Aroma-Zone, la pépite du fonds Eurazeo, tente de ne pas se laisser dépasser par sa croissance folle
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Dans son usine du Vaucluse, Aroma-Zone accélère sa production.
Pierrick Merlet
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Dans son usine du Vaucluse, Aroma-Zone accélère sa production.
Pierrick Merlet
Les chiffres pourraient faire peur à plus d'un responsable de la production. Après une croissance de son chiffre d'affaires de +56 % en 2024, Aroma-Zone vient d'annoncer que celle-ci avait atteint +52 % pour l'année 2025. Bien que la marque française de cosmétiques naturels, compléments alimentaires et huiles essentielles, ne communique pas son chiffre d'affaires, ces évolutions montrent la tâche à laquelle est confrontée la seconde marque préférée des Français.
Des « problèmes de riche » qui nécessitent des changements profonds. Depuis le début du mois de mars, l'entreprise a opéré un changement majeur au sein de son usine historique de Cabrières-d'Avignon. « Nous sommes passés d'un format 2/8 à un format 3/8, avec une équipe de nuit composée de volontaires, pour tenter d'augmenter nos capacités de production d'environ 30% », révèle Anaïs Tanazefti, la responsable de production pour Aroma-Zone. Un changement loin d'être anodin pour les collaborateurs, digne des industries aéronautique et automobile, alors que la société a absorbé ces douze derniers mois un total de 400 recrutements, et compte désormais 1 000 collaborateurs.
Au-delà du réaménagement de son usine historique, et de l'investissement important à Cavaillon (Vaucluse) pour doper les capacités de stockage de ses matières premières en amont, l'industriel de la cosmétique et du bien-être doit en parallèle muscler ses moyens de production et de manière urgente.