La pandémie de Covid-19 et la crise économique mondiale n'ont pas vraiment eu d'impacts négatifs pour la société girondine Cheops Technology. Tout au plus quelques retards et décalages de projets d'infrastructure sur site. Preuve en est le solide résultat de l'exercice qui court du 1er mai 2020 au 30 avril 2021, soit à peu de choses près la période couvrant les trois temps de confinements décidés en France.
Ainsi, malgré ce contexte défavorable sur le papier et le léger repli d'activité enregistré l'an dernier, la société spécialisée dans les technologies du cloud se porte bien et repart de l'avant. Elle affiche un chiffre d'affaires en hausse de +6 % à 119 millions d'euros pour un résultat net qui bondit de +22 % à 5,7 millions d'euros tandis que dans le même temps ses fonds propres progressent de +16 % à 30 millions d'euros. D'autant qu'avec l'acquisition de la société suisse DFI Service, Cheops Technology aurait pu ajouter à ce bilan un chiffre d'affaires supplémentaires de 4,7 millions d'euros et ainsi qu'un résultat net positif de 300.000 euros.
Avec 600 salariés, 13 agences en France et désormais un pied en Suisse, la société pilotée par Nicolas Leroy-Fleuriot confirme ainsi sa bonne santé. Et c'est d'abord grâce à la division "Cloud and managed services" qui reste le vaisseau amiral de l'entreprise avec 24 nouveaux contrats décrochés et une activité en hausse de +17 %. "Pour les PME et ETI, il n'est plus vraiment raisonnable, tant techniquement que financièrement, de maintenir un système d'information 100 % interne", considère Cheops Technology qui fait de cette catégorie d'entreprises sa cible commerciale privilégiée. Dotée d'un nouveau système de supervision multi-cloud, la société girondine fondée en 1998 insiste sur l'articulation entre son offre cloud et les nombreux services associés, presque sur-mesure.