le 18/02/2013 à 22:57
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Rappelons que la France pratique la taxe de séjour dans les hôtels. Elle aurait eu une taxe sur les animaux.

à écrit le 18/02/2013 à 15:49
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Sur les cinq dernières années, la police déplore une augmentation de 70% des cas recensés : un véritable afflux de « chair à bordel », raflée principalement en Europe centrale et sur le continent africain. À l origine, la loi déréglementant le systèm...

à écrit le 18/02/2013 à 15:02
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Quelques chevaux font finir en steaks hachés...

à écrit le 18/02/2013 à 13:43
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Excellente idée la taxe sur les chevaux, truc de riches, 1000 euro par an me semblerait normal puisque participant à l'impact co². Et évidement les chiens pour leurs crottes et aboiements intempestifs. Pas bien utile pour les chats plus silencieux et...

à écrit le 18/02/2013 à 12:29
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A quand une taxe sur la connerie humaine qui, comme tout un chacun sait ,est infinie! Problème : qui va décréter ce qui est stupide ou non et pourquoi ? En attendant je propose une taxe d'habitation sur les niches des chiens, les litières des chats, ...

à écrit le 17/02/2013 à 11:19
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Une taxe sur les chiens et les chats feraient un carton en France ! elle permettrait deja de payer le cout astronomique des ramasse crottes ! et ensuite une taxe sur les roumaines qui font le tapin sur le borde de nos routes , dans notre region , le ...

le 17/02/2013 à 12:23
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Toutes les prostituées ne sont pas roumaines et toutes les Roumaines ne sont pas prostituées... Attention à l'amalgame fâcheux !

le 18/02/2013 à 10:53
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Votre parallèle entre les chiens et les prostituées me semble d un gout douteux et montre bien que la pute reste toujours la lie de la societe au service du seul plaisir masculin.Les roumaines sont en effet victime d une filière de traite des être...

le 18/02/2013 à 11:24
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Mon chat reste dans mon jardin. Quant au chien, lorsque je le sors, j'ai toujours dans ma poche des petits sacs en plastique destinés à ramasser ses déjections. Puis le sac va dans une poubelle. Pourquoi payerais-je un impôt? Il vaudrait mieux que le...

le 18/02/2013 à 11:29
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Désolé, mon chien (qui est une chienne) en tant qu'être vivant pensant et agissant est aussi respectable qu'une prostituée qui dispose des mêmes qualités. Les hiérarchies auxquelles on croit peuvent toujours être remises en question.

le 19/02/2013 à 9:17
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@momo , vous aimez votre chienne et vous vous en occupez bien dans son respect être vivant, c'est tout à votre honneur: Mais votre deuxième commentaire est de trop ; Vous pouvez aussi lancer votre « bebe » contre ces ignobles sacs de viande, juste h...

à écrit le 16/02/2013 à 15:08
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Si nos politiques avaient autant d'idées pour réaliser des économies...... nous serions le pays le plus excédentaire !!!

à écrit le 16/02/2013 à 11:20
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Les Etats? cela se dit depuis longtemps: ce sont les plus gros voleurs au monde! ce n'est pas d'aujourd'hui, et ce sera cela encore, demain....faut s'y faire !

à écrit le 16/02/2013 à 7:58
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Mais dans la recherche de la taxe la plus loufoque, la France n'est pas en reste! Voyez tout ce que le gouvernement à pondu ces derniers temps !!!

à écrit le 16/02/2013 à 7:50
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L'Etat racketteur, proxénète et dealer, c'est pour bientôt ! Bref, de nouvelles "avancées sociales" en perspective !

à écrit le 16/02/2013 à 7:40
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Quelle différence y a t'il entre taxer et extorquer? La chose est bien accepté si et seulement s'il y a amélioration de l'intérêt général! Je suis favorable au prélévement proportionnel et au versement forfaitaire!

à écrit le 15/02/2013 à 19:45
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Quand la mairie de Paris aura définitivement viré l'automobile des rues de la capitale, voilà une bonne reconversion pour les horodateurs !

à écrit le 15/02/2013 à 19:30
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J´ai déjà éntendu parler sur une taxe d´occupation de l´espace aérien pour les balcons, à Brasilia (Brésil) enfin!!!!

à écrit le 15/02/2013 à 19:06
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ma femme me paye en nature dois je faire une déclaration ???? Bref des légumes !!!

à écrit le 15/02/2013 à 18:52
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A quand une taxe sur les âneries débiter par nos politiciens ? Eh on rembourserai toutes les dettes européennes voire même celle des USA ! 1?/âneries, ça ferait cher!

à écrit le 15/02/2013 à 18:36
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Taxatiion de toute la production interieure et libre court des importation avec taxes minimales ..tva comme chez nous je suppose..

à écrit le 15/02/2013 à 17:34
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Une taxe sur le sexe ... Il faut vraiment qu'on en soit arrivé aux dernières extrémités de mépris du genre humain pour taxer ceux et celles qui accomplissent l'acte le plus naturel du monde, tarifé ou non.

le 15/02/2013 à 18:34
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Ben pourquoi pas ? Une taxe sur la mort rapporterait énormément et inciterait malgré tout les gens à essayer de vivre le plus longtemps possible !

le 15/02/2013 à 21:08
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Ca existe déjà, ça s'appelle les droits de succession

à écrit le 15/02/2013 à 17:28
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la c.s.g. sur le tapin pour remonter la sécu.

le 15/02/2013 à 18:22
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une prostituee francaise avait poursuivi le fisc (qui lui reclamait impots et penalites sur ses revenus ' bnc'... ) pour proxenetisme ;-)))

à écrit le 15/02/2013 à 17:21
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Comme disait l'empereur VESPASIEN "PECUNIA NON ODET"!

à écrit le 15/02/2013 à 17:02
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Oui. la taxe sur les chiens, une affaire trés serieuse en Allemagne a même pu donner naissance a des prestataires qui offrent leurs bon services aupres des communes pour effectuer des contrôles de chiens, pour verifier s ils ont bien le...

à écrit le 15/02/2013 à 16:51
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ben pour les etats et communes reouverture des claques comme ca ils vont grater des sous .....

le 15/02/2013 à 19:08
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1er client DSK???

à écrit le 15/02/2013 à 16:49
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les etats (et communes et autres ...;) premier proxenetes!!!!!!

à écrit le 15/02/2013 à 16:13
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L'impôt, réclamé aussi bien aux prostituées dans la rue qu'aux maisons closes, clubs échangistes ou encore boîtes de strip-tease, lui a rapporté plus de 700000 euros en 2012, et plus de 8 millions d'euros depuis sa création>>> Et nous on continue a p...

le 15/02/2013 à 16:48
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Tout cela sur le dos du « matériel » en libre service, mais bien sur seul l argent et le plaisir masculin compte. Votre légalisation c est celle du proxénétisme aggravé, la prostitution n est pas un délit en France. Êtes-vous prêt à leur donner vos ...

le 16/02/2013 à 9:10
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@Taranis, non ma legalisation c est la reconnaissance de leur STATUT. Si elles payent une taxes c est qu elles sont déclarées, si elles sont déclarées c est qu'elles ont un revenu, si elles ont un revenus elles le declarent...... Autre point si on le...

le 16/02/2013 à 9:16
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Chere Taranis, pour continuer le props de chris je concois que cela ne soit pas la panacé, mais je vous garantie que si vous aviez vu une prostituee le visage tumefie et en sang au sortir de votre travail parce que la legislation les pousses a plus d...

le 16/02/2013 à 14:53
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legaliser c'est renoncer à lutter contre le proxenetisme. Vous parlez derriere votre vitrine, j'ai vecu le systeme reglementariste de l'interieur je suis d'origine allemande, j'ai eté vendue à un reseau mafieux à 9 ans, la seul chose qu'a fait la pol...

le 19/02/2013 à 14:33
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Chere Taranis pas si commen dans certain pays qui ont leglaiser la prostitution, on continue a interdire le proxenitisme! Comme vous le dites certains ont "choisi" par la force des choses a exercer ce metier, qu elle puisse l exercer en securite sans...

le 19/02/2013 à 15:27
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Désolée de mon insolence Monsieur mais vous êtes mal informé et dites exactement tout et son contraire : la légalisation ( Réglementarisme) de la prostitution c'est la reconnaissance du putanat comme un métier et les proxénètes deviennent des manage...

le 19/02/2013 à 15:47
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@Taranis: Faux vous parlez d une derive, dans notre code PENAL: La prostution EST LEGALE donc autorisee, le racolage est le proxenitisme sont ILLEGAUX donc reprimees. Des lors legaliser, le racollage n entraine pas forcement la légalisation du proxen...

le 19/02/2013 à 16:54
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Oui Monsieur nous tombons d accord enfin car j en ai les larmes aux yeux. Quand je vous parle d hypocrisie à la française, la prostitution s est adaptée à la répression du racolage en se faisant discrète, repliée dans des bois, cachée dans des studi...

le 20/02/2013 à 9:08
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On est d'accord, ma vision de la maison close, c est la salle de shoot pour les drogues, un endroit mis a disposition des travailleur/euse du sexe ou on aurait aussi un espace pour les soignant et les associations. Car ne nous leurrons pas il est vra...

à écrit le 15/02/2013 à 16:09
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avec des photos comme ça il va y avoir de nouveaux abonnés à la Tribune.

à écrit le 15/02/2013 à 15:54
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Une idée : une taxe d'HABITATION !! (j'ai rien dit)

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