Paprec : le site de biométhanisation Gennevilliers

Paprec, leader français du recyclage
Paprec

Paprec, leader français du recyclage
Paprec
Paprec, leader français du recyclage, le Syctom, établissement public en charge du traitement des déchets ménagers de 5,7 millions de Franciliens et le Sigeif, syndicat d’énergie de référence en France, ont posé en septembre la première pierre d’une usine vitrine de biométhanisation. D’ici 2027, celle-ci transformera les déchets alimentaires des Franciliens en gaz vert et fertilisants naturels. Le site deviendra ainsi l’une des plus grandes unités de biométhanisation françaises. Située à Gennevilliers, près de la Seine, cette unité traitera 50 000 tonnes de déchets alimentaires par an. Retenu pour concevoir, construire et exploiter cette unité, Paprec a sélectionné des technologies de pointe pour ce projet, qui répond à la globalité des enjeux de la transition écologique et du respect de l’environnement dans le domaine du recyclage.
Après sa mise en marche, cette unité de biométhanisation sera en capacité de traiter 50 000 tonnes de biodéchets par an. Une première en France, avec ce projet d’envergure dont l’appel d’offres a été remporté par Paprec, leader du recyclage en France. Le site permettra de produire 25 000 MWh de biométhane par an, injecté dans le réseau de distribution de gaz GRDF. Soit l’équivalent de la consommation annuelle de 5 000 foyers. Il produira, en outre, 43 000 tonnes de digestat, qui seront transformées en fertilisant naturel visant à l’enrichissement de 2 000 hectares de terres agricoles, en substitution des engrais chimiques.
Recycler des biodéchets, afin d’assurer une production vertueuse, en faveur du respect l’environnement, permettra d’offrir une source de gaz vert au réseau et de proposer une alternative aux fertilisants chimiques.
L’unité de méthanisation représente un investissement de 53 millions d’euros, financés par le Syctom, le Sigeif et Paprec, avec le soutien de la Région Île-de-France, de la Métropole du Grand Paris et de l’ADEME.
Le groupe Paprec, société familiale française créée en 1994, est présente dans dix pays. Elle est spécialisée dans le traitement global des déchets des industries et des collectivités pour les transformer en nouvelles matières premières ou en énergies vertes.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

La construction de cette unité de méthanisation s’inscrit dans le sillage d’une obligation relativement récente pour les collectivités territoriales. En effet, depuis le 1er janvier 2024, les collectivités se doivent de proposer à leurs administrés des solutions de tri à la source des biodéchets.
Le site de Gennevilliers recouvre une dimension véritablement stratégique : il profite des bienfaits d’une longue tradition locale liée à l’industrie, ainsi qu’à la logistique des déchets urbains et des ordures ménagères. Par ailleurs, la proximité de la Seine est également un avantage qui renforce les ambitions de Paprec : le digestat produit par le biométhaniseur et servant à la production du fertilisant naturel, pourra être acheminé par transport fluvial. Ce qui permettra de limiter l’empreinte carbone de ces trajets.
Une attention toute particulière a été apportée à l’insertion paysagère et architecturale du site. Un projet d’usine au cœur de la transition écologique, dans le respect de l’environnement.
Chaque dimension de ce projet de biométhaniseur, emmené par le groupe Paprec, a été pensée pour répondre aux défis de la transition écologique et énergétique dans le secteur du recyclage :
Il s’inscrit dans la logique de développement et d’expertise portée par le groupe Paprec, au service du recyclage et de la valorisation des déchets depuis trente ans. Il témoigne de son engagement en faveur de l’économie circulaire dans le secteur, afin de proposer à ses clients industriels et collectivités une gestion durable des déchets et de la souveraineté énergétique des collectivités locales, le tout à l’aide de technologies de pointe.
Pour Sébastien Petithuguenin, PDG de Paprec Energies, le site de biométhanisation de Gennevilliers illustre la volonté du groupe « de transformer chaque contrainte environnementale en opportunité industrielle, en participant à la souveraineté énergétique et à la fertilité des sols. »