Ludivine Sagnier : « À Deauville, je vais me laisser surprendre... »
Propos recueillis par Alexis Campion
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Ludivine Sagnier en juillet 2021.
© LTD / PHILIPPE QUAISSE/PASCO&CO
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Ludivine Sagnier en juillet 2021.
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Après deux années concentrées sur les planches où, seule en scène accompagnée d'un percussionniste, elle défend avec force une adaptation saisissante du best-seller Le Consentement, de Vanessa Springora, Ludivine Sagnier est de retour sur les écrans, petits et grands. Au cinéma, elle retrouve François Ozon dans l'énigmatique Quand vient l'automne, fable criminelle. À la télé, sur Apple TV+, on la découvre poudrée et corsetée face à Michael Douglas dans la série américaine Franklin. Elle y incarne Anne-Louise Brillon de Jouy, claveciniste et compositrice connue pour avoir été une amie proche du père de la démocratie américaine. « Une aristocrate mélancolique dont l'œuvre n'a malheureusement pas été très relayée, car elle n'échappe pas à l'Histoire écrite par les hommes », précise l'actrice. Dans l'immédiat, elle a hâte de se plonger dans les films en compétition pour la 50e édition du Festival du cinéma américain de Deauville. Sous la présidence de Benoît Magimel, elle y débattra aux côtés d'Émilie Dequenne, Lou Lampros, Agathe Riedinger, Damien Bonnard et Martin Bourboulon. Mais sans le trompettiste Ibrahim Maalouf ni Maïwenn, écartés par les organisateurs, eux-mêmes dans la tourmente depuis que Bruno Barde, directeur du festival, est accusé de harcèlement et d'agressions sexuelles par sept de ses anciennes collaboratrices entre 2014 et 2023.
Propos recueillis par Alexis Campion