• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Débats - La Tribune AURAGrands Entretiens - La Tribune AURA

V. Delplanque : "L'écosystème Lyon French Tech est riche, mais personne n'y comprend rien !"

Propos recueillis par Maxime Hanssen

Publié le 16 juillet 2015 à 10:00 - Mis à jour le 29 février 2016 à 09:09

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La nouvelle déléguée générale de Lyon French Tech a dévoilé à Acteurs de l'économie sa vision et ses objectifs pour le numérique lyonnais. Virginie Delplanque plaide, notamment, pour un choc de simplification et de visibilité dans l'offre des structures d'accompagnement. Elle milite aussi pour la mise en place, pour les étudiants, d'un certificat universitaire assurant l'apprentissage des bases juridiques et techniques du digital.

Acteurs de l'économie - La Tribune : votre parcours professionnel est davantage porté sur la communication et l'événementiel. Vous sentez-vous légitime pour occuper ce poste de déléguée générale de Lyon French Tech, dans un domaine - le numérique - qui est assez technique ?

Virginie Delplanque :Les notions techniques, j'ai pu les acquérir lors de mon cursus universitaire. J'ai réalisé un master recherche en Sciences de l'information et de la communication. Les cours dispensés à Paris XIII et à Grenoble étaient très techniques. Par ailleurs, la trajectoire de mon mari (Xavier Delplanque a travaillé pendant plusieurs années à la Silicon Valley avant de développer le centre de recherche d'Evernote à Lyon, Ndrl), m'a permis de rester au contact de ces évolutions. Même si c'est la première fois que je travaille concrètement dans les "technos", j'ai toujours eu un pied dedans.Par ailleurs, même si j'évolue au contact des startups qui peuvent avoir une activité très technique, mon rôle est avant tout d'être un "facilitateur", de faire un travail de veille et de mises en réseau entre les différents protagonistes.Ainsi, mon rôle suppose beaucoup de communication et de relations publiques afin de véhiculer l'information, la clarifier, et, infine,la distiller aux bonnes personnes.

Vous êtes désignée à ce poste stratégique seulement un an après votre arrivée à Lyon. Qu'apporte votre éclairage extérieur ?

D'abord, c'était une volonté du comité de pilotage de Lyon French Tech d'avoir une personne maîtrisant parfaitement l'anglais. Ensuite, choisir une personne extérieure répondait à une volonté de ne pas mettre en avant une structure plus qu'une autre.La sélection d'une personne "neutre" répond à la nécessité d'avoir une vision parfaitement objective.

Ainsi, quels sont les points forts que vous avez identifiés ?

Je trouve qu'il y a déjà une très bonne effervescence au sein de l'écosystème. Elle se caractérise, notamment, par de nombreux événements dédiés au numérique. Les bases sont présentes pour monter en puissance.

Et les points faibles de l'écosystème lyonnais ?

L'écosystème est très riche, mais personne n'y comprend rien. J'ai identifié deux problèmes. Le premier réside dans la visibilité des acteurs et de leur offre. D'un point de vue marketing, il faut rendre plus lisible le rôle de certaines structures afin de les intégrer davantage.Mais outre cette publicité, il faut également s'assurer que ces différents pôles se positionnent sur un secteur précis. Pour cela, l'idée est de proposer aux structures qu'elles assurent une description précise de leurs activités par rapport aux autres. Cela doit déboucher sur une clarification de l'écosystème et d'en montrer la complémentarité. C'est essentiel afin d'orienter rapidement les porteurs de projets vers les bons interlocuteurs dans le but d'accélérer leur processus de développement.Par exemple,BoostInLyonse présente à la fois comme un espace de coworking et comme un accélérateur. Certes, il peut y avoir des complémentarités dans ces deux activités.Mais il est fondamental, quel que soit l'accélérateur ou l'incubateur, d'identifier son audience. Il n'est pas possible d'être un accélérateur multi-domaine, car les mentors ont des spécificités et des domaines d'expertises précis.

La délégation Lyon French Tech avec Virginie Delplanque au centre, en déplacement à Shenzhen, en Chine, fin juin 2015. (Crédit photos MH)

Quelle est la feuille de route de Lyon French Tech ?

Le 16 juin, le deuxième conseil d'administration de l'association a permis d'établir les chantiers prioritaires. Six axes ont été identifiés :La Transformation numérique des entreprises :ce canal va être piloté par le TUBÀet l'Espace numérique entreprises (ENE).La Halle Girard (le lieu totem de Lyon French Tech, ndrl): ce projet est porté par la Métropole avec une volonté de faire un vrai lieu d'animation afin d'assurer la cohésion de Lyon French Tech. Plusieurs structures se sont déjà positionnées, comme l'Atelier des médias et la Cuisine du web. Cette dernière aura une part importante dans l'expression de ce lieu totem.L'éducation : il s'agit de recenser et de lister toutes les formations académiques lyonnaises qui existent dans le digital. Le but est ensuite de peser sur la création de filières manquantes. Nous souhaitons également créer un certificat fédérateur et propre à Lyon. Celui-ci serait même transversal à des disciplines qui ne sont pas initialement "digitales". Ainsi, ce certificat imposerait aux étudiants, qui évoluent dans des filières qui pourraient être en lien avec la création numérique (économie, marketing, droit), d'obtenir ce document afin qu'ils certifient leurs connaissances minimums dans le code, le développement d'un projet digital, le droit lié au monde du numérique (protection des données, monétisation de celles-ci, etc).
L'accompagnement : nous souhaitons réfléchir avec l'ensemble des structures  d'accompagnement déjà en place (Fablab, accélérateur, incubateur, etc.), à une structuration plus précise, afin d'avoir une vue d'ensemble de qui fait quoi et à quel moment dans la business chains. Le but est d'identifier les manques puis de les combler.Le relationnel institutionnel et territorial.  Nous devons mettre en place un interlocuteur unique qui soit spécialisé dans ces relations afin de favoriser les échanges entre les différents acteurs. La Caisse des Dépôts pourrait jouer ce rôle d'intermédiaire.Attractivité du territoire lyonnais : celui-ci sera essentiellement piloté par l'Aderly. Ce programme vise à renforcer les atouts lyonnais, à structurer et identifier précisément nos domaines d'excellence, avec la nécessité d'attirer des étudiants étrangers à haut potentiel. Le but est ensuite de les maintenir à Lyon grâce à une chaîne d'accompagnement très large et efficace.

La problématique du financement est au cœur des difficultés des startups. Quelles sont vos pistes de travail sur cette question ?

Il faut qu'on arrive à attirer des investisseurs capables de mettre la main à la poche pour des levées importantes, de six millions d'euros et plus. Cela passe par une légitimité du territoire dans la compétition mondiale du numérique. Cette légitimité s'acquiert en prouvant notre excellence dans ce domaine.Ce gage de qualité peut passer par des entreprises lyonnaises au développement fulgurant. Mais aussi par des sociétés internationales qui s'implantent à Lyon, à l'image d'Evernote.Ce deuxième axe de réflexion permet d'attirer et de mettre en valeur le potentiel lyonnais en termes de R&D. Les entreprises étrangères peuvent trouver leurs avantages. Les salaires sont d'une part plus bas. De plus, à la Silicon Valley, le marché est en tension. Les entreprises perdent leurs ingénieurs, car il y a une surenchère permanente. En France, et à Lyon, il y a cette faculté à conserver cette masse salariale, et à capitaliser et construire dessus.

À lire également

  • A Shenzhen, la French Tech à la conquête du marché chinois
  • Manuel Valls à Lyon : "J'aime la French Tech !"
  • L'association Lyon French Tech officiellement lancée

A Lyon, le Premier Ministre a déclaré, en mai, "aimer les entreprises de la French Tech". Les moyens étatiques délivrés dans le cadre French Tech, une enveloppe de 200 millions d'euros, sont-ils suffisants ?

Dans le domaine de la communication, j'estime que oui. La marque French Tech a mobilisé les troupes. Mais l'Etat n'est pas tout et ne peut pas tout. Les investisseurs, les grands groupes qui génèrent des bénéfices doivent davantage investir dans les startups, ce qui peut également constituer, pour eux, une perspective d'avenir.L'idée est d'avoir une continuité entre ces acteurs, de construire une chaîne qui se répond. Cette relation entre grandes entreprises et startups doit encore être largement améliorée. Les banques doivent également prendre leurs responsabilités. J'espère que la campagne French Tech a réveillé les consciences chez ces acteurs.

Propos recueillis par Maxime Hanssen

Sur le même sujet

  • 1

    Management. Comment bâtir un projet d'entreprise qui intègre le télétravail ?

  • 2

    "On ne fait pas confiance aux résultats qui nous dérangent, mais à ceux qui nous indiffèrent" (Etienne Klein)

  • 3

    Cédric Osternaud (Casino) : "Développer le e-commerce, y compris dans les zones rurales"

  • 4

    "Nous souhaitons travailler sur une filière du rétrofit en local" Bruno Bernard (Métropole de Lyon)