Grand Paris : l’ouverture à la concurrence des Transiliens patine
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Un Francilien Z 50 000, rame n°198L, motrice Z 50 396, dans la gare de Mantes-la-Jolie.
Kilyann Le Hen/WikimediaCommons
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Un Francilien Z 50 000, rame n°198L, motrice Z 50 396, dans la gare de Mantes-la-Jolie.
Kilyann Le Hen/WikimediaCommons
Dura lex sed lex. En vertu de la loi de juin 2018 relative au nouveau pacte ferroviaire, la région Île-de-France doit ouvrir à la concurrence entre 2023 et 2040 les lignes de transport ferroviaire régional de voyageurs. Aussi, dès février 2020, le conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités (IDFM), l’autorité organisatrice des transports dans la Région, a adopté un calendrier en ce sens.
Patatras. Cet échéancier va être revu et corrigé ce vendredi par le même conseil d’administration d’IDFM, composés d’élus du conseil régional, de la ville de Paris et des départements franciliens, ou encore de patrons et d’usagers. Au regard d’un rapport, que s’est procuré La Tribune, les lignes de Transilien J, U, P, le bloc des lignes N et V, le bloc des lignes D, H et K, ainsi que les RER C et E sont concernés.
À lire également
Par exemple, pour la ligne J, l’opérateur sera désigné mi-2026 pour une première circulation fin 2027, pour la ligne U, ce sera au 2e trimestre 2029 pour une mise en service 4e trimestre 2030, et pour la ligne P comme le RER E, le choix sera fait au 2e trimestre 2031 pour le 4e trimestre 2032. Soit deux ans de retard pour la ligne J, quatre ans pour la ligne U et cinq ans pour les lignes P et E.
Autoroute A69 : Le Conseil d'État examine le dossier, le rapporteur public défavorable aux opposants
Automobile : Renault, Volkswagen et Stellantis tentent de verrouiller le marché européen avec le « made in Europe »
Xavier Moreau (Iveco Bus) : « Nous accusons des retards du fait d’un goulot d’étranglement »
La Métropole de Lyon confirme son virage sur les mobilités