Newton Offices et KKR, ce partenariat qui valide le « nouveau » bureau en régions
Laurence Bottero
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Lorsque Guillaume Pellegrin imagine les contours de Newton Offices, l'air du temps est déjà à une consommation de bureau différente, qui sort des habitudes classiques. Nous sommes en 2017 et le mouvement de ce que l'on appelle de façon générique, le flex office s'imprime doucement mais sûrement. Si le coworking a alors la faveur, notamment des entreprises qui y voient clairement l'émergence d'une nouvelle tendance, le nouveau bureau, tel que l'on pressent son évolution, va bien au-delà. La suite de l'Histoire lui donnera raison.
Parce que donc, le bureau ne se pratique plus comme avant, parce que le besoin est dans la souplesse et parce qu'il n'y a pas qu'une seule façon de consommer ce même bureau, Newton Offices déploie un business-modèle où il est possible d'occuper des espaces de façon temporaire, en fonction du besoin, d'avoir accès à des bureaux privatifs pré-équipés, avec ou sans engagement, mais également de posséder des bureaux, sur un modèle plus classique, développés ici en marque blanche.
Trois possibilités donc pour couvrir l'ensemble de la demande. Sachant que la dimension « régionale » joue à plein. Si elle était, au départ, une sorte de singularité, celle-ci est depuis devenue une composante de la réponse à cette même demande, l'exode urbain enregistré depuis la crise, aidant.
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C'est ce business modèle, qui déjà, en 2018, a séduit KKR. La société d'investissement, spécialisée dans la gestion d'actifs, les marchés de capitaux et d'assurances, s'était alors engagée aux côtés de Newton Offices pour un programme de 8 immeubles en région. Quatre ans plus tard, le partenariat prend une autre envergure, s'engageant pour 25 sites à horizon 2025. Soit, aussi, 125.000 m2. Un nouveau programme ambitieux, mais qui conforte Guillaume Pellegrin dans sa vision de l'immobilier tertiaire. « Nous avons confiance en notre modèle économique et dans notre stratégie en région, en tant que propriétaire opérateur, sur des marchés très dynamiques. » Et c'est précisément la présence renforcée en région qui est l'enjeu principal. « Nous voulons mailler encore davantage les métropoles », confirme Guillaume Pellegrin. Aix-Marseille, Montpellier, Lyon, Lille, Sophia-Antipolis, Nice, puis ensuite Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rennes figurent au calendrier.
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