Hausse des prix des carburants : l'Australie s'apprête à prolonger les aides aux automobilistes
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Le Premier ministre australien, Anthony Albanese, devrait annoncer, dimanche 21 juin, une prolongation des aides sur le carburant pour les automobilistes en juillet.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese devrait annoncer, dimanche 21 juin, la prolongation de l'allègement du prix de l'essence pour les automobilistes frappés par les retombées économiques de la guerre au Moyen-Orient.
Le coup de pouce devrait se poursuivre. Le Premier ministre australien, Anthony Albanese, doit annoncer, dimanche 21 juin, la poursuite de l'allègement du prix de l'essence pour les automobilistes en juillet.
Dépendante des importations de carburant, l'Australie a réduit de moitié une taxe sur l'essence pour les automobilistes et diminué une redevance pour les poids lourds en mars, alors que les prix s'envolaient en raison des perturbations mondiales du transport de pétrole par le détroit d'Ormuz.
Ces deux mesures temporaires devaient expirer fin juin, mais seront prolongées pour le mois de juillet.
« Nous savons que les (automobilistes, NDLR) sont encore sous pression », a déclaré Anthony Albanese dans un communiqué qui devrait être publié dimanche.
« Nous continuerons à faire tout ce que nous pouvons pour protéger les Australiens des pires conséquences de ce conflit, y compris en sécurisant des approvisionnements supplémentaires en carburant auprès de nos partenaires », a-t-il ajouté.
Menace de l'extrême droite
La décision de prolonger cette mesure d'aide intervient alors que le gouvernement travailliste de centre gauche a été dépassé dans les sondages par le parti d’extrême droite One Nation, un basculement sans précédent dans les intentions de vote des Australiens.
Anthony Albanese a déclaré samedi 20 juin aux journalistes que l'Australie saluait la désescalade en Iran, après la signature cette semaine par le président américain Donald Trump et son homologue iranien Massoud Pezeshkian d'un accord visant à mettre fin à la guerre qui a débuté le 28 février, mais que la décision de rouvrir le détroit d’Ormuz « ne signifie pas qu'il rouvre immédiatement ».
Newsletter
L’Alerte La Tribune
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.
« Il y a des mines (dans la zone, NDLR). L'incertitude règne quant au temps nécessaire avant que les échanges commerciaux ne reprennent normalement », a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse à Sydney.