PrintOclock prospère dans l'impression et s'ouvre à l'édition
Alexandra Frenkel
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Équipe atelier de Printoclock
Printoclock
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Printoclock
Le secteur de l'imprimerie souffre. Depuis cinq ans, les revenus de ce segment ont reculé de 15 %, une baisse de valeur notamment dû à la forte inflation, au Covid et à la dématérialisation. Dans le même laps de temps, le premier imprimeur indépendant d'Occitanie, Printoclock, a connu une croissance presque insolente.
L'entreprise qui se décrivait comme « le Petit Poucet de l'impression » face à une concurrence comme Cimpress (VistaPrint, ExaPrint, Easyflyers...) et ses deux milliards d'euros de chiffres d'affaires, a presque triplé ses résultats sur ces dix dernières années. Son chiffre d'affaires annuel s'établit désormais à 15,9 millions d'euros, soit une hausse de 38 % par rapport à 2021.
En quinze ans, la startup toulousaine du Web to Print est devenue le leader indépendant de l'impression BtoB en France. Aujourd'hui, « l'imprimeur engagé » emploie 80 salariés sur ses deux sites de Toulouse, qui délivrent chaque année plus de 240.000 commandes avec des produits comme des flyers, des affiches, ou des présentoirs. Ces produits sont essentiellement à destination des marques, des distributeurs, des indépendants, des associations ou encore des administrations.
Créée en 2008 à Toulouse par Antoine Roux, Printoclock a su s'adapter aux nouvelles contraintes d'impression en ligne et livre désormais à J+1 des commandes passées jusqu'à 17 heures, partout en France, que ce soit des particuliers ou des entreprises, leur modèle reposant uniquement sur la vente en ligne. Parmi ses plus gros partenaires, l'entreprise compte de grands acteurs de l'écosystème toulousain à l'image du Rose Festival, ou de la Mêlée numérique par exemple.
Alexandra Frenkel