Niel renforce ses investissements à Nice et pourquoi c'est bon pour l'attractivité du territoire
Laurence Bottero
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Photo d'illustration
Charles Platiau
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La rumeur l'a disait plutôt vers Sophia-Antipolis, au sein du projet Ecotone qui était prévu pour prendre place à l'entrée de la technopôle. Finalement, l'Ecole 42 de Xavier Niel prendra place quelques kilomètres plus loin, au sein de l'Eco-Vallée, à Nice.
Une implantation qui signifie un renforcement des investissements du patron de Free sur la Côte d'Azur. Un bout du Sud de la France qu'il connaît bien, notamment pour être depuis quelques mois, février précisément, l'unique actionnaire du groupe Nice-Matin qui comprend les titres Nice-Matin, Monaco-Matin et Var-Matin.
Mais évidemment, l'installation de l'Ecole qui propose de former au codage doit être perçue comme plus que le confortement des activités de l'un des grands patrons français. Cette installation, programmée pour juin avec inauguration en septembre, conforte tout autant l'attractivité du territoire.
Le choix de l'Eco-Vallée est à la fois sans doute naturel et opportuniste. Naturel car le siège du Groupe Nice-Matin est situé dans son périmètre et opportuniste car l'OIN est en plein dynamisme, voyant les différents bâtiments s'ériger les uns après les autres.
Il est donc aisé de trouver espace à son pied... Même s'il apparaît que l'adresse soit déjà définitive, puisque elle serait située avenue Simone Veil, là même où sont installés certains grands groupes et le CEEI - qui héberge des jeunes pousses - entre autres.
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Une implantation au cœur de l'Eco-Vallée qui est un signal fort envoyé aux investisseurs potentiellement intéressés pour concrétiser un investissement dans cette partie ouest de Nice, au potentiel d'attractivité certain mais que la crise économique pourrait avoir fragilisé ou reporté.
Un signal rassurant, capable de générer un regain d'intérêt. Ce n'est pas l'EPA qui s'en plaindra. Ni le maire de la ville et président de la Métropole, Christian Estrosi. Lequel a rappelé que le territoire est très axé smart, smart city notamment... On rappellera que l'IMREDD, l'institut méditerranéen du risque et du développement durable, porté par l'Université Côte d'Azur, nouvellement installé dans le même périmètre, monitore, entre autres, des données de la smart city...
Laurence Bottero