• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Débats - La Tribune AURAConférences - La Tribune AURA

[TUP 2015] L'argent, c'est sale ?

Photo de Denis Lafay

Denis Lafay

Publié le 11 octobre 2015 à 08:10 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 04:44

Denis Lafay

Denis Lafay

Laurent Cerino/Acteurs de l'Economie

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
C'est le titre du premier débat de la 5e édition du cycle de conférences Tout un programme organisé par Acteurs de l'économie - La Tribune. Argent juste et injuste, généreux et égoïste, utile et inutile, moral et amoral voire immoral : existe-t-il une appréhension universelle de l'argent dans le système capitaliste et marchand ? Certes non. Le philosophe Roger-Pol Droit, le banquier Jean Peyrelevade, l'entrepreneur (et prêtre) Bernard Devert en débattent ce 12 octobre à l'Université catholique de Lyon.

Qu'est-ce qui est sale, qu'est-ce qui est propre ? Rien n'est plus simple à distinguer lorsqu'on parle d'un vêtement ou d'une voiture, c'est-à-dire de tout bien exclusivement physique et matériel. Mais lorsque l'objet du débat : l'argent, mêle à ce point matérialité et immatérialité, lorsqu'à ce point d'omniprésence il régente tout de la société marchande et des relations humaines, lorsqu'il conditionne à ce point tout de la valeur non seulement des biens mais au-delà - ce que tout individu est dans la société et par rapport aux autres, ce que la société lui reconnaît et hiérarchise jusque dans l'exercice de son métier -, et bien lorsque l'objet du débat, l'argent donc, quadrille, irrigue, détermine à ce point les existences, essayer de distinguer ce qui est propre de ce qui est sale constitue un périlleux exercice.

L'argent illégal peut-il être propre ?

Et pourtant, justement parce que l'argent est si ubiquiste, parce qu'il est médiation, personne ne peut s'en exonérer une approche éthique et moral. Par "moral", on doit lire ici la conscience que l'on a de ce qui est bien (pour soi) et non pas bien sûr les bonnes règles de comportement communément admises dans la société. Pourquoi donc une telle approche ? Simplement parce que les principes d'existence, le sens de l'existence, la finalité de l'existence, chacun les modèle à partir de repères grâce auxquels il se positionne dans la société, il positionne ses croyances, ses engagements, sa volonté de bâtir, et même sa finitude. Ces repères sont bien sûr fluctuants, de nombreux éléments - et en premier lieu l'éducation, mais aussi le milieu social, le métier choisi, l'environnement professionnel, l'entourage affectif, l'éventuelle approche spirituelle, et surtout : la nature et la force des convictions - le fertilisent, et bien souvent tout s'emmêle inextricablement. Même l'argent sale dans son assertion illégale, donc a priori indéfendable, peut trouver grâce aux yeux de certains : que dire lorsque l'argent des trafiquants de drogue ou d'armes sert à financer des infrastructures sociales, des écoles, des centres de soins dans des favelas abandonnées par les pouvoirs publics ? Que répondre aux dirigeants d'entreprises affirmant qu'une partie de leur trésor de guerre soustrait au fisc français via des sociétés off shore hébergées dans les Iles Caïman a indirectement été affecté à la sauvegarde ou à la création d'emplois dans l'Hexagone ?

Exposés aux paradoxes

Mais c'est bien sûr l'utilisation, c'est-à-dire le sens et la destination, de l'argent légal, qui concentre l'essentiel du débat. La grande majorité des situations auxquelles chacun est confronté ne permet pas de situer l'argent de manière catégorique et manichéenne dans une case dite sale ou dans une case dite propre. Le noir et le blanc n'existent guère, et c'est bien davantage dans l'infini nuancier des gris que nous serpentons et essayons de fixer notre valeur de l'argent, notre rapport à l'argent. Cela pour deux raisons : ces situations exposent à d'importants paradoxes, et les critères de justification retenus pour déterminer un jugement, diffèrent de manière antithétique d'un individu à l'autre. Des exemples de cette complexité ? Prenons en trois.

L'exemple des patrons du CAC 40

La fameuse rémunération des dirigeants d'entreprises cotées, particulièrement du CAC 40. Des dirigeants qui dans leur immense majorité ne sont pas des entrepreneurs, perçoivent jusqu'à l'équivalent de 500 smic selon des critères pour partie irrationnels voire opaques , sont bardés de golden hello et golden parachutes contraires au principe du risque, voient leur fortune en actions bondir au gré de décisions ou de stratégies qui peuvent être humainement intolérables. Le tableau est en réalité bien moins simpliste, caricatural et réducteur que cela, mais cette mécanique est bien un symptôme de l'extrême financiarisation mondialisée de l'économie, elle est pour une immense majorité de citoyens amorale et même immorale. Rien ne semble pouvoir justifier l'injustifiable, pas même l'éternel argument du marché international et concurrentiel des grandes pointures.

Et pour autant, cet argent est-il sale lorsqu'on considère que les deux tiers sont réaffectés, via les prélèvements et impôts, à la redistribution, lorsque parmi ces heureux patrons d'aucuns, interrogés au cœur de leur intimité d'Homme, investissent avec conviction une partie de cette manne qui dans le mécénat, qui auprès de jeunes entrepreneurs, qui dans des causes sociétales ? L'argent aux yeux de certains salement gagné peut-il devenir propre ?

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'exemple du football

Second exemple, celui du football. Oui, on peut considérer profondément amoral et même immoral de dépenser 600 millions d'euros d'argent privé mais aussi public à ériger un stade dans la banlieue lyonnaise, c'est-à-dire une arène pour voir vingt-deux joueurs taper dans un ballon, pour entendre aussi cinquante mille supporters soutenir irrationnellement une moitié d'entre eux et vomir dans des comportements animaux l'autre moitié. Amoral et même immoral lorsque ces investissements puis les coûts de fonctionnement sont mis en perspective des besoins, fondamentaux, de la société en matière d'éducation, de soins, de logements, de culture pour tous. L'œuvre de Bernard Devert, fondateur d'Habitat et Humanisme, de donner un toit à chacun selon des critères d'harmonisations sociale, éthnique et intergénérationnelle fondées sur la solidarité et un meilleur vivre-ensemble, ne mériterait-elle pas un peu de cette prodigieuse manne ?

Le salaire de Valbuena, l'équivalent 30 médecins et 100 infirmières

Toujours à Lyon et toujours dans la parabole du football, chacun est en droit d'estimer profondément amoral et même immoral de rémunérer un joueur comme Mathieu Valbuena 700 000 euros par mois, c'est-à-dire l'équivalent du salaire cumulé de 30 médecins chevronnés et 100 infirmières ; chacun est en droit d'estimer profondément amoral et même immoral d'acheter des joueurs comme Yohann Gourcuff 30 millions d'euros, c'est-à-dire d'être propriétaire d'un individu pour un montant équivalent au chiffre d'affaires annuel d'une entreprise, donc d'un collectif social et humain de 300 salariés. Chacun est en droit d'estimer et de dire à Jean-Michel Aulas, le président de l'Olympique Lyonnais : « sur l'échelle des valeurs à partir desquelles j'essaye de me construire, l'emploi de cet argent m'écoeure, l'argent que vous consacrez à votre club et à votre stade, je l'estime sale ». Et lui, au nom de sa propre échelle de valeurs, celle qui dogmatise la toute puissance de la loi de l'économie marchande, le mécanisme du profit et de la spéculation, la volonté de bâtir, de posséder et de triompher, il objectera, non sans arguments qui d'ailleurs doivent être strictement respectés, que ce club et ce stade produisent des emplois et des activités, participent à l'attractivité internationale de la ville, contribuent au développement économique de l'est de l'agglomération, procurent de la joie aux supporters. Bref, il démontrera que son argent est particulièrement propre.

L'argent dans l'art tue l'art

Tout comme est particulièrement propre, tenteront de le démontrer d'éminents et riches collectionneurs, le mécanisme contemporain du marché de l'art. Spéculer sur l'art, créer artificiellement des cotations en maitrisant toute la chaîne de fabrication et de vente de l'art - commandes directes auprès des artistes, contrôle des principales maisons de ventes aux enchères, musées et fondations privés, stratégies de communication percutantes -, bref comme on ne l'a jamais connu dans l'histoire : asservir l'art à l'argent, subordonner la création au pouvoir de l'argent, n'est-ce pas, comme l'écrit l'académicien Jean Clair signer la mort de l'art et crucifier la création ?

Ici l'argent n'est plus le moyen de faire vivre l'art existant en lui associant une valeur juste et raisonnable ; non il est le postulat de base, il est l'élément spéculatif et mercantile déclenchant l'acte même de créer, il est donc un facteur polluant et mortifère de la création. Cet argent est indiscutablement propre au plan légal, mais on a aussi le droit de le considérer sale et nauséabond sur d'autres plans. A chacun finalement, on le voit bien au travers de ces trois exemples , son échelle de valeurs et ses critères intellectuels, émotionnels, éthiques de justification.

Quelle définition de l'utilité ?

L'argent colore ce que l'on entreprend mais aussi la façon dont on entreprend, la destination et le sens de ce que l'on entreprend. Un item permet sans doute de faire converger les réflexions sur les attributs de l'argent : l'utilité de ce que l'on entreprend grâce à lui. Cette utilité est-elle égoïste ou partagée ? Sert-elle l'intérêt général ou le seul contentement personnel ? Abêtit-elle, vassalise-t-elle, ou au contraire fait-elle grandir, épanouir et mieux vivre ensemble la communauté humaine, c'est-à-dire chaque individu dans son individualité et dans son rapport aux autres ? Respecte-t-elle chaque partie prenante, y compris et dans son exhaustivité cette planète vivante que l'on sait en péril ? Bref, cette utilité est-elle responsable, altruiste et durable ?

Nombre d'entrepreneurs cornaquent leur aventure de bâtisseurs de cette exigence et de cette générosité, convaincus que l'utilité donnée, partagée, essaimée, nourrit le sens de leur propre existence. L'économie positive et l'entreprise positive, qui feront l'objet le 5 novembre d'un colloque auquel Acteurs de l'économie - La Tribune est associé, sont à ce prix. Bien sûr, tout le monde n'est pas censé épouser cette exigence, tout le monde n'est pas sommé de considérer l'argent selon cette exigence. Mais cette exigence n'est-elle pas la condition même de la survivance de l'humanité ?

À lire également

  • Tout Un Programme 2015 : s'ouvrir au monde pour mieux comprendre son monde
  • [TUP 2015] Politique : à vous de jouer !
  • [TUP 2015] La ville intelligente au défi d'être humaine

Suivez nos conférences : Retrouvez l'intégralité du programme TUP 2015

Denis Lafay

Sur le même sujet

Pascal Picq

Management. Comment bâtir un projet d'entreprise qui intègre le télétravail ?

DEBATS. Comment concilier les enjeux du télétravail, avec ceux du management ? Cette problématique était au cœur du débat co-organisé par la Tribune et l'ESDES Lyon Business School ce lundi 15 novembre avec Pascal Picq, paléoanthropologue au Collège de France et Audric Mazzietti, docteur en psychologie cognitive à l’Université de Lyon. Avec un constat : après avoir bousculé la routine « métro-boulot-dodo », l'essor du télétravail avec la crise sanitaire demeure encore un "work in progress" au sein des entreprises.

Débats - La Tribune AURA
Etienne Klein à Seb Talk

"On ne fait pas confiance aux résultats qui nous dérangent, mais à ceux qui nous indiffèrent" (Etienne Klein)

IDEES. Étienne Klein, physicien, professeur à l’École centrale à Paris et directeur du laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique) était l'invité d'un Seb Talks, hier. Un pas en dehors de ses sujets de prédilection, c'est cette fois-ci sur le thème de la confiance qu'il a été invité à disserter. Un sujet d'actualité en temps de pandémie, où la notion de confiance prend une toute autre perspective.

Premium
Débats - La Tribune AURA
Cédric Osternaud

Cédric Osternaud (Casino) : "Développer le e-commerce, y compris dans les zones rurales"

Grand Entretien. Cédric Osternaud est le nouveau directeur général exécutif en charge du e-commerce, de l’innovation et des projets transverses de Casino Distribution France (l’entité regroupant les enseignes Casino, Géant, Vival, Spar, Petit Casino etc). Il revient, pour la Tribune, sur l’accélération du réseau en matière de e-commerce et des drives, sans l'opposer pourtant à celle de ses magasins physiques. Il vise désormais les 5.000 points de contact e-commerce, avec une forte présence au sein des zones rurales.

Premium
Grands Entretiens - La Tribune AURA
Bruno bernard

"Nous souhaitons travailler sur une filière du rétrofit en local" Bruno Bernard (Métropole de Lyon)

GRAND ENTRETIEN. Près de six mois après son arrivée, le président écologiste, Bruno Bernard, a fait de Lyon l'une des premières métropoles à voter un plan pluriannuel d’investissement (PPI), en pleine crise sanitaire. En augmentant les investissements ainsi que le budget du Sytral, l’autorité régulatrice des transports lyonnais, l'élu écologiste veut acter du changement de méthode. Tramway, télécabine et même filière du rétrofit à bâtir... Bruno Bernard revient avec La Tribune sur des arbitrages assumés en faveur du verdissement des transports, tout en freinant sur le dossier du métro,...

Premium
Grands Entretiens - La Tribune AURA
Des chalets pour construire une cordée face à la misère

Des chalets pour construire une cordée face à la misère

A l'heure où les stations de sports d'hiver entament un très timide début de saison, leurs remontées toujours mises à l'arrêt, le fondateur de l'association Habitat et Humanisme, Bernard Devert, revient sur l'image du chalet qui, d'abord pensé comme un lieu de villégiature en montagne, pourrait aussi devenir un outil d'insertion en mode de vie urbain, comme en témoigne un projet bâti avec l'association L'Entreprise des Possibles.

Premium
Opinion - La Tribune AURA
Philippe Rivière ACI Groupe

G20 : "L’exemplarité vis-à-vis de la société et du climat doit être davantage valorisée"

TRIBUNE. Il a fait partie des 300 chefs d’entreprises des quatre coins du globe, réunis virtuellement, à l’occasion du 12e Sommet du G20, qui s'est tenu il y a quelques semaines. Philippe Rivière, fondateur du consortium lyonnais d’entreprises industrielles ACI groupe a participé à la rédaction d'un recueil de huit propositions "pour sauvegarder le patrimoine économique et entrepreneurial français", remis cette semaine au Secrétaire d'État chargé du Numérique, Cédric O.

Opinion - La Tribune AURA
"La liberté, une harmonie qui se joue sur la confiance"

"La liberté, une harmonie qui se joue sur la confiance"

OPINION. Il se souvient de ces mots du poète Friedrich Hölderlin : « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve ». Dans cette tribune, le fondateur du mouvement Habitat et Humanisme, Bernard Devert, revient sur les racines de la liberté, qui reposent selon lui avant tout sur la confiance.

Premium
Opinion - La Tribune AURA
Samuel Paty : L’Esprit de liberté vit toujours

Samuel Paty : L’Esprit de liberté vit toujours

OPINION. Un professeur est mort pour avoir assumé pleinement sa vocation : servir la liberté. Il éveilla ses élèves à quitter les idées toutes faites, pire encore, ces amalgames nourrissant les rentes perfides des illusions et des intégrismes meurtriers de l’humain.

Opinion - La Tribune AURA