Ségolène Royal ouvre les emplois-tremplins aux seniors

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La dynamique d'emplois-tremplins proposée par Ségolène Royal pour les jeunes s'appliquera également aux seniors.

La candidate PS se tourne vers les seniors. A moins d'une semaine du premier tour des élections présidentielles, Ségolène Royal a indiqué ce lundi qu'elle "ouvrirait les dynamiques d'emplois-tremplins" au chômeurs de plus de 55 ans. "Pour ceux qui ont plus de 55 ans et en particulier beaucoup de femmes qui sont rejetées du milieu du travail, il faut redonner une formation professionnelle. Et à ceux-ci aussi, j'ouvrirai les dynamiques d'emplois-tremplins", a expliqué Ségolène Royal sur RMC et BFM-TV.

Elle a ajouté que pour les chômeurs seniors, il fallait "un accompagnement individualisé", "une formation à la carte en fonction de la validation des acquis de l'expérience". Dans son pacte présidentiel, Ségolène Royal s'engage à créer 500.000 emplois-tremplins pour les jeunes. Ce système a été mis au point après 2004 par des régions de gauche, après la disparition des emplois-jeunes.

"Mon objectif est que personne ne soit gaspillé, que chacun là où il est, quel que soit son âge, puisse se dire :"les pouvoirs publics vont me donner l'occasion et la possibilité de me réaliser", a-t-elle dit. Revenant sur son projet de Contrat première chance, Ségolène Royal a expliqué vouloir "prendre à bras le corps la question de la lutte contre le chômage des jeunes" et "y entraîner toute la société française". Ségolène Royal s'est une nouvelle fois prononcée pour "une remise à plat" de la loi Fillon sur les retraites et des régimes spéciaux, y compris celui des élus, mais "pas avec un esprit revanchard".

François Bayrou rejète une alliance avec le PS
A son tour, François Bayrou a exclu ce lundi toute alliance avec Ségolène Royal avant le premier tour de l'élection présidentielle, après l'appel lancé en ce sens pas Michel Rocard et Bernard Kouchner. "Il n'y a aucun accord d'alliance imaginable dans une élection présidentielle avant le scrutin", a déclaré le candidat l'UDF sur France Inter. "Après, il ne reste que deux candidats, donc deux projets de sociétés face à face ", a-t-il ajouté. Michel Rocard et Bernard Kouchner, deux figures du centre-gauche, ont proposé ces derniers jours une alliance entre le Parti socialiste et l'UDF, rejetée par Ségolène Royal. Dès vendredi la candidate a opposé une fin de non-recevoir à cette proposition, assurant qu'elle ne se livrerait à "aucune tractation, aucune manoeuvre dans le dos des électeurs" et qu'elle "ne se laisse pas ballotter au gré des réactions des uns et des autres".

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