Berlin veut un nouveau traité européen pour une Europe plus intégrée et moins endettée

 |   |  393  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Selon Der Spiegel à paraître lundi, la chancelière allemande réclame un nouveau traité pour l'Union afin de faire avancer l'intégration européenne. Berlin voudrait notamment que la cour de justice européenne puisse avoir "le droit de surveiller les budgets des Etats et de punir ceux qui créent du déficit".

L'Allemagne continue de faire pression pour une Europe plus intégrée. Selon l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi, la chancelière Angela Merkel réclame un nouveau traité pour l'Union européenne et tente de rallier à sa cause ses partenaires. "Le gouvernement fédéral veut faire avancer l'intégration européenne", affirme le magazine qui précise que la chancelière souhaiterait que "les chefs d'Etat et de gouvernement tiennent une réunion pour poser de nouvelles bases juridiques pour l'UE". Selon l'hebdomadaire, "le conseiller pour les affaires européennes de la chancelière, Nikolaus Meyer-Landrut, a conduit des discussions autour de ce projet à Bruxelles".

La CEJ surveillerait les budgets des Etats
"Une date pour une telle réunion doit être fixée lors d'une rencontre au sommet projetée en décembre", affirme encore l'hebdomadaire, selon lequel, l'une des idées avancées par Berlin serait liée au rôle de la cour de justice européenne qui "pourrait par exemple acquérir le droit de surveiller les budgets des Etats membres et de punir ceux qui créent du déficit". Mais, toujours selon le journal, "la proposition n'a pas provoqué l'enthousiasme parmi la plupart des pays-membres". "Lors d'une rencontre informelle de dix ministres des Affaires étrangères, une majorité a repoussé l'idée d'une telle réunion, avancée par le ministre allemand, Guido Westerwelle". Depuis plusieurs mois, Angela Merkel insiste sur la nécessité de "plus d'Europe" pour répondre aux défis posés par la crise de l'euro.

"Il y a eu une faute de construction lors de la création de l'euro"
"Il y a aussi des étapes vers plus d'intégration qui vont requérir des changements dans le traité (de l'UE). Nous n'en sommes pas là, mais il ne faut pas qu'il y ait de tabous", avait-elle notamment déclaré fin mai lors d'un sommet des pays riverains de la mer Baltique.
Le 22 juin, Guido Westerwelle indiquait dans le Figaro, que « la crise a montré la nécessité d'accélérer l'intégration ». « Une faute de construction a été commise lors de la création de la monnaie unique : la politique économique et financière des pays européens n'est pas suffisamment coordonnée (...). Nous devons discuter (...) des moyens de renforcer l'Europe pour la rendre plus efficace et capable d'agir ».

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 30/08/2012 à 16:17 :
Mais bien évidemment ! Sur le fond, l?Allemagne n'est pas contre une solidarité accrue pour sauver la zone-euro et son économie au travers un mécanisme global (eurobonds ou assimilé), comme peuvent naturellement le faire les USA avec leurs rachats massifs d'obligations nationales (par la FED, ce qui certes revient à faire tourner la planche à billets, mais qui reste la meilleure solution pour relancer l'économie face à la concurrence, économique et monétaire Chinoise, et notamment quand il y a urgence). L?Allemagne n'est donc pas contre de se doter des "mêmes armes" pour rétablir la confiance (en l'euro) et remettre l'économie Européenne sur les rails ... à condition que les autres pays Eurpéens, surtout ceux qui ont le plus besoin d'être "aidés", apportent des garanties ! Ces garanties passent par plus de fédéralisme. Pas de monnaie unique, sans politique monétaire unique, autrement dit, sans politique budgétaire unique (l'étape suivante sera "fiscalité unique"). Quand les citoyens Européens auront enfin compris cela, quand ils accepteront d'échanger leur toute autant sacro-sainte qu'idiote souveraineté nationale, alors leurs représentants politiques pourrons agir plus librement et plus rapidement pour solutionner cette crise de la dette Européenne, qui est avant tout une grave crise de confiance. Arrêtons de tergiverser et faisons enfin une union Européenne digne de ce nom, ... avant qu'elle nous explose à la figure.
a écrit le 27/08/2012 à 17:05 :
Il faut reconnaître que l'Europe est une usine a gaz ultra compliquée. Aller vers un modèle plus intégré (type USA) ou retrouver des états indépendants ça deviens la question. Rester au milieu du gué n'est pas très confortable et délicat à gérer. Merkel pousse vers plus d'intégration profitons en pour finir le travail avant que d'autres prône le repli sur soit. Le TEXAS est dans les USA ça ne l'empêche pas d'avoir ces spécificités. Se sera idem en Europe, c'est bien le but final de la construction européenne non? Au final un état fédéral, une monnaie, une langue officielle etc...
a écrit le 27/08/2012 à 15:05 :
la défiance des marchés sur l'euro, qui ne font que traduire la confiance qu'on peut avoir vient bien du manque de fédéralisme de l'europe, pas de chef, pas de cohérence suffisante. Quand à l'endettement, il n'esy que le fruit de trés mauvais gestionnaires dont la France en premier. Il faut attendre d'être au bord du gouffre pour se demander s'il est raisonnable de dépenser plus qu'on a de recettes, et ainsi étouffer les particuliers et entreprises de charges et d'impôts dus à de sdépenses publiques incontolées. des économies, c'est redonner de l'oxygène à tous, ne rien faire c'est tuer l'emploi tous les jours en maintenant l'étouffement de la dépens publique.
Réponse de le 27/08/2012 à 16:34 :
On parle très mauvaise gestion de la France, alors pourquoi soutenir l'ump puisqu'il a fait la même politique cynique que le ps? La réalité c'est que les électeurs sont floués. Les cadres français avec à peine plus de dix mille francs, on est loin des salaires de pdg de plusieurs millions ou bien des députés... On démoralise et on maltraite les salariés, faut pas s'étonner qu'on coule comme une pierre...
a écrit le 27/08/2012 à 14:53 :
Le problème de la Merkel, c'est que la France est dans l'Europe du Sud... il existe donc dans cette Europe un gros problème existentiel: est-ce que c'est la société civile qui décide ou bien est-ce l'aristocratie politique contre la volonté de la population? Il existe un fort conflit sur la question du niveau de l'euro et la question de la compétitivité de l'économie. Ne devait-on pas être la zone la plus compétitive du monde? Le problème des politiciens français c'est qu'ils ne tiennent pas leur parole. Ils se prennent pour des rois. Rien à voir avec la démocratie. Nous faisons donc dans l'antiaméricanisme et l'antigermanisme.
Réponse de le 27/08/2012 à 15:45 :
+1, le citoyen n'a plus aucun pouvoir après avoir voté, la démocratie fait place à la royauté et aux avantages particuliers, et les élections ne sont qu'un triste spectacle de camelot de la foire dont les propos n'engagent que ceux qui les écoutent. la vraie démocratie, celle qui sanctionnerait directement les dirigeants pour manque de résultats et d'implication reste à inventer. Problème de mentalités et d'esprit d'intéret général avant tout, car la suéde arrive à trés bien gérer y compris au niveau des syndicats qui discutent avec les patrons pour trouver les bonnes solutions plutôt que faire que de la politique comme en france.
Réponse de le 28/08/2012 à 11:26 :
@marion arrêtez avec la suéde y'a 15 % de chomage et 9 millions de personne c'est pas comparable avec la France.. On peut aussi regarder Monaco qui se porte très bien, vraiment n'importe quoi vos exemples !
a écrit le 27/08/2012 à 13:00 :
Une Europe moins endettée, mais surtout plus performante. En France, la réduction de la pauvreté et du chômage est un échec. Et que dire de l'exclusion de nos diplômés?
a écrit le 27/08/2012 à 12:47 :
Une Europe plus intégrée? Mais alors il faudra parler sérieusement de la disparité entre les pays du nord et ceux du sud. Prenons en exemple le classement 2012 de l'innovation: la France perd deux places et se positionne en 24ème place, avec l'europe du sud encore plus mal classés. Et on trouve la Suisse en 1, la Suède en 2, la Finlande en 4, RU 5, Pays-Bas 6, Danemark 7, Irlande 9, USA 10, Luxembourg 10, Norvège 14, Allemagne 15, Estonie 19, mais France 24... Il est vital de changer de mentalité. Sans technologies et sans industrie, on n'ira pas bien loin... Rappelons que La France a 56 milliards de déficit en Juin contre de l'excédent pour l'Allemagne. N'avons-nous pas un léger soucis de gouvernance?
Réponse de le 27/08/2012 à 19:12 :
Comme toujours avec ce type de classement sur l'innovation quels sont les critères évalués? Non pas qu'il faille casser le thermomètre, mais nous avons les mêmes sornettes avec le classement des universités de SHANGAÏ où la référence est le modèle Américains, peu importe vos résultats votre taux d'intégrés dans la vie active et en international!
a écrit le 27/08/2012 à 11:33 :
à quoi bon suivre cette donneuse de lecon, l'allemagne s'est bien assise sur les traités existants lorsque cele l'arrangait elle. alors gérons l'euro pour les 17 membres de l'euroland et non pas seulement pour le bénéfice de l'allemagne.
a écrit le 27/08/2012 à 11:22 :
Une gageure la réduction de la dette... on parle de doubler encore le bilan de la BCE.
a écrit le 26/08/2012 à 22:08 :
Ce n'est pas la CEJ ou la CJE mais la CJUE (Cour de Justice de l'Union Européenne
a écrit le 26/08/2012 à 20:23 :
vraiment n'importe quoi la justice qui viendrait sanctionné un etat souverain à cause du budget voté democratiquement par ses elus. Moi j'ai une solution plus simple: sortons de l'euro !!!
a écrit le 26/08/2012 à 17:32 :
Encore une fois 100% d'accord avec Merkel, si les états ne sont pas capables de gérer leur budgets, il faut des gardes fous. Ca n'a rien de choquant, ça aurait dû être mis en place en même temps que l'euro. Ceci dit plutôt que de "punir" (se qui reste flou, et comment punir financièrement un pays déjà ruiné?), mieux vaudrait une intervention de la CEJ sur le budget quand celui-ci dérape trop. Pourquoi pas mettre progressivement un état européen fédéral qui aurait justement ces fonctions?
Réponse de le 27/08/2012 à 0:40 :
parce que vous confondez pouvoir législatif et pouvoir judiciaire.
Réponse de le 27/08/2012 à 9:27 :
parce qu'une majorité de citoyens européens n'en veut pas.
Réponse de le 27/08/2012 à 15:54 :
Il n'y a rien à confondre, il faut l'organisation et les méthodes qui résolvent le sproblèmes, marre des dogmes, des idées préconcues, des principes à la con !!! il faut mettre chacun devant ses responsabilités et qu'il en subisse les conséquences, et on verra que les avis changeront. effectivement, il y a ceux qui ont la grosse tête de la souveraineté et ne veulent pas de tutelle (indispensable vu l'absence de gestion publique), ceux qui profitent de l'assistanat, ceux qui crient au loup et prennent exemple sur le cancre de la classe pour dire qu'il ne faut pas de notes ni de devoirs et que ça ne marche pas...ok, mais on augmente la TVA pour payer la dette (remboursement incoutournable), pour payer la baisse du carburant, la retraite à 60 ans...chacun en profite, chacun participe...si on veut s'en sortir, il faut les solutions en cohérence avec les problèmes et arréter la démagogie et la fuite en avant totalement irresponsable.
Réponse de le 27/08/2012 à 19:22 :
L'intégration Européenne doit commencer en élisant par les peuples ceux qui auront une responsabilité et ensuite l'on pourra transférer notre souveraineté. L'inverse serait une nouvelle faute de construction de l'Europe. Par ailleurs tous les Pays ont accepté le traité, il existe un moyen simple tout ceux qui respectent leur engagement aurait un droit au financement de leur investissement par la BCE, les autres devront aller sur les marchés financiers! Pas besoins de nouvelle usine à gaz. Ces engagements devront être acté de façon pluri annuelle avec un bilan à chaque début d'exercice. Aprés charge au parlement nationaux de mettre en musique ces engagements, la carotte du financement par la BCE devrait en faire réfléchir plus d'un.
a écrit le 26/08/2012 à 17:30 :
Hormis une Eurozone fédérale, je ne vois pas comment nous pourrions survivre. ceux qui prônent le retour en arrière, je leur souhaite du plaisir! Alors au lieu de gesticuler, nos hommes politiques feraient bien mieux de nous proposer un traité clair et concis à prendre ou à laisser.... mais il faudra être CLAIR! Ceux qui refuseront ce saut vers le fédéralisme devront alors e nassumer les conséquences. On ne peut pas vouloir partager une monnaie et conserver son indépendance... Ceux qui pensent que la France "souveraine" a plus à gagner endehors de l'UE devront être sacrêment convaincants .... il est vrai que la France, avec ses 65 millions d'habitants, un déficit commercial de quelque 80 milliards d'euros, un déficit budgétaire de moins 6%, un chomage de 10%, une sécurité sociale dans le rouge vif, ses Dacia et ses Peugeot, Renault seuelemnt vendus en Europe et en Afrique, ses TGV que personne n'achète,....a toutes les chances de rebondir endehors de l'UE!!!!! Franchement? qui peut croire une seconde ce discours? Mme Merkel a raison, la zone euro doit se donner un traité constitutionnel créant de facto une fédération européenne solidaire mais, comme toujours, les français ont une position ambigue......sauront-ils saisir cette chance?
Réponse de le 26/08/2012 à 17:40 :
Le socilaiste internationalisant, qui déteste son pays, la France.
Réponse de le 27/08/2012 à 9:54 :
Peugeot, Renault sont les voitures des ROMS
a écrit le 26/08/2012 à 17:08 :
A lire certains commentaires, c est donc tres simple : il suffit de mettre les méchants nordiques (les profiteurs !) à la porte de la zone Euro`, de laisser les gentils pays du sud faire ce qu ile veulent, bien evidemmenzt sans contrôle (" Souverainité") , dévaluer " leur" euro et d´en imprimer autant qu ils en auront besoin .... et tous les problemes seront résolus ..... comme en 1929 !
Vraiement ?
Réponse de le 26/08/2012 à 17:19 :
Quelle piètre culture ! En 1929, et dans la rechute des années 1930, notamment en France, il n'y eut pas de planche à billets, mais l'inverse : l'arrimage à l'étalon-or notamment décrété par Laval ! Et l'austérité ! Cela a mené à un effondrement catastrophique ! Vous confondez sans doute avec 1922 et la République de Weimar ! Encore une fois : au lieu d'écrire, lisez, renseignez-vous, cultivez-vous. Vous en avez bien besoin. Mais pour vous répondre, il n'y a pas besoin que les pays du Nord sortent : un seul le doit, l'Allemagne. Une fois débarrassé de ce pays, l'Euro se dévaluera face au Dollar, au Yen et au Neue Mark bien sûr. Cela redonnera un peu de compétitivité prix, et surtout, d'attractivité pour les investissements productifs (pas les investissements débiles genre immobilier), puis de la croissance ! Utile pour rembourser des dettes libellées en Euros, dont la valeur se sera dévaluée, non ? Attention, ce n'est pas la martingale, mais c'est mieux que toutes les débilités actuelles d'austérité qui sont la répétition des erreurs des années 30.
Réponse de le 27/08/2012 à 11:46 :
La crise de 29 vient d'un excès de crédit. Mais à 25% de chômage comme on l'a en Europe, c'est les régimes qui doivent sauter! Nous devons changer de société pour faire des emplois et de la croissance en zone zéro. Mais on est contre...
Réponse de le 27/08/2012 à 19:33 :
Et face à ce scénario les autres monnaies ne réagirons pas? Vis scénario idéaliste ne tiendra la route que si les autres pays veulent rester dans votre nouvelle zone Euro ce dont je doute fort. Le scénario plus probable serait un nouvel EuroMark auquel s'arrimeront que ceux dont l'Allemagne voudra bien. Les autres, ils retrouveront leur monnaie nationale, dévalueront pour retrouver une competitivité, qui ne viendra qu'au prix d'un controle drastique des changes et tout son corrolaire de baisse des investissements. Cette stratégie est sur la table mais la passé est étroite et beaucoup de paramètre ne dépendent pas de nous.
a écrit le 26/08/2012 à 16:24 :
Pour l'Europe, la notion du "syndic" est pertinente. Les copropriétés qui marchent bien sont celles, généralement de taille réduite, où les copropriétaires ont un conseil syndical actif, représentatif et suivi par les majorités requises en assemblées pour que les décisions prises soient appliquées. Reste le problème des impayés, mal résolus en interne, mais souvent conséquence de dépenses élevées et estimées inutiles. Avec notre nouveau gouvernement "anti-propriétaires", cette approche "syndic" n'a aucune chance d'être retenue car il lui sera toujours préférée le parc locatif social financé par transferts horizontaux, une reproduction du mal européen actuel.
a écrit le 26/08/2012 à 15:57 :
Monsieur Truk : dites , vous connaissez l´Allemagne ? je parie que vous n y avez jamais mis les pieds.
Ce que vous ecrivez c´est de l´insolence et du mepris et ca devrait etre censuré.
Je m ecus mais vos propüos c´est du BULL SHIT ( BULLEN-SCHEISE, en allenand).
Vous racontez n ´importe quoi sans connaissance du sujet.
Je vous invite cordielment a y faire un sejour et observer la vie relle des Allemands. Apres vous pourrez continuer a ecriere vos commentaires !
Tous les Allemands avec A. Merkelk en tete sont favorables a une Europe intégrée, le seule garant pour une economie prospere gface aux autres grands bloc émergeants , mais il en ont raz le bol d´être truandés et d etre l´objet de chantage par les voisins qui delebirement ont ruiné leurs propres pays avec l´arrierfe pensée " gaspiller tant que ca marchera, .de toute facon c´est l´Allemagne qui paiera !.

s
Réponse de le 26/08/2012 à 16:51 :
J'y suis non seulement allé, en Allemagne, plus que la plupart d'entre vous même cumulé, mais j'y ai travaillé. Et je connais bien ce pays et ses habitants, aussi charmants que leurs dirigeants sont fiers et sûrs d'eux. Mais je ne vois pas en quoi on devrait taire les mauvais actes d'autrui sous prétexte de ne pas le courroucer : c'est du reste très français comme attitude. Dans les années 1930, ceux qui prévenaient que l'Allemagne était de nouveau agressive se faisaient rabrouer et insulter, traiter de nationalistes obtus, d'antigermanistes sots. Ils avaient raison. Et leurs contradicteurs n'étaient que des lâches, pas des généreux. Donc, je réitère : l'Allemagne est le seul pays qui profite de l'Euro, qui asphyxie les industries italienne et française, donc, leur compétitivité, donc, les balances de paiements, donc, les équilibres budgétaires. Sans doute les gens sont ils peu habitués à entendre cela, mais c'est pourtant assez simple à comprendre, si on s'en donne la peine deux secondes au lieu de vociférer des bêtises sur la fourmi allemande lasse des cigales du Sud. Voila le coeur de toute la stratégie allemande : profiter de la non-réévaluation - qui aurait du avoir lieu - depuis plus de dix ans de sa monnaie face à celles de ses partenaires Européens pour accumuler les excédents. D'où leur attitude actuelle : ne pas payer pour les dégâts qu'ils ont infligé sciemment aux économies du Sud, mais conserver quand même la fixité des parités, c'est à dire l'Euro.
Réponse de le 26/08/2012 à 20:36 :
Encore une fois, il ne tenait qu'à la France - et aux autres - d'appliquer la même recette que l'Allemagne. Ils profitent de la situation actuelle, tout à fait d'accord. Mais ils ne sont pas responsables de notre situation. Chacun est responsable de ce qu'il lui arrive, c'est d'ailleurs un principe général de la Vie. Les pays du sud, France compris, ou plutôt leurs dirigeants, ont pensé que faire partie du même club monétaire que l'Allemagne suffirait, sans changer nos comportements irresponsables. Grossière erreur! Et expulser l'Allemagne de la zone euro, votre utopie, mais admettons, ne résoudrait rien à long terme: au regard de notre balance commerciale, et sachant que l'euro hors Allemagne s'écroulerait, l'inflation partirait en flèche, je ne suis pas sur que ce soit la bonne solution. À part pour rembourser nos dettes... Je n'aime pas cette façon de rejeter nos erreurs sur les autres...
Réponse de le 27/08/2012 à 10:56 :
@spip, non et encore non. une monnaie commune impose une gestion commune, hors cela n'a pas été le cas. l'allemagne a imposé une gestion de l'euro à son seul bénéfice par bce interposé. ce n'est n'est pas à 16 pays de s'aligner sur l'allemagne, c'est à chaque pays de faire un pays pour trouver un compromis entre toutes les positions. mais votre lignement serviles sur germania n'est pas la solution, non au diktat et dictature sous quelque forme que ce soit. l'allemagne est en europe, mais elle n'est pas l'europe.
Réponse de le 27/08/2012 à 16:05 :
l'allemange a fait de gros efforts en particulier suite à la réunification, gère trés bien et fait des excédents, finance l'europe et demande logiquement que les autres gérent bien au lieu de sombrer dans le laxisme, laisser déraper les dépenses publiques sans aucun controle d'efficacité. Si l'allemagne s'en allait, on plonge dans une dévaluation d'au moins 30%, c'est à dire que l'argent du particulier ne vaudra plus grand chose, notre dette et déficit du commerce extérieur plongent encore plus bas, et l'allemagne prospére encore plus en travaillant avec la Russie. ce n'est pas en rejetant notre absence de courage et de cohérence qu'on résout les problèmes, mais en regardant les choses en face avec un peu plus d'honneté intellectuelle. ça ne sert à rien de tordre le diagnostic pour éviter de prendre les décisions salutaires, la dette et la mauvaise gestion c'est le cancer de l'économie, on ne se soigne pas avec de l'aspirine ou en insultant le médecin parce que la chimio c'est désagréable; et ceux qui tiennent ces discours de facilité sont dangereux pour la démocratie.
Réponse de le 27/08/2012 à 17:36 :
Bravo Marion !
Réponse de le 27/08/2012 à 19:41 :
Désolé, mais les Allemands ont eu un mérite c'est de profiter de l'endettement des pays du sud. Quand l'Allemagne sous SCHRODER fait ces fameux ajustement, elle s'est parfaitement satisfait que ces pays du sud s'endette pour acheter du made on germany. Alors que sa consommation interne était atone, elle continuait à exporte autant. Si nous avions toute l'Europe fait la même politique nous serions en récession depuis bien longtemps! Et la crise de 2008 nous aurait achevé. Car un principe bête de l'économie est que tout vendeur n'est rien sans acheteur et cela l'Allemagne le sait
a écrit le 26/08/2012 à 15:41 :
Non Madame, Benoît Hamon ministre de la France veut avancer pas à pas. Une intégration trop rapide le priverait de son poste actuel de Ministre. Que deviendrait-il ? il ne sait rien faire !
a écrit le 26/08/2012 à 14:21 :
Lorsque vous habitez dans un immeuble il y a un syndic qui se charge de mettre en place un certain nombre de regles et de rappeller chacun a ses devoirs vis a vis de la communaute.

Quand des travaux doivent etre engages il ne serait pas normal de demander au locataire du 6eme de prendre l integralite de la douloureuse sous pretexte qu'il a un 150m2, comme il serait inconcevable de lui demander de payer les travaux de renovation du studio du rez de chaussee par ce que le proprietaire a tout claque et n a plus les moyens de le faire lui meme.
Pourquoi cela serait il different pour l Europe?

Ce que propose Merkel n est ni plus ni moins que cela; j ai du mal a comprendre comment on peut etre choque par ce type de demande! Quand a souhaiter son depart en pensant qu une alternance en allemagne reduirait les demandes de bonne maitrise budgetaire, je pense que vous revez!
Réponse de le 26/08/2012 à 15:49 :
Dans l'immeuble Europe, le locataire du 6eme a volontairement empêché les autres locataires d'avoir des ressources. Voila pourquoi il se sent responsable. Dans l'immeuble Europe, il était convenu que personne ne mettrait en place de dévaluation interne (les Allemands l'ont pourtant fait avec les lois Hartz), ni de dévaluations de fait (les Allemands l'ont pourtant fait avec la TVA sociale) pour profiter de la fixité des parités entre 17 pays et faire gonfler ses excédents aux dépens des ressources des voisins. Les Allemands n'ont pas hésité une seconde, et ils ont asphyxié les voisins.
Réponse de le 26/08/2012 à 17:02 :
IL n'était pas non plus convenu que les grecs ne payent pas leurs impôts, que les espagnols fassent n'importe quoi avec l'immobilier,que les italiens creusent un déficit gigantesque (la règle du 3% de déficit ça vous dit ?) et que les français se tirent une balle dans le pied en faisant les 35 heures (sans concertation, comme les allemands). Bref tout le monde a fait ce qu'il a voulu. La seule différence, c'est que les allemands ont pris de bonnes décisions d'un point de vue économique et que les autres n'ont fait que des c.....ries. Rien ne nous empêchait de faire comme eux pour nous battre à armes égales et c'est vraiment très drôle de leur reprocher maintenant, soit dix ans après, leur politique économique "solitaire". Mais c'est le temps qu'il nous a fallu pour comprendre...
Réponse de le 26/08/2012 à 17:13 :
Pour les Grecs, vous avez raison. Mais nos dirigeants le savaient parfaitement. Pour les Espagnols, vous loupez l'essentiel : ils avaient une croissance de 5%, mais des taux d'intérêts à 2 ou 3% (ben oui : les taux de l'Euro, baissés pour aider, alors, l'économie allemande). Vos prix et votre croissance augmentent plus vite que vos taux d'endettement, que fait-on en pareil cas ? On s'endette ! C'est ce que les Espagnols ont fait. Encore une preuve qu'on ne joue pas avec les monnaies sans créer d'énormes déséquilibres. Figer les parités entre 17 monnaies (ça revient à ça) a été une erreur colossale, une erreur d'apprenti-sorcier. Quant à moi, je ne reproche rien aux Allemands, m'en fous : je m'échine juste à rappeler que dans cette affaire où tout le monde a fait des bêtises (les 35h), les Allemands ne sont pas les pures vierges effarouchées qu'on nous présente à longueur de temps. Ils ont largement profité de ces déséquilibres. Si les taux espagnols n'avaient pas été à 2 ou 3%, BMW ou Audi n'auraient pas vu leurs ventes là-bas exploser littéralement à coup de leasing pas cher ! Pour résumer : les Allemands ne sont ni aussi forts qu'on le croit, ni aussi innocents qu'on le dit. Que l'Euro s'effondre et ce sera peut-être bien ce pays qui souffrira le plus, car - privé de démographie - il ne vit que de son commerce extérieur dopé par sa monnaie sous-évaluée de 30 à 40%.
Réponse de le 26/08/2012 à 17:42 :
D'accord avec pour dire que la France peut rivaliser avec l'Allemagne...si elle s'en donne les moyens (cela suppose un changement de mentalité et de politique que j'ai du mal à imaginer aujourd'hui). Pas d'accord, par contre, concernant la prétendue faiblesse de l'Allemagne en cas d'éclatement. Leur industrie va énormément souffrir, c'est clair, mais je pense malgré tout qu'ils sont les mieux placés pour s'en sortir. Et ils ont l'habitude de faire des efforts et d'endurer, eux...
Réponse de le 26/08/2012 à 19:54 :
"Faire des efforts et endurer, eux" ? Je ne suis pas si sûr que cela. Les Allemands ne sont pas les bons petits soldats durs à la peine et un peu frustres que certains s'imaginent ; ils ont une vraie capacité à encaisser les coups tant qu'ils voient l'utilité du combat, mais s'ils perçoivent que c'est en train de tourner à l'inutile, alors, ils se découragent très vite. Collectivement hein. Ces derniers temps, ils sont si fiers d'avoir une industrie qui exporte autant, de la qualité de leurs produits, que si l'Euro explosait, ce qui freinerait leurs exportations de manière drastique (pas anéanties non plus hein), ils en seraient déçus, démobilisés.
Réponse de le 27/08/2012 à 11:52 :
Donc donc l'Etat est entrain de perdre la France... après le règlement du déficit que restera-t-il? Un désert d'entreprises...
a écrit le 26/08/2012 à 14:19 :
Merkel oublie que l'essence même des démocraties occidentales est le contrôle du budget de l'Etat par le Parlement et non pas une instance étrangère non élue. Ce principe du contrôle ou des tentatives de contrôle de la levée de l'impôt et des dépenses de l'exécutif est enracinée dans l'Histoire en Angleterre (Parlement et Chambre des Communes) et en France (Etats Généraux) depuis la fin du Moyen-Age. Il est vrai que l'Allemagne a peu connu la démocratie. L'attitude autoritaire voire autocratique de l'Allemagne de Merkel ne fait que renvoyer à la structure familiale allemande E. Todd). Décidément l'Allemagne restera l'Allemagne et n'aura jamais démontré sa rationnalité depuis sa création au XIXème siècle.
Réponse de le 26/08/2012 à 16:04 :
Saint-Just, vous parlez d'or, mais qui peut comprendre ce que vous écrivez-là ? Démocratie, histoire, levée de l'impôt... qui donc connait les liens pourtant ténus entre ces trois données ? La plupart vous répondront que "l'Allemagne c'est bien" et que "les pays latins dépensent trop car ce sont des fainéants", et ça n'ira guère plus loin. Quant au concept de non-neutralité monétaire, cela dépasse le gros du public, qui n'a jamais réfléchi à ce qu'était une monnaie ni à comment elle influait sur les investissements et les structures productives d'une économie...
a écrit le 26/08/2012 à 13:36 :
C'est quand les élections en Allemagne ???
Réponse de le 26/08/2012 à 13:43 :
Dans un an !
Réponse de le 26/08/2012 à 13:51 :
Merci de la réponse rapide. Alors vivement dans un an qu'elle passe la main.
a écrit le 26/08/2012 à 13:32 :
Au commencement naissait... la poule : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18652544&cfilm=27791.html
a écrit le 26/08/2012 à 13:15 :
Donc des "juges" nommés par on ne sait qui, n'ayant aucune légitimité démocratique, auraient le droit d'imposer la modification de tel ou tel disposition budgétaire votée par les parlements démocratiquement élus, voir de condamner les Etats automatiquement. On se fiche de qui ? Pourquoi ne pas supprimer les élections ? Après tout, il faut faire des économies !!!!!
a écrit le 26/08/2012 à 12:59 :
Les sanctions devraient également s'appliquaient aux responsables politiques en leur interdisant tout mandat électoral en cas de dérapage budgétaire
Réponse de le 26/08/2012 à 15:11 :
Guten Tag Monsieur
Avant de donner des leçons d'économie,il serait nécessaire d'écrire en français,d'en maîtriser la grammaire et l'orthographe.
Après peut-être vous sera-t-il possible de donner d'autres leçons.
Guten Abend
Réponse de le 26/08/2012 à 15:34 :
Gunther, il est un peu tôt pour souhaiter guten Abend...
a écrit le 26/08/2012 à 12:54 :
Regardez la, la pateline Angela, qui réclame "plus d'Europe" pour mieux conserver cet Euro qui favorise sa balance commerciale, donc sa balance des paiements, donc ses équilibres budgétaires. Et tant pis - voire tant mieux - si le reste de l'Europe devient un désert industriel, tout juste bon à recevoir les touristes teutons en vacances, et à fournir la main d'oeuvre pas chère à l'Allemagne. Certains rêves abjects des années 30 n'ont pas été éradiqués semble-t-il. L'Allemagne n'est pas guérie : elle continue de vouloir s'affirmer aux dépens de ses voisins.
Réponse de le 26/08/2012 à 14:21 :
Truk, votre délire anti-allemand vous aveugle ! L'Allemagne n'a pas de problème pour exporter sa production de qualité dans le monde entier, quelle que soit la monnaie dans laquelle elle est facturée...
Réponse de le 26/08/2012 à 15:45 :
@Yves. Ben voyons, avec un Deutsche Mark réévalué de 30% face à l'Euro, et d'autant face au Dollar ou au Yen, tout le monde sait que les Allemands continueront à écouler leurs productions ! Il semble que les Allemands, eux, contrairement à vous, ne nourrissent aucune illusion sur le sujet. Ils savent très bien qu'ils ne pourraient pas encaisser cela. S'ils étaient si forts, ils partiraient sans demander leur reste. Mais même les Allemands ne font pas de miracles économiques.
a écrit le 26/08/2012 à 12:43 :
Il est temps qu'un nouveau parti naisse pour mener la révolte et s'affranchir de l'UMPS
a écrit le 26/08/2012 à 11:02 :
Sous Franco on vivait mieux en Espagne, neuvième puissance mondiale en 1975 et 8% de croissance malgré plus de 50 ans d'embargo, une guerre civile et deux dictatures, pas d'immigration pour venir pourrir notre pays, pas de problème de financement à 7%, pas de probleme pour sortir a 3 heure du matin d'une fete. enfin une monnaie nationale permettant l'independance budgetaire du pays. Il faut que l'Espagne sorte de l'Euro une bonne fois pour toute et rétablisse les frontieres.
Réponse de le 26/08/2012 à 11:33 :
et sous Hitler, l'économie allemande était plus florissante ???!!!
Réponse de le 26/08/2012 à 11:57 :
Quel rapport entre Hitler et Franco qui n'a agressé aucun pays. Franco était un nationaliste comme l?était De Gaulle. Hitler était un fou qui en voulait au monde entier, un haineux de la race humaine.
Réponse de le 26/08/2012 à 12:38 :
Bien d'accord avec España, car une chose est sûre, en France on vivait également mieux avant l'Euro. Vivement que tout cela s'arrête, car si l'Europe est censée nous protéger des conflits extérieurs, à l'intérieur, la guerre civile couve.
Réponse de le 27/08/2012 à 13:43 :
@ Espana, Tu est certain que les opposants a Franco vivaient mieux sous son régime? Ou alors c'est de l'humour noir? Sans compter les bébés volés qui cherchent encore de nos jours leurs vrais parents... C'était vraiment bien le Franquisme on pouvait finir torturé, se faire voler sa famille, disparaitre sans procès, la belle vie que voilà!!
a écrit le 26/08/2012 à 10:54 :
Juste pour mémoire, l'article 7 de la première constitution française punissait de mort quiconque voulait attenter à la souveraineté nationale. Nous sommes la honte de nos ancêtres.
Réponse de le 26/08/2012 à 10:57 :
Nos ancêtres ne vivaient pas à la même époque. Réveillez vous!
Réponse de le 26/08/2012 à 11:06 :
Ils se sont battus pour être libres, ce n'est pas à moi de me réveiller me semble-t-il !
Réponse de le 26/08/2012 à 12:40 :
L'Europe est en train d'affamer ses peuples.
Réponse de le 26/08/2012 à 13:00 :
L'UE est l'ennemie acharnée des Européens. Elle est au service des lobbies, financiers et industriels, mais pas des peuples, dont elle se méfie et qu'elle méprise. Voila pourquoi jamais les peuples ne sont consultés sur rien.
Réponse de le 26/08/2012 à 13:00 :
Parce que sans l'euro, vous seriez plus libre? Vous, personnellement? Libre de quoi? De faire le boulot que vous voulez, au salaire souhaité? Ou de ne rien faire? Ou d'acheter français? quelle serait votre liberté supplémentaire? Quelle serait la liberté supplémentaire de notre gouvernement? Car qui gouverne vraiment? L'Europe? Bien sur que non. Banques, assurances, pétroliers, multinationales. Avec ou sans euro.
Réponse de le 26/08/2012 à 16:00 :
Sans l'Euro, plus libres ? Oh que oui ! L'arme monétaire est l'un des outils - de très loin - les plus essentiels dont disposent les gouvernements, avec l'armée et la fiscalité. Mais figurez-vous que des petits génies ont décidé de se priver de cet outil majeur pour le confier à une institution obligée de faire comme si l'Europe était une seule économie convergente. Alas ! Au sud régnait la croissance et en Allemagne la quasi dépression ? Comment faire pour avoir une politique adaptée ? Coller aux besoins allemands pardi. Puis, quand au Sud est arrivée la dépression et que l'Allemagne surchauffait, que faire ? Mais relever les taux comme M. Trichet le fit en mai 2011, en accroissant ainsi la crise ! Voila pourquoi l'Euro est une ineptie : quand il fait 30°C en Allemagne et -10°C en Italie, il ne sert à rien de faire comme si il faisait 20°C en moyenne. Et pourtant, on l'a fait... L'Euro, la pire erreur économique des cinquante dernières années.
Réponse de le 26/08/2012 à 16:52 :
Vous avez tout à fiat raison. Ceux qui nous gouverne sont les Banques, Les Pétroliers, les Assurances, les Multinationales en général. Moralité, il faut NATIONALISER ces secteurs et les soumettre au contrôle du peuple qui par son bon sens empêchera qu'elles dérivent. Les élites ne sont que des "zélites zélées" dénuées de ce bon sens qu'on qualifie de "populaire".La majorité, c'est le peuple, et les élites doivent le servir, améliorer sa condition. On en est loin, très loin, il faut donc rappeler aux "zélites"leurs devoirs envers le peuple, la populace, les gens, l'humanité. Sinon, ça sert à quoi d'être un zélite?
Réponse de le 26/08/2012 à 17:05 :
Vous voulez nationaliser ? Donc donner encore plus de contrôle aux "zélites" que vous taxez de malhonnêteté ? Jolie contradiction. Le vrai problème n'est pas de contrôler les entreprises, mais de faire en sorte que ce soient les peuples qui choisissent leurs élites, et non pas que ces dernières se cooptent entre elles. Or, avec l'UE, les vrais dirigeants sont à Bruxelles, ils cumulent pouvoirs législatif et exécutif (et un peu de judiciaire, sur certains domaines restreints cela dit), comme dans les dictatures. Et comme dans les dictatures, ils ne sont élus par personne. C'est donc du pain béni pour les entreprises de corrompre ces dirigeants que les populations ne peuvent pas renvoyer ! Redonnez le contrôle des peuples sur leurs dirigeants, et les entreprises se tiendront à carreau, mais n'inversez pas la proposition voyons.
Réponse de le 26/08/2012 à 20:21 :
El l'article 14 nous donne le droit de demande a chaque administration, a chaque fonctionnaire des comptes sur son travail er ses defenses.... Si vous parvenez a le faire appliquer d'acord pour le 7
a écrit le 26/08/2012 à 10:22 :
Oui a une monnaie commune, Non a une monnaie unique, plus de souplesse dans l'économie serai un avantage et non un inconvénient et maintiendrai une véritable concurrence au lieu de contraindre les Etats a ressembler!
Réponse de le 26/08/2012 à 11:37 :
maintenir une concurrence entre les états, pourquoi pas ! Mais après, il ne faut pas se plaindre si l'Allemagne s'en sort mieux que nous et si leurs exportations entrainent notre chômage !!! Il ne faut pas se plaindre si la concurrence fiscale Irlandaise, britannique, mais aussi belges, luxembourgeoise et hollandaise, entrainent une délocalisation des richesses, mais aussi des centres de décisions des grandes entreprises ...!!
Réponse de le 26/08/2012 à 13:01 :
Actuellement la concurrence est faussé par la monnaie unique!
Réponse de le 26/08/2012 à 19:07 :
Oui au retour à l'Ecu comme monnaie virtuelle ET oui au retour de la monnaie nationale.
a écrit le 26/08/2012 à 10:18 :
Une fois de plus je me répéte,l'europe est une fumisterie inventé pour les et par les politiques (à part deux exception marine le pen et dupont aignan) eux sont gagnant sur toute la ligne à diférent niveau,nous français ouvrier et pauvre de surcroit avec l'europe,avant un bon manuel gagné raisonnablemenr sa vie,maintenant la france délocalise et importe de la main d'oeuvre étrangére,le jour ou des politiques étrangers voudront prendre leur plaçe la ils ne seront plus d'accord,car ils ne voudront pas perdre leur privilége qui peuvent avoir pour le restant de leur vie en faisant de la politique,sortant de cette europe mortifére pour les ouvriers de france.
a écrit le 26/08/2012 à 9:44 :
C?est tout de même décevant de découvrir que lors de la mise en place de la monnaie unique, des ??experts et autres spécialistes européens de la Banque ?? n?ont pas trouvé nécessaire de mettre en place de telles procédures avant de faire rentrer dans cette même monnaie des pays aussi divers que la Finlande, les Pays Bas pays à gestion très rigoureuse, avec des pays telles la Grèce, voire le Portugal et l?Espagne. En effet en ne donnant pas des bases COMMUNES, il est évident que des Pays comme l?Allemagne mais aussi la France vont devoir payer pour les négligences de conception d?économie comme la Grèce. Or dans aucun pays actuellement personne n?est prêt à payer à vie. Si cette conception n?est pas comprise et acceptée, il y a de fortes chances que l?Allemagne décide de revenir à son Mark et de laisser ainsi les autres pays pédaler dans leurs notions de budgets à déficits, qui seront des dettes à vie pour les enfants même pas encore nés??
a écrit le 26/08/2012 à 9:42 :

Une faute, à l'évidence a été commise lors de la création d l'?. Comment une monnaie unique peut-elle fonctionner sans discipline budgétaire et politique économique commune?

Mais nous n'apprenons jamais rien: aujourd'hui, pour certains gouvernements il faut réduite les impôts, baisser les salaires, réduire le poids de l'administration, dans tel autre il faut augmenter les impôts et les salaires...Comment faire perdurer une monnaie unique dans un espace aussi disparate?

Un nouveau traité? Pourquoi pas, mais encore faudrait-il que celui-ci soit plus respecté par les signataires que les précédents! Le risque est grand en effet qu'il ne le soit pas au nom de la sacro-sainte souveraineté des pays membres.
Réponse de le 26/08/2012 à 10:16 :
Une fois de plus je me répéte,l'europe est une fumisterie inventé pour les et par les politiques (à part deux exception marine le pen et dupont aignan) eux sont gagnant sur toute la ligne à diférent niveau,nous français ouvrier et pauvre de surcroit avec l'europe,avant un bon manuel gagné raisonnablemenr sa vie,maintenant la france délocalise et importe de la main d'oeuvre étrangére,le jour ou des politiques étrangers voudront prendre leur plaçe la ils ne seront plus d'accord,car ils ne voudront pas perdre leur privilége qui peuvent avoir pour le restant de leur vie en faisant de la politique,sortant de cette europe mortifére pour les ouvriers de france.
a écrit le 26/08/2012 à 9:39 :
Faire payer ceux qui s'endette, c'est vraiment stupide, ça aggrave le problème.
L?Allemagne veut l'opposé de ce qu'il faut.
Réponse de le 26/08/2012 à 9:56 :
NON CE QUI AGGRAVE C EST LUI PAYER SA DETTE POUR Q UIL EN REFASSE UN AUTRE,SI ON LUI EFFACE :ELLE EST PAS BELLE LA VIE?
Réponse de le 26/08/2012 à 10:23 :
A nana,non la vie n'est pas du tout belle avec cette europe,il n'y a qu'une chose à faire c'est en sortir,c'est au français à le faire savoir par les urnes,car les politiques eux nous emméneront dans le gouffre mais eux resteront en dehors de ce gouffre qu'est l'europe,car pour eux l'europe n'est que avantage,vous pensez bien qu'ils ne voudront jamais en sortir.
a écrit le 26/08/2012 à 9:39 :
Pas de doute c'est Berlin qui mène la danse. Et le président normal s'alignera n'ayant pas les moyens de sa politique. Mieux vaut une Europe nouvelle formule qu'une Allemagne isolée hyper puissante !
a écrit le 26/08/2012 à 9:29 :
le déficit..ou le vol financier?
lire Crésus "confidence d'un banquier"

a écrit le 26/08/2012 à 9:17 :
Mais puisqu'on vous dit qu'on en veut pas de cette Europe !
Réponse de le 26/08/2012 à 9:48 :
AU CONTRAIRE,CETTE CRISE PERMET DE METTRE DES NOUVELLES REGLES POUR
LES MAUVAIS GESTIONNAIRES ET LES AUTRES NE PAIERONT PLUS A LEUR PLACE
IL Y A DES BONNES HABITUDES A PRENDRE POUR CERTAINS ETATS.IL NE FAUT PAS FAIRE SEMBLANT IL FAUT ETRE RIGOUREUX!VOUS VERREZ CE SONT TOUJOURS LES MEMES QUI SE FERONT TAPER SUR LES DOIGTS MAIS IL FAUDRAS
QU ILS ASSUMENT LEUR MANQUE DE VOLONTE!
Réponse de le 26/08/2012 à 12:58 :
Il faut être rigoureux ? Certes. Mais si vos ressources sont amoindries parce qu'on vous inflige une monnaie trop forte pour votre tissus économique, qui donc se délite, être rigoureux ne sert à rien. C'est ce qui se passe d'ailleurs : la Grèce, l'Espagne, l'Italie, le Portugal s'appliquent la rigueur depuis deux ou trois ans. Et ça ne sert à rien. Il n'est nulle économie qui n'ait de sens si les revenus s'effondrent plus vite. Or, tant qu'on infligera à ces pays la même monnaie que l'Allemagne mercantiliste, leurs revenus s'effondreront. Rigeur sans dévaluation monétaire, ça n'a jamais marché nulle part.
Réponse de le 26/08/2012 à 18:05 :
nana croyez vous que nous sommes de bon gestionnaire nous les "FRANCAIS"...cette règle s'appliquera aussi à nous...!!! l'UERSS va nous mettre la main dessus il ne faudra pas pleurer après..!!!
c'est dingue ça les Français s'imaginent que nous sommes en pleines forme financière..;mdr..!!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :