• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Débats - La Tribune AURAConférences - La Tribune AURA

Le travail, un instrument du bonheur

Stéphanie Borg

Publié le 25 janvier 2016 à 15:00 - Mis à jour le 26 février 2016 à 15:54

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le bonheur peut-il se vivre dans la sphère professionnelle, le travail, où nous passons près d'un tiers de notre vie ? Doit-il obligatoirement être exclu de cette activité ? Ne pourrait-on pas réconcilier bonheur et travail via de nouvelles pratiques entrepreneuriales ? À l'occasion de la 5e conférence-débat du cycle "Philosophie et Management", organisée par l'IAE Lyon et Acteurs de l'économie-La Tribune, Anne-Sophie Panseri, présidente de Maviflex, et Thierry Ménissier, professeur de philosophie, ont...

La question du bonheur, au cœur de la 5e conférence du cycle "Philosophie et Management", organisée par l'IAE Lyon et Acteurs de l'économie-La Tribune, et animée par Bernard Jacquand, ce vendredi 22 janvier, reste personnelle et relative. Chacun place le curseur à son propre niveau.

"Tout homme désire être heureux" souligne Thierry Ménissier, professeur de philosophie des Universités, rappelant la formule d'Aristote qui voyait le bonheur comme une satisfaction matérielle et spirituelle. Mais au fil du temps, sous l'influence du libéralisme, le champ d'application du bonheur s'est restreint, excluant de fait le travail, un acte qui regroupe un maximum de contraintes matérielles et sociales, domination comprise.

Lire les propos introductifs de la conférence par Thierry Ménissier.

"Paradoxalement, nos sociétés modernes ont fait du travail un élément de la réalisation de soi. Il suffit d'être confronté au chômage pour mesurer combien le travail est essentiel. Cet élément peu plaisant, source de souffrance, contribue donc, dans une contradiction devenue difficile à assumer, au bonheur", explique le philosophe.

Anne-Sophie Panseri, présidente de Maviflex (crédit : Laurent Cerino/ADE)

Car l'emploi salarié connaît une crise profonde. Évolution des cadres, mutations technologiques, accès à l'information démultiplié, changement des contours du métier de manager... Autant d'éléments qui impliquent "une obligation de prêter attention à la qualité de vie au travail de nos collaborateurs. C'est désormais un pré-requis dans la fonction de dirigeant", estime Anne-Sophie Panseri, présidente de Maviflex.

Innovation entrepreneuriale

C'est en effet de l'innovation entrepreneuriale, afin de redonner du sens au management quotidien, que naît cette forme de bonheur au travail. "L'exemple vient souvent d'en haut et de l'énergie du chef d'entreprise", souligne Thierry Ménissier. Un chef d'entreprise qui doit déployer son talent et son charme - dans le sens de sa capacité à donner le mouvement - pour donner envie de le suivre et de s'impliquer.

"Dans la démarche d'innovation, nous incitons les dirigeants à aller chercher dans les hobbies et les réalisations de leurs employés. En redynamisant les collectifs, en changeant les points de vue, il n'est pas rare de s'apercevoir qu'un moins gradé est capable de mener un collectif", indique le professeur, par ailleurs co-directeur d'un master en management de l'innovation.

Thierry Ménissier, professeur de philosophie (crédit : Laurent Cerino/ADE).

C'est le principe choisi par Anne-Sophie Panseri qui a cassé les cloisonnements inter-service en réorganisant son projet d'entreprise de façon collective et transverse.

"Chaque projet est suivi par un chef qui n'est pas dans le service de la décision. C'est intéressant d'enrichir son point de vue par des avis extérieurs mais internes à l'entreprise. D'autant que la réalisation de soi doit se faire à tous les postes, surtout aux échelons non-qualifiés."

C'est pourquoi la formation continue est essentielle : "Elle permet de monter en compétence et plus on monte, plus on a envie d'apprendre," explique la dirigeante.

Indicateurs positifs

C'est ainsi que la présidente de Maviflex a amélioré sa rentabilité en favorisant la flexibilité des horaires ou en travaillant sur l'absentéisme.

"La balise a sauté entre la vie privée et la vie professionnelle. Il faut aussi accompagner ses collaborateurs dans des domaines privés. S'ils ne sont pas bien, il y a incidence directe dans l'épanouissement au travail et donc dans la productivité", poursuit Anne-Sophie Panséri.

Elle indique avoir gagné 170 jours de travail annuel rien qu'en incitant les collaborateurs qui ont un enfant malade à revenir dans la journée - ils n'osaient pas le faire - ou en fermant l'entreprise à 18h30, obligeant les collaborateurs à quitter le bureau. "Quand on revient le matin après s'être intéressé à autre chose, on est pleins d'idées pour l'entreprise", explique-t-elle, elle-même impliquée dans de multiples mouvements associatifs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
Anne-Sophie Panseri_2
Anne-Sophie Panseri_2 (Crédits : Photo DR)

En entreprise, "la réalisation de soi doit se faire à tous les postes" déclare Anne-Sophie Panseri (crédit : Laurent Cerino/ADE)

Au-delà de la performance de son entreprise, son meilleur indicateur reste le retour d'anciens collaborateurs partis sous d'autres cieux.

"J'ai deux commerciaux qui sont partis pour gagner 50 % de plus que chez Maviflex. Après 2 années et demie d'absence, ils veulent se repositionner dans la liste pour réintégrer notre entreprise et son équilibre entre vie privée et vie professionnelle. C'est pour moi le signe que nos valeurs sont fortes. Et c'est un vrai moment de bonheur à vivre", s'enthousiasme la présidente.

Alors, heureux au travail ?

Certes, Maviflex n'a pas toujours été dans une phase de croissance. L'entreprise industrielle a connu une période difficile pendant laquelle les salariés se sont positionnés comme des "guerriers", se mobilisant pour redresser la barre.

"La dureté des choses est intéressante. La stimulation du conflit peut se transformer en situation positive. Je ne sais pas si je suis heureux dans ces moments difficiles, mais cela signifie au moins que je suis à ma place", analyse Thierry Ménissier.

"Nos sociétés modernes ont fait du travail un élément de la réalisation de soi", estime Thierry Ménissier (crédit : Laurent Cerino/ADE)

À lire également

  • Bonheur et travail, une ambiguïté moderne
  • Philosophie et management | Bonheur et travail : duel ou duo ?

L'action, la recherche de solutions et de bonnes pratiques, la place et le sens que l'on donne à l'humain dans l'entreprise peuvent redonner le goût du bonheur, et réconcilier les hommes avec le travail.

"C'est une victoire du gagnant/gagnant. Dans cette sphère globale, il y a de nombreux moments où l'on est heureux", conclut Anne-Sophie Panseri.

Retrouvez l'intégralité de cette conférence avec notre partenaire :

Stéphanie Borg

Sur le même sujet

  • 1

    Management. Comment bâtir un projet d'entreprise qui intègre le télétravail ?

  • 2

    "On ne fait pas confiance aux résultats qui nous dérangent, mais à ceux qui nous indiffèrent" (Etienne Klein)

  • 3

    Cédric Osternaud (Casino) : "Développer le e-commerce, y compris dans les zones rurales"

  • 4

    "Nous souhaitons travailler sur une filière du rétrofit en local" Bruno Bernard (Métropole de Lyon)