PrintOclock s'offre Maingauche et vise le leadership du textile personnalisable
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Maingauche est racheté par PrintOclock
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Maingauche est racheté par PrintOclock
Maingauche
PrintOclock entre dans une nouvelle ère de son développement industriel. Établie depuis 2008 à Toulouse, Le leader indépendant de l'impression pour les entreprises et professionnels en France (flyers, bâches, brochures, stands, affiches, objets promotionnels, etc.), s’offre Maingauche, spécialiste du marquage textile personnalisable implanté à Saint-Jean-de-Védas dans l’Hérault. Il s’agit là de sa première opération de croissance externe.
Fondée elle aussi en 2008, Maingauche est devenue un acteur majeur sur le marché du textile personnalisable BtoB. La PME travaille sur la broderie et la sérigraphie notamment pour l'hôtellerie, la distribution et l'événementiel auprès de grands groupes tels qu’Ikea, Mama Shelter, le Montpellier Hérault Rugby, le champagne Laurent- Perrier ou encore Porsche.
« Les deux entreprises partagent un ADN commun, bien au-delà de la nature BtoB de leurs marchés. (…) Elles ont su bousculer les codes de secteurs assez traditionnels. L’intégration de la production constitue une autre similitude, avec une volonté de maîtriser et développer localement l’outil industriel. Notre ambition est de faire de Maingauche le leader français du textile et de l'objet personnalisable premium, grâce à la force technologique, industrielle et marketing de PrintOclock », explique Antoine Roux, président et fondateur de PrintOclock.
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Dans cette perspective, le projet prévoit de positionner Maingauche en tant qu’agence de merchandising avec une spécialisation à haute valeur ajoutée sur des marques premium. Son atelier de Saint-Jean-de-Védas sera exclusivement dédié aux marquages complexes, comme la broderie, la sérigraphie et le marquage par transfert DTF. L'intégration permettra à la société d’optimiser le temps de traitement des commandes d’environ 60 %, passant de deux à une semaine de délai de livraison. D’ici fin 2028, l’objectif est de permettre à la nouvelle filiale montpelliéraine d’atteindre un taux de bénéfices supérieur à 10 %.
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