• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Avant sa réunion, la BCE reste sous la pression allemande

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 30 mai 2014 à 13:54 - Mis à jour le 30 mai 2014 à 14:54

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 3

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 6

    Guerre électronique : Dassault Aviation et Harmattan lancent Namib

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Banque centrale européenne (BCE) devrait agir le 5 juin, mais sans conviction. L'Allemagne conteste à nouveau sa politique accommodante.

C'est une semaine cruciale qui va s'ouvrir pour la politique monétaire de la zone euro. Jeudi 5 juin, le conseil des gouverneurs de la BCE devrait agir pour contrer le risque de déflation. Il s'agit bien d'utiliser le conditionnel, car, pour le moment, la doctrine officielle établie par Mario Draghi le 8 mai est celle d'attendre les projections d'inflation des équipes de la BCE. Si ces dernières révisent encore une fois à la baisse ses prévisions d'inflation pour 2014 et 2015, alors le Conseil agira pour éviter que le cercle vicieux de la déflation.

Les conditions de l'inflation faible

Il paraît cependant évident que ces projections seront à nouveau revue en baisse. La dynamique économique semble toujours aussi faible. Les économies de la zone euro, désormais centrées sur la recherche de leur compétitivité externe, ne peuvent guère en profiter puisque la croissance mondiale demeure sans entrain. Les deux économies qui se sont le mieux comportées en zone euro au premier trimestre sont l'Allemagne et l'Espagne et, dans les deux cas, c'est la demande intérieure qui a tiré l'économie. Mais partout (sauf en Allemagne), l'austérité demeure la règle. Et la distribution de crédit continue à se contracter. Certes, en avril, cette contraction était moins forte (-1,5 % sur un an contre -2 % en mars), mais on reste largement en territoire négatif. Et ceci ne peut contribuer à soutenir l'investissement et l'emploi.

Inflation en baisse à nouveau

Sans croissance, l'inflation ne pourra reprendre. Aussi voit-on les chiffres de l'inflation en mai montrer une nouvelle faiblesse après la faible reprise d'avril. En Belgique, le taux annuel selon le calcul national est passé en un mois de 0,62 % à 0,36 %. En Italie, l'inflation annuelle en calcul européen harmonisée a reculé de 0,1 point en mai, passant de 0,5 % à 0,4 %. Même mouvement en Espagne où le taux annuel en calcul national est passé en mai de 0,4 % à 0,2 %. Selon les équipes de Barclays, le taux de la zone euro pourrait reculer de 0,7 % à 0,6 % en mai. Ce sera le huitième mois sous les 1 %. Il est toujours possible de relativiser en mettant en avant les effets de l'énergie et de l'alimentation, mais le risque que cette faible inflation passe dans les anticipations des agents économiques demeure entier. Et dans ce cas, la faible reprise de la zone euro n'y résisterait pas.

On voit donc mal comment la BCE pourrait ne rien faire. D'autant que les marchés attendent une action de la banque centrale. Les décevoir pourrait induire une réaction très vive et amener les agents économiques à considérer que la banque centrale n'est pas déterminée à lutter contre la déflation. Du coup, rien ne les empêchera plus d'anticiper une chute des prix. Évidemment, Mario Draghi ne peut prendre un tel risque.

Résistances allemandes contre l'achat de dettes publiques

Mais le président de la BCE n'a pas les coudées franches. L'Allemagne veille toujours. Certes, la Bundesbank a plusieurs fois répété qu'elle était prête à soutenir une politique accommodante pour contrer la déflation. Mais pas à n'importe quel prix. Pas question d'un assouplissement quantitatif à l'américaine (QE) et de l'achat de dettes publiques. La limite de l'action de la BCE, l'Allemagne la voit toujours dans cette obsession de l'aléa moral : la BCE adoucirait par son action la volonté de « réforme » des pays de la zone euro.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

C'est l'argument depuis des années des économistes ordolibéraux outre-Rhin comme Hans-Werner Sinn, le patron de l'Ifo qui a prévenu qu'il porterait plainte devant la cour de Karlsruhe en cas de QE. Ce catéchisme du « moral hazard » a été répété ce jeudi par Wolfgang Schäuble, le ministre fédéral allemand des Finances dans une tribune publiée dans Die Welt. « Il faut prendre garde que la volonté de réforme ne s'affaiblisse pas », a-t-il prévenu avant de souligner que les « temps exceptionnels » de la politique monétaire devaient rester « exceptionnels » et « finir par cesser. »

Action minimaliste de la BCE

Du coup, la marge de manœuvre de la BCE est faible. Elle l'est d'autant plus qu'elle comptait pouvoir s'appuyer sur la relance de la titrisation de la dette des PME, les fameux Asset-Backed Securities (ABS). Ce vendredi, elle a encore publié un rapport sur le sujet. Mais rien ne semble se faire et annoncer un rachat massif d'ABS n'aura guère d'impact dans l'immédiat. Mario Draghi devrait donc annoncer une action a minima : une baisse du taux directeur de 0,15 point à 0,1 % et le passage du taux de la facilité de dépôt dans le négatif à - 0,1 %. A priori, ces mesures devraient être plus symboliques que directement efficaces, mais la BCE peut espérer un effet sur le taux de change qui redonnera un peu de force à l'inflation.

L'équation impossible de la BCE

Désormais, la BCE va marcher sur un fil. L'Allemagne montre à nouveau les dents. Décalée dans son cycle conjoncturel et dans la nature de sa reprise du reste de la zone euro, la première économie d'Europe craint à nouveau l'inflation et l'euro faible. Ses politiques, échaudés par les bons score des eurosceptiques d'AfD dimanche (7,5 %), reprennent la croisade de défense de l'intérêt du contribuable contre des pays du sud encore suspects de ne pas « vouloir les réformes. »

À lire également

  • La BCE agira en juin, mais a minima
  • La BCE pourrait tenir une réunion de politique monétaire toutes les six semaines seulement
  • Jean-Claude Juncker veut donner des consignes à la BCE sur le taux de change
  • La Buba ouvre les portes à une action de la BCE en juin : l'euro plonge

Bref, l'Allemagne semble moins que jamais prête à mutualiser les investissements et à soutenir les efforts des autres pays par une stimulation de la demande, pourtant nécessaire. Pire, elle continue à s'enfermer dans sa logique de « réformes à tout prix » dont on constate les dangers chaque jour. L'ennui, c'est que ce comportement ne permet pas le soutien dont aurait besoin la BCE pour sortir la zone euro de l'ornière et qu'il empêche même Mario Draghi de donner toute la mesure de ses moyens. Alors, comme toujours depuis son arrivée en 2011, l'Italien va faire ce qu'il peut : gagner encore du temps en attendant que la reprise se renforce. Mais en gagnant du temps, on risque in fine d'en perdre beaucoup…

Romaric Godin

Sur le même sujet

Thierry Guimbaud est président de l'Autorité de régulation des transports (ART) depuis le 31 décembre 2023.

Thierry Guimbaud (ART) : « La fragmentation du marché est inhérente à l’ouverture à la concurrence »

Après la publication du rapport concernant l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire et en déplacement à Toulon à l'occasion du bilan d’une première année de gestion de la ligne Marseille-Toulon-Nice par Transdev, concurrent de la SNCF, le président de l'Autorité de régulation des transports revient sur la révolution qui touche le secteur, tandis que les logiques monopolistiques font place à une nécessaire coordination.

Premium
Économie
L'essentiel de l'effort incomberait aux États-Unis, avec 13.700 milliards de dollars d'investissements à engager.

23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

À l'heure où les entreprises diversifient leurs chaînes d'approvisionnement, une étude d'EY-Parthenon chiffre à 23.600 milliards de dollars le coût d'un découplage industriel complet entre les économies occidentales et la Chine.

Économie
Le Commandement central américain (Centcom) a indiqué avoir frappé environ 140 cibles militaires iraniennes cette semaine, en représailles à l'attaque du porte-conteneurs GFS Galaxy.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

La crise entre l'Iran et les États-Unis a franchi un nouveau seuil dimanche. Après une attaque contre un navire marchand dans le détroit d'Ormuz, Washington a intensifié ses frappes contre des cibles iraniennes tandis que Téhéran a multiplié les attaques dans le Golfe. Malgré l'annonce par l'Iran de la fermeture d'Ormuz, l'armée américaine affirme que la navigation reste ouverte.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Agriculture européenne, Opep et industrie : l’agenda éco du lundi

La semaine s'ouvre avec une réunion des ministres européens de l'Agriculture, la publication du rapport mensuel de l'Opep et un déplacement du ministre délégué à l'Industrie en Seine-Maritime.

Économie
Dans un message publié dimanche sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky, explique vouloir confier chacun des grands axes de la politique étrangère à un responsable expérimenté.

Ukraine : Zelensky annonce un remaniement pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie politique

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé une réorganisation de son équipe gouvernementale et de sa diplomatie afin de mettre en œuvre une « nouvelle stratégie politique ». La Première ministre Ioulia Svyrydenko est appelée à quitter ses fonctions.

Politique internationale
Téhéran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz " jusqu'à nouvel ordre ", affirmant qu'aucun navire ne serait autorisé à le traverser tant que les opérations militaires américaines se poursuivraient.

L'Iran étend le conflit au Golfe et referme le détroit d'Ormuz

Après une nouvelle série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, Téhéran a riposté dimanche en attaquant plusieurs États du Golfe et en annonçant la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » du détroit d'Ormuz.

Politique internationale
Le président de la République Emmanuel Macron

Déficit de la Sécu : Macron missionne quatre experts pour repenser le financement de notre modèle social

Emmanuel Macron confie à quatre experts une mission cruciale : refonder le financement de la protection sociale. Face au vieillissement et aux défis économiques, leur rapport, attendu fin 2026, promet d'éclairer un débat public essentiel avant la présidentielle de 2027.

Finances Publiques
Photo d'illustration : Modèle EWR150 Electric de la gamme Volvo COnstruction Equipment

BTP : Colas, Volvo et Total Energies testent l'électrification d'un chantier urbain à Lyon

Annoncée en mai, la collaboration tripartite entre Colas, Volvo et Total Energies pour décarboner les chantiers urbains grâce à l'électrification livre son premier bilan après trois mois d'essais à Lyon.

Premium
Économie