• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Conjoncture - La Tribune Bordeaux

“L’Etat, qui nous fait les poches, ne lâchera rien”

Photo de Pascal Rabiller

Pascal Rabiller

Publié le 26 novembre 2014 à 13:30 - Mis à jour le 26 novembre 2014 à 14:32

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Secouées par le plan d’austérité qui leur est imposé par le gouvernement, les CCI font plus que s’inquiéter pour leur avenir. Le cri du cœur, délivré ce matin par le président de la CCI de Bordeaux Pierre Goguet, en dit long sur l’état d’esprit des chambres consulaires qui n’attendent plus rien de l’Etat en général et de Bercy en particulier. C’est tout juste si elles espèrent avoir les moyens de prendre en main leur destin.

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux était, ce matin, l'invité du Petit Déjeuner interactif de La Tribune - Objectif Aquitaine, organisé en partenariat avec le Crédit agricole d'Aquitaine à l'Hôtel Mercure Cité mondiale à Bordeaux.

L'occasion pour le président, qui est également président de l'assemblée des CCI métropolitaines, de souligner la situation économique délicate des chambres de commerce et d'industrie du pays.

"Aujourd'hui, nous sommes tous loin des préoccupations de réorganisation des différentes CCI. Sous ma présidence, la CCI de Bordeaux ne considère pas que le découpage soit une priorité. Les atermoiements concernant les CCI du département, Bordeaux et Libourne, n'ont pas de raison d'être. Ce qui compte, c'est la problématique budgétaire qui nous touche tous !" souligne Pierre Goguet.L'Etat, qui manque cruellement d'argent, nous fait les poches. Bercy nous impose un régime qui va nous priver de 37 % de notre budget actuel, soit 55 M€ sur les trois ans à venir. Avec les coupes budgétaires passées, nous allons devoir faire face à une baisse de budget de 67 % !"

En clair : le gouvernement a décidé de réduire la part de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ce qui va entraîner une baisse de ressources des CCI de 200 M€, au lieu des 69 M€ que certains députés croyaient avoir obtenu pour laisser un ballon d'oxygène aux chambres de commerce.

A cette décision s'ajoute l'annonce par le gouvernement d'un prélèvement de 500 M€ en 2015 sur les réserves de ces CCI (après 170 M€ en 2014).

"Tous les amendements déposés par des élus TTC, toutes tendances confondues, ont été rejetés par le gouvernement. Il faut savoir être humble parfois... Nous n'obtiendrons rien. Si ce n'est d'être encore un peu plus prélevés dans les années qui viennent. Pour moi, la messe est dite. L'Etat, qui nous fait les poches, ne reculera pas."

Concernant les prélèvements sur les réserves des CCI, Pierre Goguet confirme son sentiment d'être victime d'un hold-up.

Des CCI en cessation de paiement, une procédure d'alerte à l'étude

"J'ai parlé de hold-up parce que la ressource des CCI était clairement fléchée. Elle n'était pas du ressort du budget de l'Etat qui ne reprend donc rien, mais ponctionne à hauteur de 1 Md€. Pour moi enfin, la ponction sur nos réserves, c'est une sanction à la bonne gestion... En plus, parce que nous avons tous investi ces dernières années, on va nous prendre de l'argent que nous n'avons plus forcément. Pour la CCI de Bordeaux, qui peut encore assumer cela, cela va coûter 4 M€ à régler en mars 2015, parce que l'Etat a calculé notre contribution sur une richesse qui date de 2012. Quand nous avons interrogé le gouvernement pour savoir comment nous allions régler si nous n'avions plus cet argent, on nous a répondu que nous pourrions... emprunter !"

Face à des situations financières de CCI plus compliquées, comme la CCI du Limousin qui annonce qu'elle sera en cessation de paiement dès le mois de mars prochain, ou encore les prélèvements de 10 M€ qui vont s'imposer aux chambres d'Angoulême et de La Rochelle, Pierre Goguet annonce :

"Etant donné que nous sommes tous solidaires les unes des autres, et que les difficultés des unes vont impacter, de fait, les CCI qui s'en sortent encore, nous réfléchissons sérieusement à la possibilité de lancer une procédure d'alerte !"

Socialement, l'impact des décisions gouvernementales n'est pas neutre.

"Sur 25.000 collaborateurs, les CCI vont devoir supprimer 7.000 postes. A Bordeaux, le budget 2015, qui sera déficitaire, intégrera la suppression de 25 postes. Les syndicats de salariés, normalement inquiets, ont été reçus par Monsieur Sapin. Ils se sont entendus dire que les CCI pouvaient gérer cela sans licenciements. Si cela continue, nous allons rendre les clefs aux préfets. Finalement, c'est peut-être cela, l'économie circulaire !"

Les CCI révisent leur modèle économique

À lire également

  • A Bordeaux, la CCI entame une cure d'austérité
  • A Bordeaux, les présidents de CCI en conclave

Affirmant que les chambres consulaires envisagent de dégainer l'arme judiciaire pour contester la légalité des différents prélèvements, Pierre Goguet estime que les CCI ne sont pas tout de même résignées.

"Parce que les CCI sont, ou ont toujours été gérées par des chefs d'entreprises, elles vont s'attacher à réviser leur modèle économique. Certes, des prestations d'information resteront gratuites, mais certaines des prestations qui étaient gratuites, car couvertes par la TFC (Taxe pour frais de chambre), vont faire l'objet de contribution de la part des entreprises qui en ont besoin. Par exemple : les missions d'appui sur l'international, la transmission... Je ne sais pas quel écho vont avoir ces mesures auprès des entreprises qui pour beaucoup, souffrent et ont vu leurs marges baisser ces dernières années. Mais nous devons réagir car pour certaines chambres, comme celle d'Agen par exemple, la TFC représente à ce jour 80 % des revenus !"

Le compte rendu complet de l'interview sera disponible dans le prochain magazine de La Tribune - Objectif Aquitaine, dans les kiosques le 16 décembre.

Pascal Rabiller

Sur le même sujet

  • 1

    Nouvelle alerte sur les défaillances d'entreprises en Nouvelle-Aquitaine

  • 2

    L'Apesa, les “urgences psy” des patrons, sous pression comme jamais

  • 3

    En Nouvelle Aquitaine, l'économie cale malgré le dynamisme de l'aéronautique

  • 4

    « Des recrutements qui ont été gelés reprennent en ce début d'année »