La soeur du roi d'Espagne soupçonnée de détournement et de blanchiment d'argent

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L'affaire Nóos, dans laquelle est impliquée l'infante Cristina, fournit une nouvelle source d'impopularité de la famille royale espagnole auprès de l'opinion publique.
L'affaire Nóos, dans laquelle est impliquée l'infante Cristina, fournit une nouvelle source d'impopularité de la famille royale espagnole auprès de l'opinion publique. (Crédits : Reuters)
Le juge majorquin Diego Gómez-Reino, expert en blanchiment d'argent et fraude fiscale, pourrait mettre en examen Cristina de Bourbon, sœur du roi Felipe VI.

Les Bourbon espagnols n'en ont pas fini avec la justice. Le quotidien ibérique El País, révèle en effet que le magistrat Diego Gómez-Reino, président de la deuxième salle d'Audience de Palma de Majorque, pourrait mettre en examen de Cristina de Bourbon, soeur du roi Felipe VI, pour détournement de fond et blanchiment d'argent. Le feuilleton continue après une première inculpation pour les mêmes chefs d'accusation en janvier 2014.

>> La fille du roi d'Espagne inculpée pour fraude fiscale et blanchiment

Détournement de fonds publics

Concrètement, elle est soupçonnée par la justice d'avoir détourné des fonds publics avec son mari, Iñaki Urdangarin, devenu duc de Palma après son mariage avec la princesse, au travers de la fondation Nóos, chargée officiellement de promouvoir le sport et le tourisme.

Cette fondation se finance en vendant des conférences aux collectivités territoriales. Les époux auraient, selon diverses enquêtes, fait remonter cet argent public jusqu'à eux au travers de diverses filiales, dont une dirigée par Cristina de Bourbon.

C'est l'achat d'une maison sur les hauteurs de Barcelone estimée à 8 millions d'euros qui a mis la puce à l'oreille des enquêteurs. Le couple princier semble en effet ne pas avoir des revenus suffisant pour supporter une telle dépense. Au total, les revenus de toute la famille royale réunis ne dépassaient en effet pas les 800.000 euros en 2011 et n'ont cessé de décroître depuis.

Cumul des gaffes

Quoiqu'il en soit, cette affaire constitue une nouvelle atteinte à l'image déjà écornée des Bourbon d'Espagne. En 2012, l'ancien roi Juan Carlos avait notamment défrayé la chronique suite à des dépenses somptuaires lors d'un safari alors que l'Espagne était aux prises avec la récession et un chômage record et essuyait une cure d'austérité sans précédent.

Ces bourdes et autres affaires continuent de discréditer la famille royale, au point de donner des arguments aux républicains.

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Commentaires
a écrit le 11/09/2014 à 20:01 :
qu elle se faire enculer ette princesse de mes deux et ce roi de merde et tous les espagnols de merde qui vivent grace au pognon des autres pays de l u.e
Réponse de le 11/09/2014 à 22:26 :
Vous pourriez vous exprimer dans un langage plus correct ariba
Réponse de le 11/09/2014 à 23:19 :
LT laisse passer ça, étonnant! alors que d'autres coms sans problème, ne passent pas.....que comprendre? !
a écrit le 11/09/2014 à 18:04 :
Oh zut alors, les riches des autres pays font comme les notre... C'est étrange cette manie qu'on les patrons de toujours en vouloir plus au détriments des plus pauvres...
Réponse de le 11/09/2014 à 20:39 :
Sans patron dans la société qui commanderait le peuple? Et pourquoi les patrons devraient-ils être pauvres? Dans ce cas ils ne voudraient pas exercer leurs responsabilités.
a écrit le 11/09/2014 à 17:28 :
"soupçonnés..OK;;;" mais quand on vous dit, qu'au plus ils sont "hauts", au plus ça "craint "... !!

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