Le drone redéfinit le secours en montagne et convoite l’IA
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Le drone, de plus en plus sophistiqué, apparaît comme "un oeil déporté" pour la recherche en montagne.
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Le drone, de plus en plus sophistiqué, apparaît comme "un oeil déporté" pour la recherche en montagne.
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L’utilisation du drone se déploie dans bon nombre de domaines et environnements, et la montagne ne fait pas exception. Prolongement de la main de l’Homme, l’engin téléguidé permet des avancées majeures dans les territoires d’altitudes, notamment dans la recherche en montagne, comme l’affirme le capitaine de police Nicolas Guiraud, chef de détachement de la CRS Alpes-Briançon. « Lorsque la personne est localisée, l’intervention est héliportée. Mise à part l’évolution de la qualité du matériel, l’intervention se pratique toujours de la même manière, sans changement majeur. En revanche, les évolutions technologiques sont les plus visibles pour les recherches quand la personne disparue n’est pas localisée : après les premiers réflexes de prises d’informations de la recherche classique – itinéraire et horaires, description physique –, viennent l’enquête puis l’envoi des effectifs sur le terrain. Des outils comme les drones de plus en plus sophistiqués, avec des caméras thermiques ou une vision par infrarouge, nous permettent de procéder à une levée de doutes ». Et ainsi, de ne pas exposer les sauveteurs à des risques de jour, comme de nuit, mais également à les suppléer dans les milieux hostiles. « Le drone est un œil déporté : il nous permet de voir ce qu’il se passe depuis le ciel. Il ne dépend pas des conditions météorologiques comme l’hélicoptère et il permet de couvrir un terrain beaucoup plus grand que les équipes à terre, de faire des itinéraires. Il a un rôle de vigie et de guidage pour les équipes », détaille l’adjudant Martin Mori, du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon.
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