Guerre au Moyen-Orient : l’accord américano-iranien est déjà mis à l’épreuve
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le détroit d'Ormuz, vu de Musandam, Oman, le 18 juin 2026.
LTD/REUTERS - Stringer
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le détroit d'Ormuz, vu de Musandam, Oman, le 18 juin 2026.
LTD/REUTERS - Stringer
En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante
La motorisation du futur hélicoptère de combat avance
Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »
Sécu : l'État envisage de diminuer les remboursements de soins médicaux
Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne
Dans le Limousin, la cigogne noire fait plier EDF
Après la signature du protocole d’accord mercredi entre l’Iran et les États-Unis qui a mis fin au conflit déclenché le 28 février, les pourparlers entre les émissaires des deux pays pour parvenir à un règlement final doivent se tenir en Suisse. Selon le médiateur pakistanais, des discussions techniques vont démarrer dès aujourd’hui. Les négociateurs disposent de soixante jours pour s’entendre sur les détails techniques, soit jusqu’au 16 août. Mais la somme des désaccords semble rendre la mission impossible.
L’émissaire américain et investisseur immobilier Steve Witkoff a décollé pour la Suisse hier matin tandis que Téhéran a attendu l’après-midi pour annoncer qu’il y envoyait aussi une délégation. Le défi qui les attend semble presque impossible à relever : ils n’ont que deux mois – certes reconductibles – pour parvenir à leurs fins alors qu’il en avait fallu six, en 2013, à de vrais spécialistes, notamment européens, pour aboutir à un accord préliminaire qui allait conduire – après encore vingt mois de négociations – à la signature du fameux JCPOA.
Le Joint Comprehensive Plan of Action – ou accord de Vienne sur le nucléaire iranien en 2015 – est celui que Trump a déchiré en 2018, le qualifiant de « pire accord de l’histoire » et restaurant les sanctions contre Téhéran.
« L'été n’a pas encore officiellement commencé, c’est inquiétant » : la France touchée par une canicule historique
Révision de la Constitution, piques à Gabriel Attal, plafonnement des prestations sociales... ce qu'il faut retenir du premier meeting de Bruno Retailleau
Orelsan : « Je pense tout le temps à me barrer au bout du monde »
« The Bear » de retour sur Disney+ : la faim d'une époque