Caen assiégée par les tracteurs, les éleveurs réclament Stéphane Le Foll

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Les tracteurs bloquent les 4 points d'accès au périphérique de Caen.
Les tracteurs bloquent les 4 points d'accès au périphérique de Caen. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Les éleveurs ont installé leurs tracteurs aux quatre points d'accès du périphérique de la ville de Caen. Ils réclament la visite de Stéphane Le Foll.

Plusieurs dizaines d'éleveurs en colère ont commencé lundi matin à bloquer les quatre principaux accès au périphérique de Caen pour protester contre la faiblesse des prix de leurs productions, exigeant une visite du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, avant de lever les blocages, selon le président de la FDSEA du Calvados, Jean-Yves Heurtin.

Que Stéphane Le Foll vienne traîner ses bottes

"Nous avons environ 25 tracteurs à chacun des points de blocage", a déclaré M. Heurtin à l'AFP. "Il faut que Stéphane Le Foll vienne traîner ses bottes dans les exploitations agricoles (...) et fasse respecter les accords du 17 juin" avec la grande distribution, a-t-il lancé. "Les gens sont très remontés, il n'est pas question que nous on bouge", a dit le responsable du syndicat agricole départemental.

Selon M. Heurtin, les quatre principaux accès au périphérique de Caen sont bloqués, en direction de Rennes, Paris, Cherbourg et Falaise.

Le syndicaliste, qui se trouve à la sortie vers Falaise, au sud de l'agglomération, a précisé que les véhicules étaient redirigés vers le centre-ville, qui risque "de se retrouver rapidement engorgé".

Les forces de l'ordre absentes

A l'embranchement de l'A84, en direction de Rennes, un photographe de l'AFP a constaté la mise en place du barrage par une vingtaine de tracteurs à 06H15. Le barrage n'est pas filtrant, aucun véhicule ne passe, a-t-il précisé.

Un premier poids lourd, originaire de Bosnie, s'est ainsi retrouvé coincé dans la bretelle de sortie, avant que d'autres camions ne viennent rapidement constituer un bouchon derrière lui. Les forces de l'ordre n'étaient pas présentes.

Les actions des agriculteurs du Calvados ont commencé dimanche après-midi avec des déversements de gravats et de déchets devant plusieurs cibles symboliques de la filière, comme des abattoirs et des grandes surfaces, ainsi qu'avec des opérations escargot sur les routes.

Une agence du Crédit Agricole à Bretteville-sur-Odon, dans la banlieue de Caen, a encore été prise pour cible pendant la nuit, a constaté le photographe de l'AFP.

Selon M. Heurtin, entre 20 et 30 points ont été pris pour cible, les tracteurs déchargeant leur benne devant les accès.

"La grande distribution a eu sa part, ainsi que les intermédiaires et les fournisseurs de la restauration, qui s'approvisionnent encore en matière étrangère", a-t-il dit.

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a écrit le 21/07/2015 à 19:01 :
Il semblerai que Le Foll veut bifurquer vers un allègement de dettes pour les agriculteurs et éleveurs ... c'est pour mieux epargner les marges de la grande distribution...
mais ce sont les consommateurs qui sont concernés également !!!!
Réponse de le 23/07/2015 à 12:22 :
Si les agriculteurs voulaient réellement s'en sortir et que nous aussi; ils se lanceraient en masse dans la vente en directe. Quitte à se regrouper pour créer des points de ventes en commun. (on pourrait appeler ces lieux "boucherie ou charcuterie" par exemple). Mais comme les agriculteurs sont comme la grande distribution, à savoir tous pour eux et rien pour les autres, ils finissent par couler leur propre entreprise...
Ils se plaigne que la viande leur est acheté pas assez cher, pourtant si ils la vendaient au double de ce que la grande distribution leur achète, ils ne chercheraient pas de clients mais plutôt du temps pour garder leur point de vente ouvert... Quand au client il y gagnerait aussi et serait présent pour acheter... Mais bon se serait si ils veulent s'en sortir...
a écrit le 21/07/2015 à 7:48 :
L’UPR CONSEILLE AUX ÉLEVEURS FRANÇAIS DE NE PAS SE TROMPER DE CIBLE ET D’EXIGER LA SORTIE DE LA FRANCE DE L’UNION EUROPÉENNE.

Alors que la détresse des éleveurs français se manifeste à Caen et au Mont Saint-Michel par des opérations de blocage, l’UPR rappelle que le gouvernement français en général, et le ministre de l'agriculture en particulier, ne sont plus que des marionnettes sans pouvoir pour résoudre le problème des agriculteurs.

L’UPR rappelle que la destruction de l’agriculture française résulte directement de l’appartenance de la France à l’Union européenne.

La politique agricole commune (PAC) promeut en effet une course effrénée à la productivité et à la rentabilité, sans considération des agriculteurs ni des consommateurs.

Les traités européens -notamment les articles 38 et 39 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) - imposent à nos agriculteurs une concurrence déloyale avec les agriculteurs vivant dans des États dont les normes salariales, sociales et fiscales sont inférieures à celles de la France. Tel est notamment le cas de l'Allemagne - où il n'existe pas de SMIC dans l'agriculture - ou des pays de l'est européen, pour ne pas parler des pays en voie de développement.

L'UPR souligne que ces traités condamnent également les exploitations à grandir sans cesse, en leur fixant des objectifs de rentabilité et de productivité maximaux, préjudiciables à l’environnement et en contradiction avec la notion de terroir si chère aux Français.

Cette politique destructrice de l'Union européenne se fait sentir même outre-mer puisque la filière canne à sucre risque par exemple d'être démantelée à la Réunion à partir de 2017, du fait de l'ouverture générale aux productions des pays avoisinants.

Au service exclusif des grands groupes de l'agro-alimentaire et de la distribution et de la recherche du profit maximal exigée par leurs actionnaires, les traités européens conduisent à imposer en France des pratiques comme les OGM ou les farines animales qui sont contraires aux souhaits profonds de la population et qui font peser des incertitudes sur la santé des consommateurs.

Le résultat de la politique agricole commune est la paupérisation des agriculteurs, et notamment des éleveurs.

Les revenus des agriculteurs leur permettent à peine de survivre. 40% des agriculteurs français touchent moins que le SMIC et les retraites du monde agricole sont très faibles. Le revenu annuel moyen des producteurs de viande bovine a même chuté au niveau extrêmement faible de 12.000 euros en 2014. ( cf. http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2015/07/18/crise-agricole-hollande-lance-un-appel-a-la-grande-distribution-pour-ameliorer-la-remuneration-des-eleveurs_4688681_1656968.html )

La politique agricole commune entraîne également des fermetures massives d’exploitations et donc une désertification accélérée des campagnes françaises. Passé de trois millions en 1960 à 450 000 aujourd’hui, le nombre d’agriculteurs devrait être de 200 000 en 2030 d’après les prévisions : c’est la disparition programmée et criminelle de l’agriculture française alors que la France a, de tout temps, été le grenier de l’Europe.Le gouvernement français le sait pertinemment, le cache et laisse faire lâchement, tout en osant prétendre se préoccuper du sort des agriculteurs.

Le désespoir pousse chaque jour des agriculteurs français au suicide. La transformation des agriculteurs en « fonctionnaires de la terre » en raison des règlements européens supprime, en outre, toute liberté et toute indépendance dans la conduite des exploitations.


L’UPR assure les agriculteurs français - et en particulier les éleveurs - de son soutien total face à cette politique d'anéantissement, mais elle leur conseille de ne pas se tromper de cible : s’en prendre au gouvernement ne changera rien puisque ce dernier - qui a d'ailleurs refusé lâchement de les rencontrer jusqu'à présent - a abdiqué ses principaux pouvoirs au profit de l’Union européenne.

Cloîtrés dans leurs bureaux de verre, les décideurs bruxellois – au train de vie luxueux, avec 6.500 euros nets par mois en moyenne, soit la moitié de ce que touche un éleveur en un an (http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/un-fonctionnaire-europeen-gagne-6-500-euros-nets-mois-653250.html) – se moquent des cris de détresse de l’agriculture française. Les européistes n’hésitent pas à sacrifier froidement nos agriculteurs au dogme européiste, comme ils sacrifient le peuple grec à l’euro.

Seule la sortie de la France de l’Union européenne grâce à l’article 50 du Traité de l’Union européenne permettra de sauver l’agriculture française, et notamment l’élevage, de la destruction.

L’UPR appelle les éleveurs et, plus largement, les agriculteurs et les Français à ne pas se laisser intimider par la propagande européiste.

Les subventions prétendument « européennes » sont, en réalité, françaises puisque la France est contributrice nette au budget européen – de la bagatelle de 9,4 milliards d’euros en 2014 !

La sortie de l’Union Européenne permettra donc non seulement de conserver les subventions au monde agricole, dans le cadre d’une politique nationale, mais de disposer de 9,4 nouveaux milliards d'euros de plus.

Dans son programme de libération nationale, l’UPR propose, outre l’application de l’article 50 du Traité de l’Union européenne :

De rétablir des protections frontalières intelligentes, en fonction des besoins de l’économie et de l’agriculture françaises, et de mettre fin à la surévaluation destructrice de notre monnaie ;

D’instaurer un revenu minimal agricole permettant aux agriculteurs de vivre dignement dans quelque conjoncture économique que ce soit ;

De diversifier les canaux de distribution des produits agricoles grâce à l’instauration de plateformes de vente dans les centres urbains ;

De former la population au vrai goût des aliments, c’est-à-dire tels qu’ils sont produits naturellement, et dans le plus grand respect possible de l'environnement.
a écrit le 21/07/2015 à 7:26 :
Il a demandé aux agriculteurs qui criaient de se taire.. La limite de le foll est Bruxelles, il ne sert à rien ET il nous coûte..
a écrit le 21/07/2015 à 0:55 :
Faut t'il encore s'étonner de cette situation ..... il n'y a plus de consideration , plus de respect seulement le gain de l'argent , le profit , il faut tout remettre en cause , peut -être une révolution paysanne ,nous sommes à l'aube d'un nouveau mai 68
Réponse de le 21/07/2015 à 14:55 :
Les agriculteurs se plaignent des grandes distributions, pourtant ils ne font rien pour vendre en circuit cours de façon à ce que le consommateur et eux y gagnent... Regardez le prix de la viande dans des initiatives comme "la ruche qui dit oui". Les agriculteurs disent qu'ils vendent leur viande au alentour des 3.5 euro / kilo; pourtant en directe ils sont proche des 25 voir même beaucoup plus du kilo... Qu'ils fassent un effort, si ils vendait vers les 10 euro / kilo, ils y gagnerait, le consommateur aussi car env 2€ de moins qu'en magasin! Mais bon la nature humaine c'est tout pour soit et rien pour les autres...
a écrit le 20/07/2015 à 22:43 :
Comme toujours on est en pleine incohérence et en pleine absurdité : la colère des agriculteurs est certainement légitime mais elle serait plus crédible si ces mêmes agriculteurs n elisaient pas des députés qui vont voter le traité transatlantique . Le libéralisme débridé, c est bien, mais de préférence pour les autres. Société incohérente, absurde et égoïste.
Réponse de le 21/07/2015 à 13:40 :
Pour sûr.

"La sortie de l’Union Européenne permettra donc"

"Dans son programme de libération nationale, l’UPR propose, outre l’application de l’article 50 du Traité de l’Union européenne :"

Comprends pas, faut sortir ou appliquer ? En tous cas, on rigole bien.
a écrit le 20/07/2015 à 22:16 :
Il serait intéressant de connaître la part de marché que représente le secteur de la boucherie dans le chiffre d'affaire de la grande distribution. Un éclairage indispensable à l'équilibre d'une politique sociale qui nous différencie de nos principaux partenaires. La solution pourrait venir d'une refonte de la rémunération de nos éleveurs sur une base élargie en pourcentage de la distribution des viandes européennes, ou sur l'élargissement des produits de grande consommation. Il existe encore une voie à exploiter du côté des emplois à temps partiel, de façon à créer des nouveaux postes qui rentabiliseraient l'utilisation des abattoirs de façon à diminuer le prix de revient (7 j /7).
a écrit le 20/07/2015 à 19:20 :
10 contre 1 qu'il ira avant jeudi .... s'il n'a compris le message .... on va avoir un "bordel national " !
Réponse de le 20/07/2015 à 22:23 :
En effet. Les routiers savent aussi faire. Vivement le Peuple...
a écrit le 20/07/2015 à 18:12 :
les paysans ont trop é : té habitués à vivre des subventions ! c'est fini et ils le savent depuis longtemps ! seuls 10% sont en situation de faillite , ça veut dire que 90% s'en sortent !c'est sûr que c'est la fin des petites affaires familiales ! c'est comme dans l'industrie , il faut se restructurer , faire des fermes de 1000 vaches comme les Allemands pour faire baisser les prix de revient ! pourquoi les français devraient ils payer leur viande plus cher : le bœuf d'Argentine est très bon et moins cher , les Allemands en consomment beaucoup !les paysans achétent tous du matériel allemand ou italien depuis très longtemps , ils ne sont jamais interrogé sur la faillite des entreprises françaises et sur les milliers de chômeurs qui en est résulté ! je me rappelle d'un barrage filtrant sur l'autoroute au nord de Paris , les paysans avaient tous des 4X4 Land Rover ! vous avez dit "pauvres" ?
a écrit le 20/07/2015 à 16:41 :
Je suis désolé, mais ils ont qu'à travailler mieux pour moins cher et les grandes surfaces achèteront chez eux. Il n'y a pas de crise en Allemagne.
Pourquoi ce qui est valable avec tous les produits industriels n'est pas valable dès qu'il s'agit de l'agriculture, qui vit pourtant avec des subventions depuis des années. Il y en a assez de ces subventions qui ne servent à rien et qui creusent les déficits.
Demander à RENAULT et à PEUGEOT si ils se goinfrent de subventions depuis des années pour maintenir les emplois en France....
a écrit le 20/07/2015 à 16:12 :
Y a plus d'argent ! On a tout envoyé en Grèce ! Tous a la feta et Fini notre viande nationale ! On mangera de la bidoche allemande
a écrit le 20/07/2015 à 15:42 :
Les subsides de l'État ne sont pas infinies surtout quand on frise la faillite pour de nombreux pays européens. Il faut apprendre vivre sans aides publiques inutiles et penser a devenir compétitif. La pyramide de Ponzi n'a que trop durée dans ce secteur. Des économies d'échelle sont necessaire pour réussir a entreprendre et ceux qui cherchent a vivre de leur travail pourrait songer a faire un métier en demande, comme caissier dans la grande distribution. Quid des auto-entrepreneurs qui tombent tous en faillite. L'agriculture de papy c'est finie...
a écrit le 20/07/2015 à 15:31 :
une utilisation faramineuse de l’utilisation des engrais
Les grands groupes de la distribution et de l'agro-alimentaire imposent aux producteurs des prix alignés sur les prix mondiaux. Car l’UE met en concurrence frontale des pays d’Europe avec ceux du monde entier au nom d’une vision ultra-libérale.
Ces prix sont la plupart du temps en dessous des coûts de production et cela provoque une disparition accélérée de nos agriculteurs (où l’on recense hélas environ un suicide par jour).
Le taux de change très excessif de l’euro est un facteur d’aggravation du mal.
Au même moment, les prix de vente aux consommateurs, eux, ne baissent pas, ce qui permet aux grandes chaînes de distribution d’augmenter leurs profits. Hormis la sortie de l'Union européenne en préalable et comme seule l'UPR le couche dans son programme, point de salut pour nos agriculteurs..
A noter que les subventions « européennes » sont en réalité françaises puisque la France donne 21 milliards d’euros par an en moyenne au budget européen pour n’en récupérer que 14 : la sortie de l’Union Européenne permettra donc non seulement de conserver les subventions au monde agricole, dans le cadre d’une politique nationale, mais de disposer en plus de 7 nouveaux milliards.
a écrit le 20/07/2015 à 15:25 :
Il a demandé aux agriculteurs qui criaient de se taire.. La limite de le foll est Bruxelles, il ne sert à rien ET il nous coûte..
a écrit le 20/07/2015 à 15:23 :
les français doivent manger plus de viande!les campagnes bobo-libérales qui présentent les viandes comme un poison pour la santé doivent cesser.il ne va quand meme pas falloir créer des incitations fiscales pour que les français se remettent a manger notre production quand meme!
a écrit le 20/07/2015 à 15:06 :
quelle arrogance chez la foll, à part la politique son CV est vierge de tout travail VRAI, comment cet arrogant pistonné par hollande peut résoudre des problèmes lui qui ne connaît pas le travail?
a écrit le 20/07/2015 à 14:37 :
Cette affaire montre s’il en était encore besoin, l’inutilité d’un ministre qui n’est pas capable de prendre des décisions de fond et réelles. Le sujet est politique donc à la mesure d’un ministre c’est-à-dire du poids électoral qui pèse le plus: l ’agriculteur, le transformateur et ses salariés ou la grande distribution pourvoyeur d’emplois. Car la grande bataille est l’emploi que peut mettre un agriculteur face à la grande distribution rien. En fait le sujet est à Bercy qui à force de fiscalité a baissé d’une façon drastique le pouvoir d’achat du consommateur mais également en « favorisant » par les aides à l’emploi pour les bas salaires mais également en empilant à outrance les obligations administratives et assommer les entreprises. Donc oui le sujet est chez l’exécutif qui ne peut rien faire car étranglé par sa mauvaise gestion des finances publiques qui ne laissent pas de marge et de l’autre par le chantage à l’emploi. M. le Foll est un béni oui oui du Président donc un ministre sans grande valeur pour le monde agricole qui lui est même est un gogo du politique avec sa représentante la danseuse politique la FNSEA. L’adoration du monde agricole pour le triste sire M. Chirac qui a fait picoré le monde agricole dans sa main en le mettant sous perfusion de la PAC et des contribuables, doit cesser de mendier et se prendre en main certainement dans la douleur mais il a longtemps vécu sur le dos des autres sans se dire que la mendicité allait se terminer un jour.
Réponse de le 20/07/2015 à 17:55 :
merci pour la censure...et d'accord avec vous .
Il y a tellement de choses à dire....
a écrit le 20/07/2015 à 14:27 :
Il est bizarre que ce mouvement ne soit pas parti de Bretagne et que le Tour de France ait eu une paix royale.Mais attention ces régions sont limitrophes...la contagion menace et Mr Le Foll a intèret de se bouger sinon au prochain remaniement....Maintenant les paysans se défendent et ont raison. Certaines coopératives et patron de supermarchés font carrément fortune...ça énerve...! Il faut, et c'est peut-être une solution que les collectivités de l'Etat achètent des produits "Made in France", agneau, cochon, lait, viande de bœuf, poulet. A noter cependant que les paysans lorsqu'avec la bénédiction et les encouragements du crédit agricole, investissent, ils vont "au moins cher" sans aucun souci cocardier, celui là meme qui leur permettrait de vendre un peu plus cher les fruits de leur dur travail.
a écrit le 20/07/2015 à 14:06 :
dans un cas aussi grave seul l'Audacieux doit intervenir, casqué, et en scoot. Lui qui se vante d'être audacieux (entre autre gag) c'est le moment pour le prouver, il a déjà un casque, il est teint pour qu'on ne le reconnaisse pas, et de plus il fait djeun's avec sa mob.....et sa meuf la gayet.
a écrit le 20/07/2015 à 12:22 :
SOUVENT LES ELUES DENONCENT LEURS INCONPETANCES ? TOUS LES POUVOIR SONT ENTRE LES MAINS DES CENTRALES D ACHAT? S IL N Y A PAS UN PEUT DE SURVEILLENCE D ETAT NOTRE AGRICULTURE FRANCAISE VAS DISPARAITRE AVEC A LA CLEF DES MILLIERS D EMPLOIES EN MOINS???
Réponse de le 20/07/2015 à 14:04 :
Avec le TTIP ça se fera en quelques années sans que personne ne bouge.
a écrit le 20/07/2015 à 11:46 :
le pays en etat de guerre donc interdire manifestation par la force armee
a écrit le 20/07/2015 à 11:09 :
Un peu comme les Grecs qui s aperçoivent qu il faut rembourser nos agriculteurs s aperçoivent que les aides de Bruxelles s éloignent de la France . La FNSEA savait que les aides que Chirac avait obtenues de l Europe ne durerait que 20 ans , les vieux en ont profité et les jeunes ne peuvent plus faire face , car la grande distribution à pris elle aussi l habitude de se faire de bon profits . Tout le monde n est pas blanc .
Réponse de le 20/07/2015 à 11:45 :
Les caisses de retraites des ouvriers en ont pris un sacré coup aussi depuis les décisions de Chirac .
a écrit le 20/07/2015 à 9:41 :
Il est dommage que les agriculteurs n'arrivent pas à s'arranger pour faire du gagnant gagnant dans des petites collectivité de vente tel que la ruche qui dit oui, ou des ouvertures de ventes en directes (même des regroupement d'agriculteurs qui peuvent s'offrir un local et un vendeur). Là ils éviteraient les intermédiaires et pourraient vendre de la viande et des légumes moins cher qu'en magasin. Mais bon le problème c'est que les agriculteurs se plaignent que les grands chaines les tondent comme des moutons et pour le peu qui essai de vendre en directe ou dans des collectivité, ils le font avec des prix encore plus cher... Est ce que les agriculteurs veulent vraiment s'en sortir?
a écrit le 20/07/2015 à 9:37 :
Les agriculteurs doivent comprendre que le blocage de Caen est très insuffisant pour remuer ce gouvernement Valls dont la politique n'est qu'un copier coller des piètres gouvernements Fillon avec Lemaire et Chirac avec ses piètres gouvernements Raffarin DeVillepin.

L'agriculture doit se mobiliser au plan national.

L'arrogance coutumière de Le Foll est une pure provocation insupportable et IRRESPONSABLE.
a écrit le 20/07/2015 à 9:28 :
Conséquence directe de l'embargo russe et des sanctions économiques prises contre la Russie. Beaucoup de petits exploitants d'Europe de l'Est sont aussi dans une situation critique. Mais cela importe peu à Hollande et autres chefs d'Etat européen. C'est pour eux le prix à payer pour sauver la démocratie la plus exemplaire d'Europe: l'Ukraine.
Réponse de le 20/07/2015 à 9:59 :
le plus amusant c'est que l'Ukraine est au bord du défaut de paiement et que l'UE est en train de lui verser quelques centaines de millions d'euros, avant de faire une croix sur quelques milliards d'autres.
l'UE est devenu un monstre dont nous devons sortir.
Réponse de le 20/07/2015 à 10:48 :
N'oublions pas que ce sont les us qui ont décidé de cette situation...
a écrit le 20/07/2015 à 9:22 :
Quelques exemples:
Prix du kg de pomme de terre au producteur : 0.12 centimes
Prix du kg de pomme au producteur : 0.35 centimes
Prix du kg de porc au producteur : 1.34 €
Ceux qui font leur course comprendront
a écrit le 20/07/2015 à 8:57 :
Désolé, cette filière est morte
Le marché Russe est fermé , les productions allemandes et polonaises sont arrivées en masse sur notre marché , donc ... surproduction et chute des prix.
La faute n'est pas à la grande distribution mais aux incapables qui prétendent gouverner la France.
a écrit le 20/07/2015 à 8:42 :
il ne fait pas grand chose pour notre agriculture ! point.
Réponse de le 20/07/2015 à 14:09 :
mais svp donnez nous UN ELEMENT pour lequel il fait qq chose; lui et valls deux incompétents brassant du vent et créant de la dette, du chômage.

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