C'est une « love story » entre le pays de l'Oncle Sam et une ETI aindinoise de 500 collaborateurs (intérimaires et CCD inclus) qui date de quelques décennies déjà... mais qui se confirme dans la durée, et ce, malgré les taxes douanières imposées par Trump depuis 2025 et la menace de leur durcissement.
Depuis sa reprise en 1989 par le père de l'actuel directeur général, Baptiste Reybier, le fabricant de mobilier d'extérieur Fermob (127 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025) a misé sur l'export : alors qu'il était inexistant il y a près de 30 ans à l'international, le chiffre d'affaires réalisé à l'étranger pèse aujourd'hui 50% du chiffre d'affaires. Dont 10% aux Etats-Unis, où Fermob a développé au fil des années une relation inédite avec la Ville de New York, qui se matérialise par un nouveau contrat symbolique aujourd'hui.
Car depuis 1993, le fabricant de mobilier de jardin avait commencé à se déplacer sur des salons aux Etats-Unis... de quoi déclencher l'intérêt de la Ville de New York.
Et déjà, le choix avait été porté sur le modèle iconique de la marque Fermob, la chaise Bistrot : « légère, résistante et amovible, de par sa conception en acier, elle était bien adaptée pour les espaces nécessitant un usage ultra-intensif et pour favoriser les interactions et le lien social », souligne-t-il.