Cinéma : la fréquentation des salles dopée par les films français en 2024
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Le rebond de la fréquentation des salles de cinéma est porté par les films français, qui représentent 44,4 % des entrées.
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Le rebond de la fréquentation des salles de cinéma est porté par les films français, qui représentent 44,4 % des entrées.
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[Article publié le mardi 31 décembre 2024 à 10h30, mis à jour à 14h08] Coup de théâtre : après des années difficiles liées à la pandémie de Covid-19, les salles de cinéma françaises ont connu un regain d'activité en 2024. Avec plus de 181 millions d'entrées, la fréquentation reste encore en moyenne 12,8 % en dessous des niveaux d'avant-crise. Mais, « sur les derniers mois de l'année, nous avons presque retrouvé les chiffres d'avant la pandémie », a indiqué Olivier Henrard, président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), sur France Inter.
Les films français ont largement contribué à ce rebond. Trois productions nationales cumulent à elles seules près de 25 millions d'entrées : « Un p'tit truc en plus » d'Artus (10,3 millions d'entrées), en tête du box-office 2024, « Le Comte de Monte-Cristo » d'Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte (9,1 millions) et, enfin, « L'Amour ouf » de Gilles Lellouche (4,7 millions).
La part de marché des films français s'élève ainsi à 44,4 %, un niveau inédit depuis 2011, année marquée par les succès de « Intouchables » et « Rien à déclarer ». Ce chiffre constitue également le meilleur score depuis 2008 (45,8 %), année de « Bienvenue chez les Ch'tis » et « Astérix aux Jeux olympiques ».
« La France est une double exception mondiale », s'est félicité Olivier Henrard. D'une part, c'est le seul pays où la fréquentation des salles a augmenté par rapport à l'année précédente, avec un million de spectateurs supplémentaires en 2024. D'autre part, ce rebond est porté par les films français, qui représentent 44,4 % des entrées. « À l'exception des États-Unis (37,6 %), aucun pays ne s'approche de ce chiffre », a-t-il ajouté, en soulignant qu'en Europe, les parts de marché des productions nationales oscillent entre 15 et 25 %.
Si les films français ont brillé, les autres productions du top 10 sont majoritairement américaines. Parmi elles, trois films d'animation se distinguent : « Vice-Versa 2 » (8,3 millions d'entrées), « Vaiana 2 » (6,4 millions), « Moi, moche et méchant 4 » (4,3 millions). Des blockbusters comme « Dune : deuxième partie » (4,1 millions), « Deadpool & Wolverine » (3,7 millions), ou encore « Gladiator II » (2,9 millions) ont également marqué l'année.
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Ce mardi, la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) s'est aussi félicitée de ce « bon résultat » annuel. « La fréquentation des salles dans notre pays, de loin au premier rang européen, démontre la réussite de l'ensemble de la filière: auteurs, réalisateurs, producteurs, éditeurs, distributeurs, exploitants de salles de cinéma, qui s'appuie sur une politique publique essentielle à l'écosystème », a-t-elle noté dans un communiqué distinct. Selon la FNCF, « 2025 devrait être une année encore plus favorable », notamment « grâce à une offre de films plus dense ».
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Mufasa, père du Roi Lion Simba, et le célèbre hérisson Sonic se disputent cette semaine de Noël la première place au box-office nord-américain, selon les estimations dimanche du cabinet spécialisé Exhibitor Relation. Les deux films d'animation des géants Disney et Paramount sont en tête du classement aux Etats-Unis et au Canada depuis le 25 décembre.
Le long-métrage hyperréaliste « Mufasa : Le Roi Lion » de Disney, qui revient sur la vie du père de Simba, s'impose en première position sur la période des cinq jours - du mercredi de Noël à dimanche - avec des recettes estimées à 63,8 millions de dollars. « Sonic 3, le film », des studios Paramount, talonne le roi de la savane avec 59,9 millions de dollars enregistrés sur ces cinq jours. Mais le hérisson bleu le devance sur le week-end traditionnel - de vendredi à dimanche - avec 38 millions contre 37,1 millions.
(Avec AFP)
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