• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Débats - La Tribune AURAConférences - La Tribune AURA

Entreprendre, vraiment que du bonheur ?

Photo de Denis Lafay

Denis Lafay

Publié le 26 novembre 2014 à 13:48 - Mis à jour le 26 novembre 2014 à 14:25

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Il a 88 ans et est philosophe. Elle en a 28 et crée tous azimuts (Women'up, Boson Project). Soixante ans et tout de leurs trajectoires les séparent. A priori. Car en réalité, leurs réflexions, leurs explorations, et leurs réalisations épousent un même « bonheur d'entreprendre ». Mais coule-t-il bien de source ? Ils en débattront à EMLYON le 27 novembre, dans le cadre de Tout un programme, lors d'un dialogue qui s'annonce (très) haut en couleurs.

Fallait-il ponctuer le titre de cette conférence d'un point d'interrogation ? L'hésitation ne fut pas longue. Tout entrepreneur exposé aux réalités ou plutôt aux injonctions économiques, sociales, managériales peut témoigner d'une existence bien davantage de combat que de sérénité, de renoncements que de victoires, de déconvenues que d'accomplissement. Un environnement oppressant, douloureux et parfois mortifère - comme l'attestent le nombre de suicides au sein de la « famille entrepreneuriale » ou les remarquables travaux du laboratoire Amarok dévolu à la santé des entrepreneurs.

Pour le meilleur et pour le pire

L'entrepreneur et l'entreprise étant très souvent - trop souvent ? - indivisibles, la reconnaissance et le statut sociaux, la récompense matérielle, l'épanouissement et le rayonnement, la perception de construire, le sentiment d'être utile qu'éprouve le premier sont tout entier conditionnés à la trajectoire de la seconde. La réalisation humaine de l'un se confond avec, se dilue dans celle, en premier lieu économique et financière, de l'autre. Pour le meilleur et donc pour le pire, comme lorsque l'échec économique de l'entreprise recouvre puis enveloppe puis étouffe l'entrepreneur, alors dévasté par l'échec de lui-même, de ce qu'il est intrinsèquement dans sa réalité d'être humain. Un spectre repoussé, et il s'agit là d'un merveilleux privilège, lorsque la nature de l'activité comporte un sens, une justification, une utilité altruistes dans les veines desquelles l'entrepreneur et ses collaborateurs recueillent matière à se réaliser indépendamment des critères de reconnaissance dominés ou plutôt pollués par les chiffres, infectés par la logique marchande et pécuniaire.

Sortir de l'enfermement

Robert Misrahi en est convaincu : au-delà de la discipline de distanciation que chaque entrepreneur doit apprendre à cultiver, ce qui sauvegarde les bâtisseurs d'entreprise a pour nom la philosophie. Grâce à elle, que le disciple de Spinoza résume à « la réflexion sur les conduites les mieux à même de mener à l'accomplissement », les entrepreneurs peuvent sortir de l'enfermement et ne pas « se » réduire à un simple agent économique, ils peuvent conserver une liberté intérieure et maintenir la signification de ce qu'ils conçoivent, ils peuvent engager avec lucidité les révolutions nécessaires - même douloureuses, même sacrificielles. Ils se retrouvent comme « individus humains » et alors peuvent explorer puis ausculter puis s'approprier les ressorts du « bonheur d'entreprendre ».
Car en dépit des contextes funestes auxquels tout entrepreneur est assujetti, imaginer, oser, risquer, ensemencer, bâtir, partager, essaimer permet de déposer dans sa conscience et dans son âme, et osons le dire : dans son cœur, le substrat de l'accomplissement. Cela à certaines conditions, pour la plupart idéalistes, illusoires, utopiques. Mais tout entrepreneur le sait : rien n'est plus motivant qu'approcher l'inaccessible et le rêve.

Jouissance de vivre

Ces conditions interrogent en premier lieu la notion même du bonheur. Qu'est-ce que le bonheur ? Et pourquoi entreprendre est-il bonheur ? Le bonheur n'est pas la satisfaction immédiate, il est la réalisation des désirs une fois passés au crible de la réflexion et, le résume ainsi Robert Misrahi, il produit ou résulte de trois manifestations de jouissance : l'autonomie intérieure, grâce à laquelle on est le créateur de sa pensée et de sa vie, la joie d'amour - mais pas un amour-combat, un amour-rivalité, un amour calcul, un amour-compétition comme le promeut la société marchande, non un amour généreux, gratuit, donateur, un amour qui privilégie la réciprocité à la réversibilité. Enfin, la jouissance de vivre, une jouissance contemplative et créatrice sans laquelle on ne peut prendre conscience de soi et de ses facultés, on ne peut constater le bonheur d'être là, vivant.

Connaître le bonheur, un droit constitutionnel

Le bonheur questionne un champ infini de préoccupations. Dans un livre, titré Tous debout !, qu'Acteurs de l'économie - La Tribune publie début décembre et dans lequel figure Robert Misrahi, le bonheur est évoqué par la quasi-totalité des dix-sept personnalités interviewées. Jérôme Colrat, président du Samu social, est porté par « le bonheur d'aller vers les autres », le sociologue Jean Viard explore « l'écart des bonheurs » d'un siècle à l'autre, Christian Streiff, victime d'un AVC alors qu'il était aux commandes de PSA, a redécouvert le « bonheur d'être », l'anthropologue Françoise Héritier prophétise un « nouveau bonheur » dans le sillage d'un rapport hommes-femmes renouvelé, le philosophe Alain Finkielkraut circonscrit le « bonheur à une aspiration, un idéal, une chance », le neuropsychiatre Boris Cyrulnik conditionne à la dictature « un bonheur, celui d'être dans la servitude », les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot jugent que le capitalisme consume « le bonheur authentique, désintéressé, collectif », l'océanographe Gilles Bœuf imagine une « ville idéale » propice au « bonheur d'être ensemble »...

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Ce livre ne porte nullement sur le bonheur, et pourtant le bonheur forme un fil conducteur invisible. A l'instar de ce qu'il constitue dans le cheminement, notamment spirituel, d'humains. « Le droit de l'être humain à connaître le bonheur » ne figurait-il pas dans une version, finalement non retenue, de la Déclaration des droits de l'homme ?

Vivre un bonheur commun

Le bonheur non seulement d'être entrepreneur mais surtout d'entreprendre dans son acception la plus élargie, a pour germe le désir, mais un désir qui n'est pas égotiste, un désir qui détermine la volonté d'être dans la relation à l'autre, d'accepter que l'autre constitue la raison de vivre, d'enraciner l'acte d'entreprendre dans le principe, inaltérable, de reconnaissance, de considération, de réciprocité. C'est-à-dire la reconnaissance de sa valeur par autrui et la reconnaissance, par soi, de la valeur d'autrui, dans le sillage desquelles prospèrent la collaboration et la construction d'actes tournés vers l'ambition de vivre un bonheur commun. Le bonheur d'entreprendre a pour germe le désir, mais aussi pour condition d'accepter qu'on est seul maître de son sort, qu'on a la responsabilité de son sort.

D'objets à sujets

Le bonheur d'entreprendre réinterroge également les modèles organisationnels et managériaux, il permet même d'imaginer de nouvelles formes de démocratie, puisqu'il considère l'ensemble des collaborateurs d'une valeur humaine et morale strictement égale, et cela quelle que soit leur contribution professionnelle. A toutes ces conditions, l'entrepreneur, les collaborateurs, l'entreprise elle-même, et l'ensemble des autres parties prenantes ne sont plus objets mais sujets. Ce sujet que le sociologue Alain Touraine considère être la consécration, l'aboutissement les plus ultimes, et qui permet à l'entreprise elle-même d'être un corps vivant, une œuvre commune, un terrain individuel et collectif d'utilité.

Ambivalent libéralisme

Cette vision du bonheur d'entreprendre est certes idéaliste. Elle n'est pas un dogme, et d'ailleurs chacun est parfaitement libre de la contester. Mais elle est humaniste. Et donc inaccessible, surtout dans un contexte de libéralisme qui n'est pas sans méfaits ni dangers. Certes, le libéralisme porte en lui d'immenses vertus entrepreneuriales, comme la stimulation, l'émulation, la liberté d'oser, le dépassement de soi, le sens de la responsabilité. Mais il a sa part d'ombre, en premier lieu l'exploitation, l'instrumentalisation, la domination de l'autre. Insuffisamment régulée, la concurrence peut même être « la ruine de la véritable indépendance intérieure », comme l'estime Robert Misrahi. Les manifestations sont multiples, et les illustrations occupent chaque page des journaux économiques. Exemples ? Les OPA hostiles, ces mariages forcés qui plongent dans l'abîme des entreprises bien portantes victimes de la rapacité de leurs prédateurs. La manière dont le groupe LVMH aura tenté, finalement en vain, de déstabiliser le corps actionnarial et social d'Hermès pour l'affaiblir et espérer dévorer une proie devenue vulnérable, est un cas d'école.

À lire également

  • [TUP] Entreprendre : que du bonheur ?
  • Tous debout !

A l'école , Emmanuelle Duez, était il y a encore peu. La mise en perspective de sa foi entrepreneuriale, c'est-à-dire de son jeune et fougueux bonheur d'entreprendre, sur les convictions éclairées et tout aussi audacieuses d'un philosophe octogénaire, promet un savoureux échange.

Entreprendre : que du bonheur ? Conférence le 27 novembre à 12h15 à l'EM LYON

>>S'inscrire

Denis Lafay

Sur le même sujet

Pascal Picq

Management. Comment bâtir un projet d'entreprise qui intègre le télétravail ?

DEBATS. Comment concilier les enjeux du télétravail, avec ceux du management ? Cette problématique était au cœur du débat co-organisé par la Tribune et l'ESDES Lyon Business School ce lundi 15 novembre avec Pascal Picq, paléoanthropologue au Collège de France et Audric Mazzietti, docteur en psychologie cognitive à l’Université de Lyon. Avec un constat : après avoir bousculé la routine « métro-boulot-dodo », l'essor du télétravail avec la crise sanitaire demeure encore un "work in progress" au sein des entreprises.

Débats - La Tribune AURA
Etienne Klein à Seb Talk

"On ne fait pas confiance aux résultats qui nous dérangent, mais à ceux qui nous indiffèrent" (Etienne Klein)

IDEES. Étienne Klein, physicien, professeur à l’École centrale à Paris et directeur du laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique) était l'invité d'un Seb Talks, hier. Un pas en dehors de ses sujets de prédilection, c'est cette fois-ci sur le thème de la confiance qu'il a été invité à disserter. Un sujet d'actualité en temps de pandémie, où la notion de confiance prend une toute autre perspective.

Premium
Débats - La Tribune AURA
Cédric Osternaud

Cédric Osternaud (Casino) : "Développer le e-commerce, y compris dans les zones rurales"

Grand Entretien. Cédric Osternaud est le nouveau directeur général exécutif en charge du e-commerce, de l’innovation et des projets transverses de Casino Distribution France (l’entité regroupant les enseignes Casino, Géant, Vival, Spar, Petit Casino etc). Il revient, pour la Tribune, sur l’accélération du réseau en matière de e-commerce et des drives, sans l'opposer pourtant à celle de ses magasins physiques. Il vise désormais les 5.000 points de contact e-commerce, avec une forte présence au sein des zones rurales.

Premium
Grands Entretiens - La Tribune AURA
Bruno bernard

"Nous souhaitons travailler sur une filière du rétrofit en local" Bruno Bernard (Métropole de Lyon)

GRAND ENTRETIEN. Près de six mois après son arrivée, le président écologiste, Bruno Bernard, a fait de Lyon l'une des premières métropoles à voter un plan pluriannuel d’investissement (PPI), en pleine crise sanitaire. En augmentant les investissements ainsi que le budget du Sytral, l’autorité régulatrice des transports lyonnais, l'élu écologiste veut acter du changement de méthode. Tramway, télécabine et même filière du rétrofit à bâtir... Bruno Bernard revient avec La Tribune sur des arbitrages assumés en faveur du verdissement des transports, tout en freinant sur le dossier du métro,...

Premium
Grands Entretiens - La Tribune AURA
Des chalets pour construire une cordée face à la misère

Des chalets pour construire une cordée face à la misère

A l'heure où les stations de sports d'hiver entament un très timide début de saison, leurs remontées toujours mises à l'arrêt, le fondateur de l'association Habitat et Humanisme, Bernard Devert, revient sur l'image du chalet qui, d'abord pensé comme un lieu de villégiature en montagne, pourrait aussi devenir un outil d'insertion en mode de vie urbain, comme en témoigne un projet bâti avec l'association L'Entreprise des Possibles.

Premium
Opinion - La Tribune AURA
Philippe Rivière ACI Groupe

G20 : "L’exemplarité vis-à-vis de la société et du climat doit être davantage valorisée"

TRIBUNE. Il a fait partie des 300 chefs d’entreprises des quatre coins du globe, réunis virtuellement, à l’occasion du 12e Sommet du G20, qui s'est tenu il y a quelques semaines. Philippe Rivière, fondateur du consortium lyonnais d’entreprises industrielles ACI groupe a participé à la rédaction d'un recueil de huit propositions "pour sauvegarder le patrimoine économique et entrepreneurial français", remis cette semaine au Secrétaire d'État chargé du Numérique, Cédric O.

Opinion - La Tribune AURA
"La liberté, une harmonie qui se joue sur la confiance"

"La liberté, une harmonie qui se joue sur la confiance"

OPINION. Il se souvient de ces mots du poète Friedrich Hölderlin : « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve ». Dans cette tribune, le fondateur du mouvement Habitat et Humanisme, Bernard Devert, revient sur les racines de la liberté, qui reposent selon lui avant tout sur la confiance.

Premium
Opinion - La Tribune AURA
Samuel Paty : L’Esprit de liberté vit toujours

Samuel Paty : L’Esprit de liberté vit toujours

OPINION. Un professeur est mort pour avoir assumé pleinement sa vocation : servir la liberté. Il éveilla ses élèves à quitter les idées toutes faites, pire encore, ces amalgames nourrissant les rentes perfides des illusions et des intégrismes meurtriers de l’humain.

Opinion - La Tribune AURA