Le CAC 40 repasse au-dessus des 3.700 points

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Dynamisé par la BCE, l'indice a connu un net bond.

Et de deux ! Le marché parisien a enregistré sa seconde séance consécutive de hausse. Et pas des moindres. Après s'être adjugé 1,63 % sur la journée de mercredi, l'indice phare de la Bourse de Paris a conclu, jeudi, sur un bond de 2,12 % à 3.747,04 points. Un fort rebond à mettre en relation avec la réunion de la Banque centrale européenne jeudi après-midi et les déclarations de son président Jean-Claude Trichet.

Coup de fouet

Malgré quelques hésitations, les investisseurs ont salué la décision de la BCE de proroger pour trois mois au moins son dispositif d'allocation de liquidités aux banques à taux fixes et en quantités illimitées « aussi longtemps que ce sera nécessaire et au moins jusqu'à la troisième période de reconstitution des réserves de 2011, le 12 avril 2011 ». Le maintien des mesures exceptionnelles de liquidités pour les banques de la zone euro, a surtout mis un coup de fouet au compartiment financier, principal moteur du fort rebond de fin de séance. Société Générale s'est octroyé à ce titre la deuxième plus forte hausse du CAC 40 avec un gain de 4,54 %. BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis se sont respectivement adjugés 3,17 %, 2,84 % et 2,75 %.

Les investisseurs avaient d'autres motifs de satisfaction. Sur le front macro-économiques aux États-Unis notamment. Certes les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage sont remontées plus que prévu outre-Atlantique, avec une hausse de 6,3 % par rapport à la semaine précédente. Mais, à l'inverse, les promesses de ventes de logements ont bondi de plus de 10 % en octobre aux États-Unis. Un chiffre qui dépasse largement les attentes des analystes qui s'attendaient à les voir stables.

Dans ces conditions, rares étaient les valeurs qui ont terminées en baisse. Vallourec a cédé 0,65 % tandis que EDF a lâché 1,97 %. L'électricien a fait les frais d'hypothétiques pressions sur les tarifs de l'électricité nucléaire alors que le fabricant de tubes sans soudure a subi des prises de bénéfices. A l'inverse, le secteur automobile a été bien orienté. A l'image des bonds de Michelin (+ 4,31 %) et Renault (+ 3,90 %).

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