Contre Tondelier, Jadot et Rousseau mettent leur rivalité de côté
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Sandrine Rousseau et Yannick Jadot, en septembre 2024.
LTD/PERRON DANIEL / Hans Lucas via Reuters Connect
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Yannick Jadot va-t-il prendre la porte ? Après avoir participé au meeting de Raphaël Glucksmann samedi, l’ancien candidat écologiste à la présidentielle de 2022 s’est vu menacé d’exclusion par la direction des Verts. Pression supplémentaire : le conseil fédéral du parti a même adopté ce week-end un texte visant à exclure tout membre qui soutiendrait une autre candidature que celle soutenue par la formation en 2027.
« C’est évidemment un motif d’exclusion, comme c’est le cas dans tous les partis politiques », expose-t-on dans l’entourage de Marine Tondelier. « Que la direction du parti prenne ses responsabilités », défie Yannick Jadot. « La purge de celui qui a réuni le plus de voix dans l’histoire de l’écologie politique et qui veut aujourd’hui la sauver ne résoudra pas l’impasse politique et stratégique dans laquelle l’a plongée la direction actuelle, et qui a déjà produit les lourds échecs aux élections européennes et municipales », réplique-t-il.
Le sénateur de Paris a reçu le soutien de Sandrine Rousseau, son ex-rivale de la primaire des écologistes de 2021. « On ne gère pas le débat politique et stratégique par l’exclusion ou l’intimidation », souligne la députée. Il faut dire que cette dernière se sent également concernée par ces menaces car elle n’a jamais exclu de soutenir Jean-Luc Mélenchon.
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