Paris termine la séance quasi-stable
La Tribune
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Le marché a eu aujourd'hui encore les yeux rivés sur le titre PPR. L'action est en recul de 1,32% à 128,58 euros, sous l'effet de prises de bénéfices. Elle retrouve même son niveau de vendredi dernier avant donc le lancement de son offre sur Puma, d'un montant de 330 euros par action. Offre qui ne sera pas revalorisée, a souligné aujourd'hui François-Henri Pinault dans une conférence de presse.
Le titre EADS n'arrive pas à sortir du rouge. Il perd ce soir 1,75% à 23,55 euros alors que la polémique est de plus en plus vive au sujet de l'indemnité de 8 millions d'euros versée à son ancien patron Noël Forgeard. Toujours dans le secteur aéronautique, l'équipementier Safran poursuit sa baisse, après la publication hier d'un chiffre d'affaires trimestriel inférieur aux attentes. Le titre cède 1,79% à 18,60 euros. Zodiac est également mal orienté, en recul de 2,33% à 54,07 euros.
Recul également pour le Club Méditerranée, de 1,52% à 43,13 euros. Juste avant la clôture, le groupe immobilier Icade a annoncé son désengagement du capital du Club Méditerranée. Icade détenait 4% du capital.
Le marché veut croire à un rachat de la société d'études Ipsos, qui a gagné 5,01% à 28,71 euros. Le président d'Ipsos a confirmé aujourd'hui être ouvert à une éventuelle modification de son tour de table. Selon Challenges, qui a dévoilé l'information, des fonds d'investissement ainsi que Publicis et Omnicom seraient intéressés.
C'est le fabricant de semi-conducteurs StMicroelectronics qui affiche et de très loin la meilleure hausse du CAC, avec une hausse de 3,13% à 15,15 euros. Le groupe souhaiterait créer une coentreprise avec l'américain Intel dans les mémoires flash.
Nette hausse également pour le fabricant de tubes pour l'industrie pétrolière Vallourec, qui a pris 3,02% à 195,20 euros et pour Cap Gemini, en hausse de 1,32% à 58,31 euros.
La spéculation est repartie aujourd'hui sur Eiffage, qui a gagné 0,6% à 115,70 euros. Selon la presse espagnole, un groupe de quatre investisseurs espagnols est en train de se former pour prendre le contrôle de 14% du groupe français de BTP.
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