Tourisme : la Chine et la France se retrouvent à Toulouse pour accentuer leur coopération
Bryan Faham
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Le patronat allemand plaide pour reduire la dependance a la chine
Fabrizio Bensch
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Le patronat allemand plaide pour reduire la dependance a la chine
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"La reconnaissance par la France de la République populaire de Chine, le 27 janvier 1964 a constitué le point de départ de relations officielles riches", a rappelé la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, mercredi 12 décembre en ouverture de la 6e édition des assises de la coopération décentralisée franco-chinoise. Environ 300 personnes ont pris part à ce rendez-vous bi-annuel qui se déroulait cette fois à Toulouse.
"Bien que nos deux pays soient très différents sur le plan territorial, il existe près de deux cents jumelages entre la Chine et la France", souligne l'ambassadeur de Chine en France, Jun Zhai. Parmi eux, Chongqing (sud-ouest du pays), avec Toulouse depuis 1981. Il faut dire qu'avec près de six millions d'habitants, l'Occitanie, a une population sans commune mesure avec les provinces chinoises. À titre de comparaison, rien que la ville de Chongqing compte plus de 30 millions d'habitants.
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Les échanges de cet événement ont notamment porté sur le tourisme. Parmi les 135 millions de Chinois qui ont voyagé à l'étranger en 2017, seulement 1,3 million sont venus en France, dont 80% en Île-de-France. La capitale à pourtant reçu 48 millions de touristes en 2018, un niveau record depuis dix ans. Ces résultats montrent qu'il y a un potentiel à exploiter. Alors que les touristes chinois ne représentent que 2% des visiteurs dans la région parisienne, ces derniers "ont dépensé 856 millions d'euros sur une année, soit 6,5% de la consommation de la clientèle internationale" précise Hamida Rezeg, vice-présidente adjointe de la Région Île de France en charge du tourisme.
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