Choc de simplification : le grand bluff ? Un chef d'entreprise témoigne

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Entre les banques, l'URSSAF, Pôle Emploi et les syndicats, reprendre une entreprise s'avère être toujours un vrai casse tête pour les dirigeants.
Entre les banques, l'URSSAF, Pôle Emploi et les syndicats, reprendre une entreprise s'avère être toujours un vrai casse tête pour les dirigeants. (Crédits : reuters.com)
Dans un courrier adressé à La Tribune, un chef d'entreprise débutant témoigne des difficultés et des entraves rencontrées pour relancer une PME industrielle qu'il vient de reprendre. Souhaité par François Hollande, le président de la République, le choc de simplification a-t-il réellement démarré ?

Lancé en mars 2013 par François Hollande, le chef de l'Etat, le choc de simplification est-il devenu une réalité ? Initiées par le secrétaire d'Etat chargé de la réforme de l'Etat et de la simplification auprès du Premier ministre, Thierry Mandon (remplacé depuis la mi-juin par la député socialiste Clotilde Valter), près de 300 mesures ont d'ores et déjà été décidées. De nouvelles mesures sont attendues au cours des prochains mois.

En lançant ce chantier, qui concerne aussi bien les ménages que les entreprises, l'exécutif espère moderniser à moindre frais l'économie française et améliorer sa compétitivité. " Notre premier devoir, c'est donc de stimuler l'esprit d'entreprise, l'initiative, dans tous les domaines ", avait déclaré François Hollande, le 29 avril 2013 dans son discours de clôture des Assises de l'entrepreneuriat. Evoquant la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, Manuel Valls a martelé le même message le 16 septembre lors de son discours de politique générale :

" Le projet de loi « croissance » permettra de simplifier les formalités, les procédures et la vie quotidienne des Français. Ce n'est pas une loi qui stigmatise. Elle n'est pas contre les professions réglementées; elle agit pour leur fournir les outils juridiques pour se moderniser. Elle stimulera l'investissement en rendant plus lisible et plus stable, l'environnement législatif et réglementaire "

Mais entre le discours et les actes, l'écart est encore immense.

Dans un courrier adressé à La Tribune, un jeune chef d'entreprise témoigne, non sans humour du caractère ubuesque de certaines situations. Son parcours ? Bardé de diplômes, ce trentenaire dont on cachera l'identité - ses déboires avec l'administration et ses partenaires financiers ne sont peut-être pas finis - ainsi que celle de son entreprise, aurait pu continuer à pantoufler chez son ancien employeur, un monstre du CAC 40. Il a choisi la voie de l'entrepreneuriat en décidant de reprendre une PME industrielle en difficulté. Quelques semaines après la signature du contrat de reprise, voici son expérience.

Un système complexe

"J'ai repris une entreprise en sauvegarde. Dans un schéma classique, j'ai commencé par créer une holding, ce qui est un bien grand mot pour une SARL sans aucun salarié. Cette démarche de création nécessite impérativement le recours à un expert-comptable ou un avocat, tant le nombre de formulaires à compléter est un repoussoir. Je passe sur la difficulté à comprendre comment la transition du régime de salarié à celui de gérant majoritaire de SARL, donc forcément au RSI, va se faire (retraite, sécurité sociale...). J'ai 37 ans, j'y penserai plus tard, d'autres chats à fouetter pour le moment ».

Les premiers courriers  :

« Etant encore sur Paris, et l'entreprise cible dans le sud, je me suis temporairement domicilié chez mes parents. C'est à leur adresse que j'ai également domicilié la holding.Très vite les premiers courriers sont arrivés : ceux de moult assureurs proposant des retraites complémentaires, de la SACEM qui, par deux fois, me propose une musique d'attente pour mon répondeur, des services fiscaux qui me questionnent notamment sur la taille du local qui héberge cette SARL sans salarié, des Urssaf, qui, alors que je ne me rémunèrerai pas en 2015, m'envoient un forfait de charge de l'ordre de 4.000 euros, calculé sur mes revenus de l'année précédente (!) où j'étais cadre dirigeant dans un grand groupe ».

Le cercle vicieux des acronymes

« Parallèlement, j'entame les démarches auprès de Pôle emploi afin de bénéficier de l'aide à la création d'entreprise dite ACRE. J'ai quand même cotisé quinze ans plein pot, alors je ne dois pas avoir de scrupule, me dit-on. Cette aide ne doit pas être confondue avec l'ARCCE, aide à solliciter parallèlement auprès des URSAFF afin d'être exonéré partiellement de charges durant les douze premiers mois de la création d'entreprise. Je rappelle qu'à ce stade, j'ai déjà reçu le forfait à 4.000 euros de ces derniers. Là où ces acronymes anagrammes (involontaires j'espère) prennent toute leur saveur, c'est qu'il n'est pas possible de bénéficier de l'ACRE sans avoir obtenu l'ARCCE au préalable. Pourquoi ? Concrètement, Pôle emploi ne te donne l'ACRE que si l'Urssaf t'a accordé l'ARCCE. En outre, on obtient l'ARCCE par accord tacite sous un mois. Donc, il faut prouver à Pôle emploi que tu as fait une demande depuis un mois et certifier sur l'honneur qu'elle t'a été accordée. Pas facile d'expliquer ce mécanisme au téléphone ! Mêmes les agents de l'administration y perdent parfois leur latin.

Et après ? Une fois les 30 jours écoulés, je peux remplir un nouveau formulaire au Pôle emploi demandant l'ACRE, l'aide en capital pour la création d'une société. J'avais parfaitement en tête cette démarche lors de mon premier rendez-vous à Pôle emploi, mais évidemment, il n'était pas possible de remplir le formulaire à ce moment-là. Je le porte à l'agence Pôle emploi, ayant bien pris connaissance de la mention précisant que le choix de l'aide en capital est irréversible, et que je ne pourrai donc pas bénéficier des allocations mensuelles.

Je reçois à ma plus grande surprise dans les dix jours qui suivent un courrier m'indiquant que Pôle emploi a bien compris que j'avais opté pour l'allocation mensuelle et m'en établit le calcul (!). Je ne réagis pas tout de suite, et reçois 15 jours plus tard un accord pour l'aide en capital (!) Je ne saurai jamais si ma visite entre ces deux courriers en est responsable ou pas ».

Cher ami banquier

" Passé ces quelques formalités, il est temps de s'occuper de l'entreprise que je reprends, d'un point de vue opérationnel. Et pour cela, je dois me « mettre à nu » devant le banquier historique de l'entreprise, le CIC, dont les services marketing et de communication en font la banque d'un tiers des entreprises françaises.

Je possède un atout dans ma manche. Bien que fortement endettée, l'entreprise que je reprends possède une trésorerie largement positive depuis plusieurs années, au moins supérieure à 1,5 million d'euros. Les différentes lignes de caution mises en place par la banque n'ont jamais été exécutées.

Me voilà tout fier d'exposer au banquier toutes mes intentions louables de réductions des coûts, de relance de l'activité, de sécurisation des créances, d'amélioration du résultat et de la trésorerie, pour une entreprise, qui, je le rappelle, était encore à l'abandon deux mois plus tôt, en sauvegarde, et vouée à sa perte sous deux ans.
J'en profite pour leur demander de me donner un peu de délai sur un prêt d'un montant modeste - 50.000 euros - afin de faciliter la relance. Le « représentant » repart en me disant qu'il a bien compris mon projet, puis m'informe quelques jours plus tard qu'il va « présenter le dossier à un comité d'engagement » et pour cela me demande de joindre une déclaration de patrimoine personnel.

Je comprends là que mon arrivée est surtout un moyen pour lui de récupérer des garanties, notamment personnelles, alors qu'il n'en disposait d'aucune jusqu'à présent... Outré par la démarche, je prends contact avec la banque « amie » des PME qui se vante de soutenir l'économie française : la banque publique d'investissement, Bpifrance ».


Que fait le bras armé de l'Etat ?

« Je découvre alors que Bpifrance ne finance pas les entreprises en « procédures collectives », dont la procédure de sauvegarde, ce qui n'aide donc guère à leur sauvegarde. On m'explique enfin que si d'autres banques me soutiennent, ils me soutiendront ! Comme il est de notoriété publique que Bpifrance propose spontanément des lignes de crédit à des entreprises largement rentables, quelle est la logique pour ce « bras armé de l'Etat » ?

Me voilà donc reparti dans un roadshow bancaire, en commençant, non sans amertume, par une banque devenue célèbre pour l'amende à plusieurs milliards que lui ont infligé les Etats-Unis. L'entretien se passe bien. « Votre CV est impressionnant, votre projet est bien vu, etc... ». Six semaines passent avant la transmission de documents au comité d'engagement. Je serai finalement rappelé pour qu'on m'explique qu'il n'est pas possible d'ouvrir un compte pour une entreprise en sauvegarde. Certes, cette donnée du problème était connue dès la première rencontre mais, celle-ci s'étant bien passée, j'avais espéré un peu de compréhension.
Je me tourne alors, non sans ironie, vers une banque devenue célèbre pour son trader repenti, qui aura au moins eu le mérite de me donner la même réponse, mais cette fois-ci en deux jours.

A ce jour, j'attends encore des réponses de comités d'engagement d'autres banques de seconde zone, auxquelles mon dossier sera sans doute présenté, un jour peut-être.

Mais bon, tant qu'il y a de la trésorerie, il y'a de la vie ! »

Quand la CGT débarque

« Entre deux tâches opérationnelles, il faut encore que j'organise la réélection des délégués du personnel pour les 40 salariés de l'entreprise. Je vois débarquer une représentante de la CGT, non salariée de l'entreprise, qui veut « négocier le protocole d'élection » et, assister aux élections et au dépouillement, parce qu'« elle aime bien » (sic.). Mais qui la paye celle-là ?

En conclusion ? Des anecdotes administrativo-absurdes de la sorte, j'en ai des dizaines, mais là où elles ne font plus sourire, c'est quand la même rigidité procédurale s'applique à un grand groupe comme à une PME en sauvegarde, et dont l'enjeu est de retrouver la rentabilité pour sauver 40 emplois. Quant au choc de simplification, disons que pour l'instant, il n'a pas été très violent ».

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Commentaires
a écrit le 05/07/2015 à 17:08 :
Malgré ses nombreux diplomes ce monsieur n'a tout simplement pas compris ce qu'était de gérer une entreprise ,je lui conseillerai donc en premier lieux de faire un stage créateur ou repreneur à la chambre de commerce ou des métiers ...et de se faire bien conseiller car opter pour le statut de gérant majoritaire d'une sarl entraine d'office d'étre TNS donc assujéti au RSi alors qu'il pourrait etre salarié d'une SAS !!! .
Pour le reste tous les tracas aux quels il fait allusion sont le quotidien d'un chef d'entreprise quelque soit sa taille .
Alors je lui souhaite bon courage pour la suite!!!!
a écrit le 05/07/2015 à 7:14 :
Le procès est en route la réalité est vous faite le boulot des fonctionnaires par informatique , vous les payais et ils viendront vous contrôler...c est cela la simplification administrative.
a écrit le 04/07/2015 à 18:05 :
Tant que le domaine public sera coupé de la société civile par le statut de la FP, rien ne fonctionnera car tout est dirigé par des gens non formés pour cela, et non motivés aussi. Le statut de la FP a été repris à la libération sur le statut salarié de la constitution soviétique (j'ai vérifié). J'estime que cela ne peut pas continuer. nous devons pouvoir licencier les dirigeants (nombreux) incapables, réorganiser pour être efficace et des services qui doivent coûter moins cher. En Allemagne ou ailleurs, Russie aussi, les gens de la société civile et du domaine public ont le même statut, ils peuvent bouger du public au privé et vice versa, sans rupture. Cela permet aux services publics d'avoir les compétences nécessaires (dont les dirigeants) issues de la société civile. Il n'y a pas coupure entre domaine public et société civile, donc le domaine public est bien plus dynamique. Dans les pays développés, on ne voit pas ces monstruosités (énormes administrations centrales en France, multitude de structures de fonctionnaires), qui engendrent des coûts exorbitants qui participent énormément à l'endettement du pays.
a écrit le 04/07/2015 à 14:16 :
Je l ai vecu ...il y a 20 ans...et je constate qu'entre les discours de nos politiques et la realité il y a le meme fosse qu entre la verité pure et un mensonge electoraliste.
Merci de montrer cette difference à l ensemble des gens car ceux qui ne sont pas confrontés au monde de la PME ne peuvent meme pas s'imaginer...
En Allemagne on aide les PME en France on paye de trop nombreux fonctionnaires qui tuent les pme pour justifier de leurs postes...mais chut pas politiquement correct...et l europe a ete construite sur le modele ..francais
a écrit le 04/07/2015 à 12:31 :
Merci à La Tribune pour cet instantané de l'état dans lequel se trouve la France.
a écrit le 04/07/2015 à 11:39 :
Et que dire des collectivités locales qui demandent elles aussi leurs taxes... de la TVA remboursée à 60 jours mais que l'on paie à 10 jours... ah aussi le fameux CICE... valable que si on a du bénéfice !!! Super pour les entreprises comme la mienne qui employaient beaucoup et se lancent je serai aidé dans 1 an... rien de grave les banques sont là !!! Ah non elles aussi attendent un premier bilan pour valider un découvert etc.
Deuxième fois que j'en monte une : 7 emplois créés... et "il est normal que moi la première année je ne me paie pas"... ça c'est juste en France.
Mon ainé rentre en école de commerce et à ma différence je le forme déjà pour aller créer ailleurs... il a bossé chez moi l'été dernier et vécu la France de l'intérieur...
Par contre mes amis rentiers eux sont très heureux... et en pleine forme...
Anecdote n'en déplaise à ce Monsier Sapin dont l'expérience sur le terrain est... les charges n'ont pas baissées sur le SMIC...
Réponse de le 04/07/2015 à 16:44 :
Le cice est valable aussi pour les entreprises déficitaires. Je l'ai expérimenté.
a écrit le 04/07/2015 à 9:44 :
je me suis retrouvé dans cet article, il y a 5 ans alors que je reprenais également une PM industrielle. une grosse différence, la formation du CRA m'avait averti de ne pas reprendre une entreprise en procédure collective... mais la PME que j'ai reprise n'était pas vaillante... résultat identique à peu de chose près. une serie de démarches incompréhensibles et parfois en complete opposition les unes avec les autres, la découverte d'un monde de la bureaucratie administrative française dans tous ses états qui vous prend, peut être à juste titre, pour un fou (clairement inconscient), un extraterresre (clairement par rapport à leur mode de pensée et de vie) ou au pire un capitaliste ultra-libéral quand leur couleur politique transpire de leurs paroles légèrement rosées... et pour ce qui est de banques... j'ose à peine en parler tellement le sujet me retourne les sangs. les seuls chargés d'affaires bancaires qui m'ont suivi avaient plus de 57 ans... et 3 ans plus tard... EXIT, à la retraite... remplacés par de bons petits soldats fraichement sortis de leurs études, transpirant le carierisme à plein nez (je ne leur en veux pas pour cela car je pense l'avoir aussi un peu été au départ jusqu'à ce que la 40aine me rattrape...) et les yeux fixés sur les ratios bancaires qui leur rapporteront les meilleurs bonus en fin d'année...
Ce parcours du combattant fait que quelques années plus tard, je gaspille encore près de 25% de mon temps en gestion de la relation administrative et bancaire au lieu de pouvoir me battre pour maintenir quelques dizaines d'emploi.
Bon courage à lui et surtout un seul bon conseil dans tout cette obésité administrative... se rapporcher des autres chefs d'entreprises (réseau entreprendre, club des jeunes dirigeants, club de chefs d'entreprise autour de la CCI...), Ne pas rester seul et sortir réguilièrement de la solitude à chaque occasion qui se propose, pour poser des questions aux autres chefs d'entreprise...
il y aura toujours 10 réponses dont quelques unes seront pertinentes.
a écrit le 04/07/2015 à 9:20 :
La France est dirigée par les fonctionnaires pour le bien des fonctionnaires. On ne sort de ce piège qu'en s'échappant de la structure étatique. Le problème c'est que l'état n'aime pas le marché et ceux qui l'animent, le font vivre et payent les taxes. L'état étouffe et saigne ceux qui le nourrissent et finalement le pays s'enfonce. Seule une révolution libèrerait la France. Nous l'aurons quand l'état sera en cessation de paiement quand les taux grimperont. Patience....
Réponse de le 05/07/2015 à 1:27 :
"L'état étouffe et saigne ceux qui le nourrissent et finalement le pays s'enfonce." : Les banques qui demandent à ce monsieur de mettre la maison en caution pour lui prêter de l'argent qu'elles n'ont pas, vous en pensez quoi?
"Nous l'aurons quand l'état sera en cessation de paiement quand les taux grimperont." : Vous serez de ceux qui gueulent pour qu'on continue à verser plus d'argent sous forme de pension de retraite qu'il n'en rentre sous forme de cotisation? Vous accepterez qu'on arrête d'entretenir une route qui vous évite un détour?
Pareil à tant d'autres, vous semblez être là à dire : Il faut casser du fonctionnaire. Vous oubliez là que ce sont les élus qui déclenchent les dépenses, qui montent des pentagones dans Paris, qui font des piscines olympique, des musées,etc.
Les lois sont compliquées? Virés les députés! Les normes sont compliquées? Surveillez les lobbys des grands groupes qui offrent une assistance technique gratuite pour les mettre en place (c'est pratique la complexité, toutes les petites boites se retrouvent hors jeux)!
Mais non, vous préférez cracher sur ceux qui doivent mettre en œuvre ce merdier en ayant l'obligation de se taire!
a écrit le 04/07/2015 à 9:01 :
En fait cher confrère.... Arrêtez cette entreprise, écrivez votre histoire dans un livre et vous avez toutes les chances de devenir le n°1 des ventes......
a écrit le 04/07/2015 à 8:40 :
Édifiant ... On vit dans une société hyper normative ... Regardez autour de vous , à chaque fois qu'on a un projet ou qu'un ami en a un , on se pose demande toujours quels régalements s'appliquent etc....y a plus d'espace de liberté ! Et chaque année , des directives nous tombent sur la tête ... Et que dire du journal officiel ... Un ramassi de la folie législative française
a écrit le 04/07/2015 à 6:55 :
Si cette histoire n'était qu'une fiction, ce serait un bon film d'humour.
a écrit le 04/07/2015 à 6:52 :
Les ministres passent, les hauts fonctionnaires restent. Il n'y aura jamais de simplification administrative.
Quant aux syndicats comme FO, SUD, et la CGT simplifier signifie réduire le nombre de fonctionnaires.
CQFD
a écrit le 04/07/2015 à 3:17 :
le choc de simplification est impossible car il faudrait supprimer des fonctionnaires ce qu'aucun gouvernement n'assumera !!!!
a écrit le 04/07/2015 à 3:10 :
La réforme de ce qu'on appelle un 1000 feuilles, existe-t-elle? La simplification n'est-ce pas donner des avantages pour une retraite privilégiée, alors que les salariés auraient une décote... c'est comme faire deux monnaies et payer les médecins en monnaie de singe. Si les gens sont riches à 5000 euros, que dire des niches subventionnées et des fortunes administratives? Pour la politique de l'offre, les baisses d'impôts c'est pour 2025?
a écrit le 04/07/2015 à 0:02 :
.Commençons déja par exiger des quotas à l'assemblée nationale , le secteur privé (en dehors des professions libérales réglementées) est complètement absent ...
a écrit le 03/07/2015 à 22:57 :
Je confirme toute la paperasserie nécessaire pour la création d'une entreprise. A peine crée, le RSI vous demande des cotisations avant même d'avoir encaissé un centime.. Les impôts vous inondent de papiers à remplir...etc ... bref en créant votre entreprise vous êtes devenu un fraudeur en puissance qu'il faut déjà taxer... Alors j'ai crée une autre entreprise aux USA, là en 2 temps trois mouvements tout est OK, pas de RSI pas de fonctionnaires de services diverses pour vous embêter... bref, je conserve ma première entreprise comme boite à lettre et je réalise maintenant tout mon CA aux USA avec seulement 10% d'impôt sur les bénéfices... Donc un conseil, créer une boite au lettre en France et monter votre affaire dans un autre pays !
a écrit le 03/07/2015 à 20:53 :
je pense que la complexité vient largement du fait qu'il y a trop de juristes dans l'encadrement des banques et des administrations et pas assez d'eco-gestion. Par formation, ils adorent pinailler même s'ils n'y connaissent rien. En cause la gratuite des études de droit en France contre la cherté des écoles de commerce. La solution : nationaliser et augmenter le nombre d'étudiants en éco-gestion.
Réponse de le 04/07/2015 à 3:19 :
la solution supprimer TOUS les fonctionnaires !!! mais on y est pas !!!
Réponse de le 04/07/2015 à 9:14 :
Quand un banquier ou un fonctionnaire a un doute ou une méconnaissance, il se couvre : il multiplie les paperasses" au cas ou "!!!
a écrit le 03/07/2015 à 20:31 :
Quand vous aidez une boîte qui bien sur ne distribue pas pour ce développer ! Vous payez l Isf pendant 20 ans jusqu au jour ou malheureusement suite à la perte d un marché elle dépose le bilan ! Donc résumé : il ne faut surtout plus investir en france ! Quand à la BNP elle fait faire une expertise de votre maison par un expert de son choix ! Elle nantie la maison puis a mi prêt vous dénonce le contrat en disant que l immobilier a baissé ! Vous reprenez leur expert qui confirme le prix même si l immobilier à baisse le plan d occupation des sols a changer ét donc revalorisé votre bien par ailleurs ! Mais non avec 9 millards d amende BNP suisse préfère financer Drahi !😡👹🇨🇭
a écrit le 03/07/2015 à 19:40 :
Pauvre Chef d'entreprise, dans quoi vous êtes vous fourré ? Reprendre une boite en France avec 40 salariés,quel courage.ça me fait mal pour vous car je suis passé par beaucoup moins de tracas que pour une PME avec une TPE et je jette l'éponge.
Et l'anecdote de la bonne femme de la CGT ça c'est le pompon.
a écrit le 03/07/2015 à 17:30 :
franchement confondre les difficultés a reprendre une entreprise avec une administration soit disant difficille !
j'ai crée ma société en février 2014 et j'ai trouvé ça facile. de plus pole emploi m'a bien aidé. je suis heureux.
par contre il aurait du monter une sas au lieu d'une sarl. il n'aurait pas eu affaire a ce diable de rsi.
bref article débile qui ne sait pas de quoi retourne une reprise ou une création d'entreprise.
Je le repète : la création d'entreprise est facile en france. après la faire tourner ...
Réponse de le 04/07/2015 à 21:59 :
@nicoco: vous, vous êtes un militant CGT qui n'a jamais rien créé,... et certainement pas des emplois, et qui maintenant vient donner des leçons aux entrepreneurs !!
a écrit le 03/07/2015 à 17:11 :
De qui se moque t-on?

Il veut financer du "Capital retournement" en LBO, et pense qu'on va lui offrir un pont d'or!

Primo, il trouve cela cher de 4000€ d'URSAFF, mais est prêt à profiter un maximum du système en se faisant financer par pôle emploi, il n'oubliera évidemment pas ses droits à la retraite!

Il voudrait que les banques qui ont déjà pris un bouillon avec son entreprise viennent replonger dans son projet parce qu'il est meilleur que tout le monde? La banque c'est un business et elles doivent faire des profits!

Il ne veut pas donner de garanties personnelles, mais s'il ne croit pas dans son projet et ne veut pas prendre de risques, qui va le faire à sa place? Les banques?

Alors il se dit, je vais faire raquer une banque publique! L'argent public c'est une belle manne pour venir remplacer mon projet sous capitalisé, ils vont prendre les risques d'un actionnaire et la rémunération d'un créancier, le capitalisme du 21ème siècle c'est le pied!

Enfin, il rencontre un élu des salariés, partie prenante centrale de la vie de son entreprise et de la réussite de son projet, qui souhaite s'assurer que les droits fondamentaux des salariés seront respectés, et qui a la politesse de lui dire "qu'elle aime bien observer les élections" plutôt que de lui dire "qu'il a une tête de truand", et il est choqué.

Le pauvre, il va même pleurer dans les médias!

Franchement, sa trajectoire est normale.
Réponse de le 03/07/2015 à 22:25 :
Heureusement qu'il y a des gens comme vous..
Grâce à votre commentaire, vous faites éviter beaucoup d'ennuis et de tracas à des gens qui auraient eu envie d'entreprendre en France. Merci pour eux !
Réponse de le 04/07/2015 à 0:45 :
Gringo à raison.
Nous avons ici un entrepreneur qui demande à son financeur de prendre le risque à sa place.
Si la banque porte le risque elle doit aussi recevoir le bénéfice, et l'entrepreneur n'est alors qu'un salarié.
L'entrepreneur est responsable de son entreprise, de son succès comme de son échec, et il n'est pas utile de les mettre sur un piédestal. Il est de sa responsabilité de surmonter les difficultés.

Il faut tout de même reconnaitre que la plupart des organismes supposés aider les entrepreneurs ne se tuent pas à la tache pour être gentil.
Réponse de le 04/07/2015 à 9:21 :
L'entrepreneur est responsable et doit prendre les risques à sa charge. Mais je suppose que s'il réussi, vous exigez alors qu'il partage alors les résultats avec les salariés, qui, eux, ont le confort de n'avoir rien risqué ??!!
Quand au banquier, à qui l'Europe prête pour quasiment pas d'intérêt, qu'est ce qui justifie sa marge, sinon une prise de risque ?? Sinon, ça ne s'appelle plus un banquier, mais un usurier, ou un vautour !!
Réponse de le 04/07/2015 à 14:17 :
l'entreprise est un "truc" pour vous inconnu, gardez votre RSA et basta.
Réponse de le 04/07/2015 à 14:54 :
Figurez vous que c'est prévu par le code du travail, un truc qu'on appelle participation aux bénéfices et pour une bonne raison: les salariés ont participé à la création de la richesse il est normal qu'il en touche une part.
L'entrepreneur est propriétaire de l'entreprise pas uniquement des bénéfices, il possède le fonds de commerce, les machines etc.
il a la possibilité de revendre son entreprise et empochera tout le profit de la vente, et je vous rassure, les salariés ne toucheront rien sur la vente.
C'est pour ça que le risque porte sur l'entrepreneur.

Ensuite la différence entre un créancier et un entrepreneur :
Un créancier touche un gain certain alors que le gain de l'entrepreneur est incertain.
En clair: votre banquier sait combien vous aller lui devoir et est sûr que vous lui devez cet argent.
L'entrepreneur n'a pas de gain maximal mais n'est pas sûr d'avoir un gain.

Et dans le cas présent on demande au banquier de prendre le risque de l'entrepreneur mais d'avoir la rémunération d'un créancier. Si la boite coule c'est la banque qui perd de l'argent, si la boite remonte la pente la banque gagne juste l’intérêt du prêt. L'entrepreneur lui à la belle vie, si il se plante, pas grave la perte est pour la banque, si il réussit il garde tout le profit.
Réponse de le 04/07/2015 à 15:23 :
Les banques sont des entreprises qui doivent générer des bénéfices et protéger l'épargne de leurs déposants. Vous n'avez pas l'air de comprendre cela.
Ici nous avons un entrepreneur qui refuse de prendre le moindre risque, la banque n'en prendra pas davantage.
L’appellation entrepreneur ne veut pas dire que qui que ce soit vous doive quoi que ce soit. Personne n'est forcé de vous prêter. Vous n'avez pas l'air de le comprendre non plus.

Et pour travailler dans une banque les taux quasi nul qui semblent pour vous un scandale son répercutés auprès du client, c'est pour ça que les taux sont aussi bas en ce moment.

Sinon il n'est pas utile d'utiliser autant de points d'exclamation.
Cordialement.
Réponse de le 05/07/2015 à 22:21 :
Le code du travail, c'est bien l'œuvre stalinienne qui est passée de 400 à 4000 pages en 30 ans ? LE truc qui dissuade d'embaucher ??
a écrit le 03/07/2015 à 16:29 :
Mille feuille des traitres de la nation, pour expliquer comment la France décline inexorablement, et ne crée pas d'emplois nouveaux nets,

voici un exemple complexe alambiqué désordonné de comportement désastreux, condamnables, chez les fonctionnaires et les politicards :

Un porteur de projet industriel créateur net de 100 emplois la première année à 200 emplois les années suivantes, projet au potentiel d’exportation de l’ordre de 75 %, fondé sur l’innovation et dont 85 % des équipements machines outils étaient pressentis chez des constructeurs Français, 15 % Allemands, Italiens, a reçu l’accueil suivant :

Négligents et irresponsables, indignes d'être élus, piétinant leurs électeurs

-Tels sont les élus, Présidents des Régions Départements Agglomérations, tous sont négligents qu'ils n'accusent pas même des dossiers qui leurs sont adressés par les porteurs de projets

Négligents et désinvoltes, en situation de fautes professionnelles particulièrement lourdes

-Tels sont les fonctionnaires de l’ex Oseo ex Anvar re-baptisés BPI innovation, ce sont toujours les mêmes bons à rien mauvais à tout,
ils se débarrassent des dossiers avec désinvolture absolue, et un verre de champagne aux lèvres, ils vont jusqu'à déclarer aux porteurs de projets qu’ils n’ont qu’à vendre leurs projets dans un autre pays que la France

Voilà l'état de la France.
a écrit le 03/07/2015 à 14:17 :
On pourrait ajouter pour compléter le tableau que les bénéficiaires de l'ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs Repreneurs d'Entreprise) peuvent bénéficier du prêt NACRE (Nouvel Accompagnement à la Création Reprise d'Entreprise)! Il y a dans les ministère des personnes complètement coupées des réalités du terrain qui vivent dans leur bulle et qui se gargarisent de leur suffisance. Autre élément à considérer il est souvent mis en avant la dématérialisation. Or il faut savoir que ce n'est pas forcément un gain de temps loin de là! Dernier point ces simplifications souvent mal préparées se traduisent parfois par une insécurité juridique dont se gavent les avocats entrainant par ricochet une "sursécurisation" des organismes. moralité on crève d'une paperasse procédurière inutile inefficace et énergivore.
a écrit le 03/07/2015 à 10:46 :
Si l'administration ne faisait plus de réglementes, décrets ,ordonnances , etc du type Usine à Gaz, pourquoi avoir tant de personnels dans la fonction publique, et de votants pour un gouvernement qui les soutient; et ma réélection ! :! !
Réponse de le 03/07/2015 à 14:33 :
Deimos bien vu. L'ultra complexité des processus administratifs permet de justifier la pléthore de fonctionnaires et ceux-ci étant majoritaire à l'Assemblee Nationale n'hésitent pas à légifèrer et complexifier davantage pour amplifier ce surnombre. Ceci entretient l'interventionnisme tatillon des Administrations alors qu'elles mêmes sont de toute évidence très mal gérées (Hôpitaux, Éducation Nationale, Pôle Emploi, etc..., etc....).
Réponse de le 04/07/2015 à 3:27 :
pourquoi dîtes vous "très mal gérées" ?? pas gérées du tout : unique objectif : augmenter à tout prix la masse salariale est la seule chose qui les interesse !!!
Réponse de le 05/07/2015 à 1:14 :
"L'ultra complexité des processus administratifs permet de justifier la pléthore de fonctionnaires et ceux-ci étant majoritaire à l'Assemblee Nationale " : Pas que... Vous croyez que c'est quoi qui donne du grain à moudre à des bataillons de juristes?
a écrit le 03/07/2015 à 10:40 :
Et ce R.S.I - U.R.S.S.A.F.F, qui relance avec menaces, et procédures infondées, et sans scrupule de par ses erreurs aberrantes continuelles, des centaines de milliers de cotisants Commerçants-Artisans-Libéraux-Gérants de Société, en règle, pourtant en surmenage physique et moral de 70h par semaine : meme couchés pour quelques heures, la nuit, leur entreprise occupe constamment leur tete, amendes, sur-cotisations plus que le revenu lui meme, R.S.I- U.R.S.S.A.F qui a perdu 1 350 000 carrières complètes de retraite, accueil exécrable-repoussant-hautain-irresponsable-inhumain-méchant. Tous les droits ce R.S.I - U.R.S.S.A.F avec sa police et justice et inquisiteurs internes disposant de tous les droits, et gagnant toujours devant les tribunaux.
Réponse de le 03/07/2015 à 13:54 :
L'obligation Légale faite au R.S.I-U.R.S.S.A.F d'adresser AUTOMATIQUEMENT chaque cinq ans, le relevé-bilan retraite, de Carrière tous régimes de Retraite confondus, auquels, le petit chef d'entreprise a cotisé, ils s'assoient dessus. Et relancés par téléphone : c'est pire, ils répondent avec insolence, et raccrochent au nez, comme pour tout d'ailleurs. Ils sont au dessus de toutes les lois : rouleau compresseur redoutable. Un état au dessus de l'état de droit républicain, cette U.R.S.S.A.F - R.S.I. Ils ont de la chance de ne pas avoir affaire aux agriculteurs, qui ne sont pas au R.S.I.
Réponse de le 03/07/2015 à 14:23 :
Oui Retraite Perdue Supprimée Vidée des Ficihers lors de la fusion avec l'U.R.S.S.AF pour plus de 1 350 000 d'entre nous. Et personne ne parvient à savoir s'il en fait partie. Voilà pourquoi ils n'adressent pas conformément à leur obligation, chaque cinq ans automatique, le bilan retraite.Celles et Ceux qui n'auront pas de retraite du tout ,0 euros : Un Million Trois Cent Cinquante Mille, et peut etre un peu plus. Trop Explosif, et Dramatique ( mais là le Drame humain, ils s'en foutent éperduement )
a écrit le 03/07/2015 à 10:39 :
Bonjour
Je ne suis plus étonné des commentaires sur la papiers à remplir.... dans la création, le suivi de l'activité et le domaine marketing. J'ai eu une TPE dans le services informatiques et je ne comptais plus les heures de travail avec en plus leur de comptabilité... Je puis aussi dire que toutes les promesses de l'administration, des banques mais aussi des fournisseurs.... et des clients... bref un parcours de 400 mètres. Ce que je gagnais... je le donnais de l'autre côté !
Les salariés des entreprises jouaient toujours au petit chef sauf lorsque vous devez intervenir..... la machione à café et la pause clop..... Je sais mantenant ce que les patrons subisent dans les pme et les tpe...... Honte aux politiques..... Je suis redevenu demandeur d'emploi Bone journée
a écrit le 03/07/2015 à 10:14 :
La morale de l'histoire ne soyez pas patron et qu'il est compliqué de simplifié.
a écrit le 03/07/2015 à 10:12 :
Avant, quand on réussissait son permis de conduire, l'inspecteur nous donnait un permis temporaire pour circuler.
Depuis, il y a eu le choc de simplification!
Maintenant, c'est à l'usager d'aller se l'imprimer lui même et à ses frais, sur internet !
Le choc de simplification, c'est surtout refiler le cout et le travail aux autres !!
a écrit le 03/07/2015 à 9:59 :
Chef d'entreprise; c'est un métier qui demande des compétence en organisation, maitrise des outils de productivité, droit (des contrats, du travail, des marchés publics...) et procedures administartives, comptabilité, marketing et communication, la veille et la stratégie. Sans oublier le leadership. En France, aucune école publique et gratuite ne forme vraiment à cela de manière opérationelle et compléte (hormis de l'INT Management et des IAE qui traitent une partie de cela). Ni les organismes de formations professionelles et continues (qui sont vraiment un gabegie dénoncée jusque dans le couloir de l'institut Montaigne), ni les universités, ni les syndicats professionels (sinon c'est concurrence deloyale), en fait personnes hormis les écoles de commerce privées et payantes (dont la qualité de l'enseignement n'est pas plus exeptionnelle en moyenne) ne proposent de formation et d'accompagnement.
Est-ce alors étonnant que les directions soient perdues et submergées? Sans compter, les administrations qui ont fait des efforts, mais qui sont loin du compte.
Peut-être est-il temps de proposer des formations à la carte complétes en ligne gratuite et exhaustive avec des validations en université?
Réponse de le 03/07/2015 à 17:15 :
Je suis assez d'accord avec vous, sauf que vous oubliez les DCG et DSCG qui sont de très bonnes écoles.
Réponse de le 04/07/2015 à 3:32 :
ah bon, et elles vous apprennent quoi ces très bonnes écoles ????
a écrit le 03/07/2015 à 9:52 :
Il ne faut pas qu'il s'inquiète pour sa retraite ce garçon, quand il aura revendu son entreprise il pourra couler des jours heureux dans la holding qu'il à créer!!!!!!!!!!!
Réponse de le 03/07/2015 à 10:15 :
Pour vous tout créateur devient milliardaire !?! Créez donc une entreprise et venez 2 ans après nous confiez votre vision : je suis sur qu'elle va bien évoluer !!
Réponse de le 03/07/2015 à 14:17 :
on ne coule pas des jours heureux dans une holding.
par contre ce qui est étonnant c'est qu'il ait créé sa holding en france , en SARL en plus.
en se metant en SASU , il évitait le RSI
en se mettant en Ltd à Londres , il évitait aussi l'URSSAF et l'état français, par contre il aurait été obligé de mettre un peu plus d'argent parce qu'avec les banques c'est plus dificle :-)
a écrit le 03/07/2015 à 9:36 :
ce n'est pas une surprise.
Pourquoi ne pas faire une loi qui permettrait de ne pas payer les charges sociales pendant 12 mois suite à la repise d'une société en cas de sauvegarde. Ce status de Sauvegarde peut facilement etre justifié en cas de controle fiscal, c'est factuel.
le piege c'est les pseudo aides sous reserve de remplire un document qui implique deux ou plusieurs administrations publiques.
Réponse de le 03/07/2015 à 23:00 :
Pourquoi une loi spéciale pour compliquer un peu plus les réglés de concurrence ? En quoi un créateur d'entreprise ex-nihilo serait moins méritant qu'un repreneur d'entreprise? Certains emplois ont-ils plus de valeur que d'autres ?
a écrit le 03/07/2015 à 9:34 :
Bienvenue dans le club !,

Etant passé par là , j’attire tout de suite votre attention sur des petites singularités qui peuvent faire très très mal :
- L’aide en capital versée en une fois va rentrer dans votre imposition et en un bloc , et comme vous connaissez la « progressivité » de l’impot , attention au choc d’impot sur le revenu sur lequel s’impute cette aide !
- « transition du régime de salarié à celui de gérant majoritaire de SARL, donc forcément au RSI, va se faire (retraite, sécurité sociale...). J'ai 37 ans, j'y penserai plus tard » grave erreur , car la retraite du RSI n’est ABSOLUMENT PAS du même niveau que celle à laquelle vous avez cotisé jusque là donc il faut tout de suite faire une complémentaire sous peine de le regretter amèrement après. Car le temps fiscal perdu ne se rattrape jamais.
- De même, la prévoyance ,si vous tombez en panne ( et cela peut vous arriver vu le stress qu implique votre situtation) , il est capital d’avoir une bequille financière autrement plus costaude que le RSI.
- Vous devez intégrer que le TNS est une forme de sous citoyen , qui , par exemple , ne verra jamais un médecin du travail , alors que si vous étiez gérant salarié vousle verriez . C est un détail très révélateur quand on sait le nombre d’artisans maçon , couvreurs … qui sont TNS.
- En ce qui concerne les banques , ne leur donnez pas de garanties personnelles , même si elles vous servent le brouet du « vous croyez dans votre entreprise ? » servi par un salarié qui a les fesses bien au chaud . En cas de twist , vous aurez perdu tout ce que vous avez mis dans cette entreprise , vous n’aurez rien du côté chomage ( TNS) alors si vous devez en plus perdre ce que vous n’avez pas mis dans l’entreprise !
Bienvenue chez les premières victimes de Hollande : hausse de 11 % du RSI et taxation IS+ RSI+CSG+ 60% IRPP sur les résultats de votre dur labeur !
a écrit le 03/07/2015 à 9:32 :
Le socialisme, c'est du mensonge à 100%. On le sait mais peu importe. On vote. On vous a promis du bonheur et bien vous aurez du malheur. La France est "enchantée". Profitons-en !
a écrit le 03/07/2015 à 5:57 :
La France ne se reformera pas... ou trop tard. Il y a trop d'inertie et les mesures prises par nos politiques, pas a la hauteur des enjeux. Tout cela est malheureusement regrettable.

Une des reponses au probleme est tres simple: aller voir ailleurs quand on peu.

De plus en plus de createur d'entreprises quittent la France aujourd'hui. Un constat d'echec pour nos dirigeants.
Les createurs d'emplois de demain, nos talents, sont en Angleterre, aux USA (50,000 dans la Silicon valley) ou les demarches administratives sont simplifiees et les entrepreneurs encourages. Ou sont les createurs de Google, Space X, Tesla, ....?

J'ai quite la France il y a plus de 10 ans. Apres un debut difficile a l'etranger, je n'envisage plus de rentrer en France.
a écrit le 03/07/2015 à 0:56 :
A l'entrepreneur : pour le financement, oubliez les banques et tentez votre chance sur les plate-formes de financement par des particuliers-investisseurs, comme credit.fr ou autres... La dernière crise financière a définitivement jeté le discrédit sur les banques. Aujourd'hui, de plus en plus de particuliers cherchent des solutions d'épargne hors du système, plus ou moins risquées, rémunératrices, et en prise directe avec l'économie liée à l'activité des entreprises. De mon point de vue personnel, je préfère financer des particuliers ou des entreprises françaises, ou situés dans des pays en développement, en connaissant le bénéfice/risque, que d'acheter (puis finalement jeter) tout un tas de conneries fabriquées en Chine ! Pour les adminstrations publiques, je dirai : réduisez au minimum réglementaire vos relations avec elles et n'attendez rien de leur part, pour préserver vos nerfs et garder votre énergie pour remettre à flot votre boite !
a écrit le 03/07/2015 à 0:04 :
En France on aime la paperasse. Dernièrement on a pu voir des photos de com du locataire de l'Elysée au travail avec des piles de documents entassés sur son bureau, alors que la plupart des grands chefs d'état on juste un écran posé sur leur bureau: tout un symbole. en France pour faire sérieux il fait être noyé sous la paperasse, regardez les ministres qui sortent du conseil des ministres avec leurs dossiers sous le bras, il y en a même qui ont les bras tout juste assez long pour les porter tellement ils sont épais !
a écrit le 02/07/2015 à 23:30 :
Le triomphe de la bureaucratie qui bloque et bloquera toutes les réformes en France.
Une bureaucratie qui fabrique (volontairement) de la précarité , du chômage , de la désespérance , utilisant une rare violence administrative pour préserver ses avantages et sa rente...Voilà où nous en sommes...
a écrit le 02/07/2015 à 22:36 :
Autre exemple :
Jusqu'à l'an passé, pour le BSR, il suffisait d'apporter une photo à l'auto-école, et à la fin de la formation, on repartait sur son scooter !
Depuis, le choc de simplification est passé par là ! Maintenant, pour le permis AM, il faut :
- 2 photos
- un CERFA 02, complété et signé par le candidat, sans dépasser de la case, et contresigné par un des parents
- un CERFA 06, qui comporte les mêmes infos, mais pas dans le même ordre !!
- 3 exemplaires d'une copie de la carte d'identité du candidat, rect et verso !
- 1 copie de l'ASSR passé au collège
- 1 copie de l'attestation de recensement si on a 16 ans
- 2 copies de la carte d'identité d'un des parents, recto et verso bien sur !!
- 2 copies d'un justificatif de domicile de moins de 3 mois. Attention : l'échéancier EDF ou l'eau, ça ne marché pas ! Dur dur, quand on est mensualité !
- 2 attestations d'un des parents comme quoi ils nous hébergent (sic) comme si à 14 ou 15 ans, on avait son logement indépendant !!
- une attestation de l'auto-école qu'on a fait la formation...
Pensez à ne rien découper pour alléger l'enveloppe, sinon...ils vous renvoient tout !
Attention, il faut s'adresser au département de son domicile, même si on fait la formation ailleurs : du coup, l'auto-école ne peut pas nous aider, puisqu'ils ne connaissent pas toutes les adresses des préfectures de France !!
Et bien entendu, délai : comptez un à deux mois avant de conduire !!!
Et quand on passe son permis auto, il faut rendre son permis AM qui sera reporté sur le même permis que le permis Auto...
Ah oui : si on se fait retirer son permis auto, ...il faudra faire un dossier complet pour qu'ils refassent un permis AM à nouveau !!! Et quand on repassera le permis auto, il faudra...rendre le permis AM pour faire refaire le permis B... avec un nouveau dossier complet !!!
Et oui : c'est ça, la simplification à la Hollande !!
a écrit le 02/07/2015 à 21:40 :
Clair que la vraie vie n'a rien à voir avec le conte de fée enseigné en école de commerce... On l'imagine sortant d'un milieu favorisé, grandes écoles, direct la direction d'une grosse boite, aucune confrontation avec le monde réel. Là, il se le prend en plein figure. Bon courage quand même.
a écrit le 02/07/2015 à 19:13 :
voila l'entrepreneur geignard type qu'onn trouve en France.incapable de reprendre sa boite sans quémander de généreuses aides a l'état,et surtout rétif au fait de devoir payer des cotisations sociales ou taxes:tout pour ma pomme!dans les start ups d'avenir ou les collectivités locales personne ne se plaint,et pourtant il y a de l'emploi crée ET des budgets plus qu'équilibrés!
Réponse de le 02/07/2015 à 20:44 :
commencez par créer une petite entreprise et puis on verra ce que vous serez capable de faire....mais je pense que vous appartenez sans doute à l'élite des fonctionnaires ! CQFD !
Réponse de le 02/07/2015 à 20:56 :
Il y aura forcément un jour ou les parasites de la fonction publique seront obligé de travailler pour se mettre un quignon de pain entre les dents, ce jour là ils comprendront.
Réponse de le 02/07/2015 à 21:57 :
Prendre les collectivités locales comme exemple de saine gestion, mieux vaut entendre ça que d'être sourd !
Et créer des emplois dans la fonction publique, avec l'argent des impots, c'est méritant ?!
Réponse de le 02/07/2015 à 23:57 :
Quelle tristesse de lire une remarque pareil d'un élu qui je pense n'a jamais risque le moindre engagement pour sauver une entreprise bien protégé dans son monde de fonctionnaires couvert par tous les avantages qui lui sont acquis ! Qu'il continue à voter comme il le fait car beaucoup de privilèges un jour tomberons ..honte a lui .
Réponse de le 03/07/2015 à 1:13 :
Et la machine à café?
Comment va t'elle?
Réponse de le 03/07/2015 à 9:23 :
c'est sur, il peut faire le malin l'elu ps avec le nombre des chômeurs en France... Continue comme ça et quand les entreprises fermeront les unes après les autres, qui ira prendre des risque pour préserver l'emploi. Un peu de pudeur dans les commentaires serait bienvenu. Mais c'est vrai, venant d'un parti dont le président élu à la t^^ete du pays avait juré qu'il baisserait son salaire de 30%... au fait, pouvez-vous nous dire pourquoi il les perçoit toujours, pensez-vous sincèrement qu'il mérite ces sommes sur le dos de nos impôts ? au moins, entre des taxis à 40.000€ et des voyages privés en avion, on sait ou ira l'argent des impôts. Quant aux 4.000€ d'URSSAF, ils serviront à alimenter les régimes spéciaux. Aller, courage, on est dedans pendant longtemps encore... merci élu ps !
Réponse de le 03/07/2015 à 15:43 :
vues les ineptis écrits par "élu ps" , je me dis qu'il est peut-être bie un élu du ps, donc si on reprend :
- chef d'entreprise geignard ... non ce gars témoigne juste des âneries qui ont cours dans ce pays
- généreuses aides de l'état ? jamais vues , réservées aux grandes entreprises comme la poste ou la SNCF
- rétif pour payer des cotisations ou taxes ? ben oui, le gars n'a pas encore gagné un seul euros qu'on lui en ponctionne tout de suite 4000 .. en plus quand on voit l'utilisation qui en est faite , ça fait mal de payer.

et le plus drôle : les collectivités locales ... personne ne se plaint !! on les entend couiner à longueur de journée parce que les robinets d'agent public sont en train de se refermer et qu'ils ne pourront plus financer tout et n'importe quoi pour arroser leur clientèle électorale.
a écrit le 02/07/2015 à 18:53 :
édifiant,accablant,consternant pour ceux qui nous gouvernent depuis 40 ans....on est gouverne par des profs et des fonctionnaires...la complexite administrative...c'est le coeur de leur métier...voir leur business plan...donc pas étonnant...courage aux chefs d'entreprises qui s'engagent...
a écrit le 02/07/2015 à 16:54 :
même parcours il y a 5 ans. C'est vrai que lorsque l'on vient de grands groupes, on n'a rien vécu et on est très naïfs. Le choc de simplification n'a absolument rien changé, c'est du pur pipeau. Beaucoup beaucoup plus inadmissible est le comportement des banques que vous citez. Après 5 ans de bon fonctionnement, d'échéances de prêt payées au jour J et avec 2 dernières annuités à payer, à la question du rééchelonnement, la banque au logo étoilé vert m'a répondu "on a votre maison en caution".
En résumé, courage, on a aussi (beaucoup) de satisfactions. Entourez bien, à plusieurs les épreuves sont plus faciles à surmonter mais n'attendez aucune aide ni des banques ni des organismes publics.
a écrit le 02/07/2015 à 16:38 :
On sait apprécier ce qu'on avait que quand on l'a plus.Quand on a la chance d'être dans une grande entreprise on s'y accroche comme un morpion.
a écrit le 02/07/2015 à 16:23 :
Il faut faire sauter les professions réglementées, ainsi que la moitié administrative, trop d'obligation etc...

En France, nous n'avons que des freins, pas d'accélérateur.
a écrit le 02/07/2015 à 16:21 :
"Cette démarche de création nécessite impérativement le recours à un expert-comptable ou un avocat"
Elle m'a bien fait rire celle-là car je la vie. On critique les taxis mais des monopoles absurdes en France on en a un paquet et plus le temps avance plus ça se complexifie et donc moins il est possible au quidam de base de monter sa boite.
Le capitalisme en mode libéral, c'est un attrape-c.., il y a une phrase célèbre qui résume tout ça : Tout est permis mais rien n'est possible. Les barrières à l'entrée pour les TPE sont trop hautes, vous comprenez, ces TPE que tout le monde cherche mais sans en voir aucune, pourraient faire de l'Ombre aux grosses qui peuvent se payer des lobbystes !
Ce système tombera comme est tombé l'URSS, ça prendra juste un peu plus de temps.
Réponse de le 03/07/2015 à 14:22 :
on est loin du capitalisme en mode libéral, on est en capitalisme en mode étatiste
Réponse de le 03/07/2015 à 21:09 :
Meme avec un Bac + 3 en gestion, comptabilité, et droit commercial et social, impossible de se passer de Cabinets rémunérés des milliers d'euros par an, pour la seule raison d'etre en mesure de faire face aux obligations de l'administration, établies par les fonctionnaires en fonction, ou fonctionnaires députés ( fonctionnaires et avocats ultra dominants à l'assemblée nationale ) établissant des règles qui changent sans cesse, pour un monde de l'entreprise, qui est une toute autre planète pour ces gens de science infuse et présomptieuse.
a écrit le 02/07/2015 à 16:21 :
"Cette démarche de création nécessite impérativement le recours à un expert-comptable ou un avocat"
Elle m'a bien fait rire celle-là car je la vie. On critique les taxis mais des monopoles absurdes en France on en a un paquet et plus le temps avance plus ça se complexifie et donc moins il est possible au quidam de base de monter sa boite.
Le capitalisme en mode libéral, c'est un attrape-c.., il y a une phrase célèbre qui résume tout ça : Tout est permis mais rien n'est possible. Les barrières à l'entrée pour les TPE sont trop hautes, vous comprenez, ces TPE que tout le monde cherche mais sans en voir aucune, pourraient faire de l'Ombre aux grosses qui peuvent se payer des lobbystes !
Ce système tombera comme est tombé l'URSS, ça prendra juste un peu plus de temps.
a écrit le 02/07/2015 à 16:19 :
C'est payez exécutez et fermez la! Avant c'était pas simple ils faisaient croire que les entrepreneurs avaient des droits... Si ils ont simplifié...
Réponse de le 03/07/2015 à 21:20 :
C'est exactement celà avec les rouleaux compresseurs : Impots, la monstrueuse, U.R.S.S.A.F, et l'indigeste code du travail de 4000 pages contre 800 pages en Allemagne ( les prudhommes où la C.G.T Communiste dominante anti entreprises, gagne toujours ) Que celles et ceux qui ont des enfants ou petits-enfants prévoyant de pouvoir rester en France, les incitent fortement à entrer dans tout métier de la Fonction Publique, en mesure de leur plaire, pour BIEN VIVRE, avec l'essentiel : sinon ils ne vivront pas. Ils se débattront à s'épuiser la santé à supporter pareils mamouths.
a écrit le 02/07/2015 à 16:10 :
Mais que vous est il passé par là tête ?
Reprendre une entreprise en pensant que vous serez encouragé. Vous êtes devenu imposable et corvéable à merci.
Je ne vous blame pas j'ai fait la même bêtise il y a 30 ans. Dieu merci depuis deux ans je suis parti vers d'autres cieux plus hospitaliers. Je vous souhaite une prise de conscience plus rapide que la mienne.
a écrit le 02/07/2015 à 16:10 :
Heu, il faut juste savoir lire des documents. Je ne vois pas difficulté dans ce qui est raconté.
Ca fait pas pour l'avenir de cette boite si les contrats sont pris avec autant de désinvolture
Réponse de le 02/07/2015 à 19:49 :
Vous vous êtes salarié pour faire un commentaire pareil !
Réponse de le 02/07/2015 à 20:54 :
Le probleme c'est que chaque interlocuteur fait de son mieux pour nous décourager, et tout ça avec des délais à rallonge incroyablement long
Réponse de le 02/07/2015 à 22:05 :
Et en Français, comment traduisez-vous votre commentaire?
a écrit le 02/07/2015 à 16:09 :
Suis passé par tout ça...mais entreprise plus petite. Qui est assez fou pour se lancer dans de telles aventures...Et dès que vous dites quelque chose , on vous répond: vous voulez rétablir l'esclavagisme...rappelez vous les 2 premières années de ce magnifique quinquenat, comment on s'est fait craché dessus....c'est certain qu'avec une telle ouverture d'esprit , on va aller très loin, triste pour nos enfants. pas très étonnant qu'ils partent ailleurs. Beau Pays la France, mais complètement tournée vers le passé.
a écrit le 02/07/2015 à 16:04 :
J'ai un bâtiment industriel en cours de démolition, il n'y a plus aucun salarié.... je dois donc convoqué un organisme de contrôle au sujet des tôles du toit, qui peuvent contenir de l'amiante, mais cerise sur le gâteau .... on m'informe que je dois également prendre RDV avec l'inspection du travail ... pour faire quoi ? je ne sais pas !
Réponse de le 03/07/2015 à 21:30 :
Les inspecteurs du travail sont acharnés contre les entreprises : et tous gauchistes. La Maire de Paris en est une, elle continue bien que détachée, à asphyxier et pourrir la vie des entreprises, elle et delanoé ont quadruplé impots et taxes, et redevances depuis 2001, et continuent ainsi, comme son collègue inspecteur du travail : gauchiste gérard filoche. Droit du Travail, URSSAF, Impots, Normes galopantes et instables : c'est le quarté dans l'ordre ou le désordre, qui tue La France et Ses Entrepreneurs, et tue les Emplois et les Foyers correspondants.
a écrit le 02/07/2015 à 16:04 :
je ne suis guère surpris par ce témoignage. Le choc de simplification c'est du pipeau. Faire des choses administratives simples, c'est plus compliqué que de complexifier des procédures déjà complexes. Bref, je pense que vous n'avez pas tout vu car le grand champion c'est le RSI, vous verrez... BPI c'est pipeau aussi, il y a quelques années ils sont montés au capital de Technip et je ne vois franchement pas en quoi c'est stratégique pour l'Etat. Hollande et Macron c'est une bande de loosers qui gesticulent dans tous les sens mais qui ne produisent pas beaucoup de valeur en faveur des entreprises.
a écrit le 02/07/2015 à 15:57 :
Le "choc de simplification" c'est devant les micros, le "choc d'élimination" c'est dans le gris de la vie courante, mais ça, les socialistes ne connaissent pas. Rappelons-nous la réponse de "Blagounator" devant les caméras de télévision, lors d'un de ses show auto-promotionnels : (sic) "Cela ne coute rien, c'est l'Etat qui paye". (pour les copains qui votent bien) C'est simple non ?
a écrit le 02/07/2015 à 15:37 :
grand bluff?? mais tout ce que faite hollande et valls n'est que bluff pour les Français. Enfin ils s'aperçoivent toutefois de l'imposture de ces gens là qui ne foutent rien hormis marketing, communication, scoot casqué, favorites, voyage et foot. Pour le reste du vent, du bluff, comme dirait le matador de pacotille INACCEPTABLE
a écrit le 02/07/2015 à 15:36 :
disons que pour une part il pourra s'eviter une grosse partie des tracas avec un bon expert comptable; pour le reste il va decouvrir bcp de choses ( comme il a decouvert a priori l'appel de cotisations...) !!!!!!!!!!!!!!!!
par contre les manoeuvres de syndicalistes adeptes de la lutte des classes sont loin d'etre innocentes, sachant qu'il a d'autres chats a fouetter que ce pb sans importance... dont il va se rendre compte que c'est ca qui va l'envoyer au tapis si les choses se passent ' comme prevu par la centrale parisienne'
si ca peut l'aider.....
a écrit le 02/07/2015 à 15:26 :
Ayant vécu pour le compte d'entreprise toutes ces péripéties , je conforme que tout ceci est la norme en France pays dirigé par des fonctionnaires. On sait qu'on est dirigé par des incompétents improductifs mais ont les a élus. les Français adorent les promesses, mêmes si elles sont débiles;
Réponse de le 02/07/2015 à 16:17 :
Tant que l'électeur est persuadé qu'il a le meilleur des systèmes, il n'y a pas de raison que ça change. Tout dépend donc du temps qu'il mettra à comprendre...
a écrit le 02/07/2015 à 15:23 :
Bonjour
Le choc de simplification est une vaste escroquerie. Vous êtes vous déjà penchées sur le compte personnel de formation mis en place depuis le début de l'année ??
Il est illisible, aussi bien pour les salarés que pour les entreprises même si celles-ci disposent de spécialistes sur le sujet
Regardez le prélèvement des impots à la source, même problème. Où est la simplification ? C'est une escroquerie. Encore du fric fichu en l'air pour des âneries et mis en place par des incompétents.
C'est dommage.
a écrit le 02/07/2015 à 15:14 :
Merci pour ce témoignage mais il y a un malentendu. La politique en France c'est pour la com. Il n'est pas question de mettre en pratique c'est bien trop ingrat et ce n'est pas bon pour sa carrière.
D'ailleurs les Français sont très content puisqu'ils continuent de voter pour les mêmes.
a écrit le 02/07/2015 à 15:08 :
Comment voulez vous que ces gens là décident pour nous ! Mis à part la fonction publique ! Ç est a dire le déficit structurel ils connaissent rien à l entreprise ! 👹
J aurais pu dire plutôt la ponction publique au stade où ils en sont !🙉🙊🙈🔜🇨🇭
a écrit le 02/07/2015 à 14:53 :
le passage sur l acre est comique, encore un qui veut que tout lui tombe tout cuit dans le bec.
Réponse de le 02/07/2015 à 17:35 :
Et pourquoi pas. Vous préférez 40 chômeurs de plus.
Réponse de le 04/07/2015 à 3:52 :
vous avez raison Morgan !!! je ne veux rien ni aide ni soutiens car je me barre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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