• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Débats - La Tribune AURAOpinion - La Tribune AURA

Incubateurs de startups, vers la naissance d'une nouvelle élite ?

Alain Asquin

Publié le 25 janvier 2016 à 15:12 - Mis à jour le 25 janvier 2016 à 15:36

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 5

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les structures d'accompagnement des jeunes entrepreneurs se sont multipliées ces dernières années. Mais cette effervescence peut créer une concurrence entre elles, et les pousser à sélectionner en priorité les projets à haut potentiel. Au risque de laisser sur le côté de la route les idées qui auraient le plus besoin d'encadrement. Par Alain Asquin, Vice-président de l'université Jean-Moulin Lyon 3, directeur de l'innovation et du développement.

En parallèle de la forte progression de l'intention comme de la création d'entreprises, ce qui impressionne c'est l'explosion du nombre des structures d'accueil et d'accompagnement pour ces jeunes entreprises. Ces accompagnements plus nombreux sont la promesse de nouvelles aides pour faire réussir les entrepreneurs, mais ces réussites sont aussi un enjeu majeur pour ceux qui les accompagnent dans un contexte qui devient concurrentiel. Ceci n'est pas nouveau.

Concurrence entre les structures

Ce qui l'est, c'est que l'on voit poindre une concurrence pour accueillir les meilleurs projets, déjà détectés dans un cadre d'accompagnement souvent public et qui ont acquis un début de notoriété. La concurrence pour faire venir ces projets à potentiel est probablement due à "l'imperfection du marché" de l'accompagnement en entrepreneuriat. Il est en effet très difficile pour le plus grand nombre des entrepreneurs de différencier les structures, d'apprécier la valeur créée par ces offres et d'évaluer si le prix demandé est justifié. Pour répondre à cette imperfection de marché, les opérateurs choisissent d'accréditer leur offre en communiquant sur le succès des entreprises qui ont suivi leur programme, et pour cela ils veulent sélectionner les meilleurs projets. Mais pourquoi ?

L'explication est à retrouver en partie dans les résultats de l'étude du programme Growing America Through Entrepreneurship, qui a accompagné plus de 4 000 projets sur sept sites et dans trois États au milieu des années 2000 aux États-Unis. Comparés à une population de contrôle qui n'a pas eu d'aide, les entrepreneurs ayant bénéficié du programme ont vu leur performance être significativement supérieure dans les 18 premiers mois, mais cette différence de performance n'est plus significative passée cette période et dans la durée. En somme, les qualités intrinsèques des projets et des entrepreneurs priment sur l'accompagnement pour expliquer la croissance de l'entreprise à terme.

Un modèle à deux vitesses

En quoi est-ce un problème ? À vouloir attester de la pertinence d'un accompagnement, on en vient à choisir de manière prioritaire les projets qui en ont le moins besoin. Il n'est pas rare aujourd'hui de voir des projets à potentiel passer d'un dispositif à l'autre pendant deux ou trois ans. C'est indéniablement utile pour ces projets qui accumulent les accélérations, mais on concentre alors les ressources, mais aussi la communication sur un nombre finalement restreint de bénéficiaires.

Inversement, les projets qui ne seront pas suffisamment démonstratifs en termes de performance pour les programmes d'accompagnement peuvent peiner à être pris en charge s'ils ne sont pas rapidement solvables, alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

On risque de voir émerger un modèle à deux vitesses, avec d'une part des programmes détectés plutôt par des structures capables de travailler sur une large diversité de projets et sur de grands volumes, et d'autre part un accompagnement élitiste qui vient puiser dans cette base avec un dispositif très sélectif.

On reconnait un modèle hexagonal dont on pourrait craindre qu'il s'installe dans l'entrepreneuriat qui était pourtant jusque-là un espace où les cartes pouvaient être rebattues. Attention à ce que le développement si enthousiasmant de l'entrepreneuriat ne se contracte pas sur une nouvelle élite, aussi stimulante soit-elle.

Alain Asquin

Sur le même sujet

  • 1

    Management. Comment bâtir un projet d'entreprise qui intègre le télétravail ?

  • 2

    "On ne fait pas confiance aux résultats qui nous dérangent, mais à ceux qui nous indiffèrent" (Etienne Klein)

  • 3

    Cédric Osternaud (Casino) : "Développer le e-commerce, y compris dans les zones rurales"

  • 4

    "Nous souhaitons travailler sur une filière du rétrofit en local" Bruno Bernard (Métropole de Lyon)