C’est dans les films de science-fiction visionnés durant l’enfance que Fulcana trouve ses origines. « Un seul humain pouvait actionner un générateur alimentant une ville entière », se remémore Florian Campredon, qui, après des études d’ingénieur, se lance aux côtés de Joe Bonnet et Loïc Fernandez dans un pari : réinventer l’énergie. Le tout dans une démarche écologique. L’influence enfantine se retrouve d’ailleurs aussi dans la solution développée : des batteries modulaires, qui s’imbriquent les unes aux autres et qui ne sont pas sans rappeler les briques de couleur d’un jeu de construction bien connu. Ce sont d’ailleurs ces batteries, appelées PowerBeam, qui font toute la singularité de Fulcana.
Au-dessus de la batterie de 20 kilos qui permet plus de 6 000 cycles de charge/décharge sans perte notable de performance, peuvent être assemblés indéfiniment des blocs de puissance d’environ 16 kilos pour atteindre un maximum de 75 kW et plusieurs jours d’autonomie. Une logique d’assemblage qui permet de s’adapter aux besoins – le minimum étant d’assembler une batterie et un bloc d’une puissance de 6kW - et d’alimenter tous types d’équipements professionnels de façon propre et silencieuse. Ainsi, il faut empiler plusieurs batteries pour augmenter l’autonomie et plusieurs stations pour augmenter la puissance disponible. Le tout pouvant être transporté et installé par un seul humain, sans coût d’exploitation, quand les produits concurrents sur le marché sont généralement un seul et même imposant bloc.