IA : pourquoi le fonds d’investissement de la SNCF monte au capital de Numalis
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La SNCF veut investir dans l'IA, notamment pour la sécurité de ses trains ou la maintenance prédictive.
Yann Audic
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La SNCF veut investir dans l'IA, notamment pour la sécurité de ses trains ou la maintenance prédictive.
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L’entreprise montpelliéraine Numalis, créée en 2015 par Arnault Ioualalen, est une référence française de la validation des systèmes d’IA de confiance : elle dote les industriels d’outils pour déployer une IA robuste, explicable et certifiable grâce à une technologie de validation formelle issue de vingt-cinq ans de recherche. Elle a également contribué à la co-rédaction des standards internationaux.
Son offre vise en particulier les entreprises et institutions dans les domaines critiques exigeant une précision et une fiabilité renforcée, tels que la défense, les transports (aéronautique, spatial, ferroviaire, automobile), la finance, la santé ou l’énergie. Parmi les entreprises référentes qui font appel à sa solution, Numalis cite la SNCF, l'Agence européenne de l'aviation civile, Airbus, l'entreprise danoise Terma, l'entreprise italienne Leonardo, et « plus récemment France Dassault Aviation ou l’espagnol GNV, mais aussi les premiers partenariats avec des entreprises de Corée du Sud », indique Arnault Ioualalen, PDG de Numalis.
Le 21 janvier, son fonds d’investissement 574 Invest, dédié aux start-up, a annoncé qu’il vient d’intégrer le capital de Numalis, première start-up de l’IA dans laquelle il investit. Le montant de l’opération n’est pas précisé, « mais c’est un investissement minoritaire, en sachant que d’ordinaire, 574 Invest investit sur des montants entre 1 et 5 millions d’euros », répond à La Tribune Lucas Rudolf, directeur général de 574 Invest.