Samuel Frugier (LCL) : "Notre banque est attaquée de toutes parts"
Steven Dolbeau
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Acteurs de l'économie - La Tribune. Lors de votre arrivée chez LCL Rhône-Alpes-Auvergne en juin 2015, l'engagement avait été pris de visiter l'ensemble des agences du réseau dont vous avez la responsabilité. Où en êtes-vous ?
Samuel Frugier. Je l'ai dit et c'est une promesse que je tiendrai. Je n'ai pas encore fini mon tour, mais j'ai déjà visité toutes les agences d'Auvergne, de l'Ain et des Savoie. Pour ce qui est de la métropole de Lyon, il me reste à visiter un tiers des établissements de ce territoire sur lequel nous employons près de 1 000 personnes. Pour votre information, sur mon précédent poste, j'avais mis trois ans alors que les agences étaient moins nombreuses.
Pourquoi avez-vous mis un point d'honneur à faire ce tour ?
Pour bien assimiler son dispositif, il faut le connaître de manière intime. Il faut aussi se rendre physiquement sur place afin d'appréhender l'espace de vente, et surtout pour y rencontrer les équipes. À leur contact, nous pouvons faire remonter les problématiques de nos clients. En restant dans mon bureau, j'entends uniquement ce qu'il se passe de positif. Enfin, j'apprécie tout simplement aller à la rencontre de nos collaborateurs dans le réseau.

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