Assurance-chômage : le directeur de l'Unédic sur le départ

 |   |  252  mots
Vincent Destival avait pris ses fonctions en 2010.
Vincent Destival avait pris ses fonctions en 2010. (Crédits : Undedic)
À la veille des annonces du gouvernement sur la réforme de l'assurance-chômage, Vincent Destival, directeur général de l'organisation depuis 2010, a annoncé son départ, prévu en septembre.

Le directeur général de l'Unédic, Vincent Destival, passera la main en septembre prochain, a annoncé vendredi le gestionnaire de l'assurance-chômage, juste avant la présentation d'une réforme de ce régime par l'exécutif. "Il quittera ses fonctions à la rentrée de septembre, au moment où se finalise le processus de réforme de l'assurance chômage initié en 2017"selon le communiqué du bureau de l'Unédic.

Un départ prévu depuis plusieurs mois

"Ce départ est mûri depuis plusieurs mois", a-t-on précisé à l'Unédic sans plus de détails. Le nom de son successeur n'est pas connu. L'intérim sera assuré en septembre par Pierre Cavard, directeur des études et des analyses de l'Unédic, a précisé l'organisme.

M. Destival avait rejoint l'Unédic en 2010 après avoir été directeur général adjoint de l'Afpa (Association pour la formation professionnelle des adultes) entre 2004 et 2010. Il a été auparavant directeur général adjoint chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage au conseil régional des Pays de la Loire entre 1999 et 2004.

Il est diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale de la statistique et de l'administration économiques. L'Unédic est géré de manière paritaire entre représentants des employeurs et des salariés. La présidence est tournante tous les deux ans et elle est assurée par Patricia Ferrand (CFDT) depuis janvier 2018.

>Lire aussi : Assurance-chômage : les pistes explosives du gouvernement

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 18/06/2019 à 12:34 :
il n'aime sans doute pas la réforme qui se fera sur le dos des salariés les plus précaires (peu qualifiés , et peu protégés pour cause de non syndicalisme ) et qui maintien en l'état le privilège injustifiable et très coûteux des intermittents du spectacle .
l'éthique n'étant pas un paramètre de la réforme , il a raison de partir .

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :