• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

DSK lamine Sarkozy dans deux sondages

Hélène Fontanaud

Publié le 23 novembre 2010 à 13:30 - Mis à jour le 23 novembre 2010 à 14:32

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Si la présidentielle se tenait dimanche prochain, Dominique Strauss-Kahn l'emporterait largement face à Nicolas Sarkozy, selon un sondage Ifop pour Paris-Match et une enquête TNS-Sofres pour Le Nouvel Observateur. Plus inquiétant encore pour le chef de l'Etat, selon l'Ifop, il serait également battu par François Hollande et Martine Aubry et ferait jeu égal avec Ségolène Royal.

La cote d'alerte est atteinte pour Nicolas Sarkozy dans les sondages d'intentions de vote pour l'élection présidentielle de 2012. Le président sortant est donné vaincu au second tour par deux enquêtes d'opinion rendues publiques mardi. La première - Ifop pour Paris-Match - prédit qu'il serait écrasé par Dominique Strauss-Kahn, élu avec 59% des suffrages contre 41%. Nicolas Sarkozy serait battu par François Hollande (53/47) et par Martine Aubry (52/48) et ferait jeu égal avec son ex-adversaire de 2007, Ségolène Royal.

Une autre enquête TNS-Sofres pour Le Nouvel Observateur indique que Nicolas Sarkozy serait encore plus sévèrement battu par l'actuel directeur général du FMI, qui est crédité de 62% des voix au second tour.

Ces sondages vont bien sûr relancer les rumeurs sur une prochaine entrée en lice de Dominique Strauss-Kahn. Venu faire un tour de piste à Paris la semaine dernière, le patron du FMI a campé à la frontière de son devoir de réserve, prononçant sur France Inter un plaidoyer remarqué en faveur de  la "gauche mondiale" qui agit pour la régulation financière.

"Les statuts du FMI ne m'interdisent pas de vous dire que j'adore les pâtes à la sauce tomate et pourtant je ne vous le dis pas", a-t-il plaisanté dans une formule aussitôt interprétée par ses soutiens les plus enthousiastes comme la confirmation de son envie d'en découdre avec Nicolas Sarkozy en 2012. Car les statuts du FMI interdisent à DSK de dire qu'il est candidat à la présidentielle... "et pourtant il l'est", décrypte ainsi un de ses proches.

Pour DSK, le chemin de la victoire est semé d'embûches

Plusieurs obstacles demeurent sur la route du retour de DSK en France, à commencer par le pacte qui le lie à Martine Aubry, première secrétaire du PS, elle aussi présidentiable. Les deux alliés du congrès de Reims de 2008 devront clarifier leurs relations. Quant à Ségolène Royal, elle a fait l'objet de toutes les attentions du patron du FMI lors de son passage à Paris.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Un petit-déjeuner "de réconciliation" au Pavillon de la Reine, un hôtel bien-nommé de la place des Vosges. L'ancien premier secrétaire du parti, François Hollande, désormais installé dans le club des présidentiables, n'envisage pas de baisser pavillon sans combattre mais une candidature de Dominique Strauss-Kahn le priverait d'air dans l'électorat "réformiste" de gauche.

DSK devra aussi affronter l'hostilité de l'aile gauche du parti, en dépit des efforts de conciliation fournis par le porte-parole du PS, Benoît Hamon, et de "la gauche de la gauche". Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, a estimé le week-end dernier que les formations à la gauche du PS ne pourraient se ranger derrière la bannière du directeur général du FMI, dont la candidature serait "une bêtise".

A un an et demi du scrutin rien n'est joué

Les élections présidentielles ne sont cependant pas pour demain. A 18 mois du scrutin, l'opinion des Français peut encore se retourner. Mais Nicolas Sarkozy est conscient du danger, lui qui avait joué son élection de 2007 sur un score élevé de premier tour (31%). Aujourd'hui très affaibli, ne conservant des positions assurées que chez les personnes âgées et les sympathisants de l'UMP, le chef de l'Etat s'est posé la semaine dernière à la télévision en "protecteur" des Français. Il a mis fin à l'ouverture, au débat sur l'identité nationale pour privilégier la réforme fiscale, la lutte contre le chômage et l'insécurité.

À lire également

  • Polémique : quand Sarkozy traite en "off" les journalistes de "pédophiles"
  • Le plaidoyer choc de DSK pour plus d'Europe... et une TVA commune
  • Martine Aubry laisse du temps à DSK pour les primaires

La principale force de Nicolas Sarkozy est sa position de candidat unique à droite. Même s'il est apprécié dans les sondages, François Fillon ne peut pas encore envisager d'être un recours à droite.

Hélène Fontanaud

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?