Philippe Barret : "Le groupe Apicil a racheté toutes ses cibles prioritaires"
Stéphanie Borg
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Acteurs de l'économie-La Tribune : En 2011, à votre arrivée à la tête du groupe comme directeur général, vous avez lancé le plan Convergences, parvenu à son terme fin 2016. Quel bilan en tirez-vous ?
Philippe Barret : En résumé, nous avons réalisé tout ce que nous avions prévu. Un des fils rouges du plan Convergence 2016 a été la mise en place d'un système de management intégré des risques. Une démarche qui s'est concrétisée, en juin 2015, par l'obtention de la certification ISO 9001 et EN 15838 pour l'ensemble des activités du groupe.
Nous sommes le seul groupe de protection sociale à avoir cette certification. C'est très important, car elle garantit notre engagement en matière de qualité de service et d'amélioration de la satisfaction de nos clients.
Une démarche engagée pour conserver et gagner des clients : le développement été un autre axe fort du plan. Là aussi, nous considérons que les succès ont été nombreux : + 40 % de croissance en 2016 avec un chiffre d'affaires de 2,3 milliards d'euros en assurance de personne.
Lire aussi : Apicil : un bilan 2016 positif
Comment expliquez-vous cette croissance exponentielle sur un marché déjà mature ?
Notre croissance organique est globalement de 5%. Mais ce qui fait notre singularité, c'est notre croissance externe. Ce ne sont pas de simples rapprochements au sein du monde mutualiste ou paritaire, mais de véritables acquisitions de sociétés.
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Pendant toute la durée du plan, nous avons réalisé 4 opérations d'acquisitions : Coparc, Intervie, Skandia (devenue Intencial Patrimoine) et la branche française de Legal & General au 1er janvier 2016 (devenue Gresham).
Nous avons également renforcé nos activités avec Miel, la mutuelle du groupe Casino à Saint-Etienne et la mutuelle du BTP dans le sud-est et dans le nord. Cet ensemble nous a permis d'augmenter notre volume d'activité, soit 1 milliard d'euros de cotisations.
Êtes-vous toujours dans une phase d'acquisition ?
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Nous n'avons pas d'opérations significatives dans les tuyaux. Nous cherchons d'abord à stabiliser nos acquisitions. Nous avons déjà racheté toutes nos cibles prioritaires, mais nous n'excluons pas d'évaluer les opportunités du marché.
Stéphanie Borg
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