Droit du Travail : la voie des ordonnances n'est pas un "refus de la discussion" (Édouard Philippe)

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(Crédits : CHARLES PLATIAU)
Le Premier ministre Edouard Philippe a estimé lundi sur TF1 que le choix d'Emmanuel Macron de recourir aux ordonnances pour réformer le Code du travail ne signifiait pas "le refus de la discussion".

"Ces ordonnances, ça n'est pas le refus de la discussion, et j'insiste sur ce point: une bonne réforme, c'est une réforme qui est pensée, annoncée, discutée et ensuite rapidement exécutée, parce que les Français attendent une transformation, ils attendent des progrès", a déclaré M. Philippe, quelques heures après sa nomination à Matignon.

"Je sais les inquiétudes que suscite (la réforme), je vais les entendre, nous allons travailler, mais la volonté du président de la République, elle est clairement affirmée et moi, mon objectif, c'est de faire en sorte que les objectifs qu'il a fixés soient atteints", a poursuivi ce proche d'Alain Juppé.

Pour le Premier ministre, "il y aura évidemment consultation et discussion" avec les partenaires sociaux, et "il y aura un moment de discussion parlementaire, car (...) les ordonnances (...) n'excluent pas la discussion parlementaire. Il y a une loi d'habilitation qui est discutée au Parlement, puis il y a une loi de ratification qui est discutée au Parlement".

"Il y a donc discussion parlementaire, mais il y a aussi rapidité d'exécution", a-t-il conclu.

(Avec l'AFP)

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Commentaires
a écrit le 16/05/2017 à 19:36 :
Un patron embaucherait plus s'il' était sûr de pouvoir facilement débaucher. Est-ce à dire qu'il veut embaucher au gré de son carnet de commandes? Il y a l'intérim pour ça.
a écrit le 16/05/2017 à 16:44 :
Je suis chef d'une entreprise moyenne. Malgré, la conjuncture qui s'ameliore et mes carnets de commande qui s'etoffent, Je refuse d'embaucher. Le probleme c'est qu'il est trop couteux de debaucher quand la crise revient, donc mes employés en souffrent mais je n'ai pas le choix. Si la loi etait plus flexible, peut etre mais alors in petit "peut etre" parce que les charges sociales sont trop lourdes en France.
Réponse de le 16/05/2017 à 17:22 :
@Mirandor: 1) si "tes" carnets de commandes étaient si bien remplis, soit tu embaucherais, soit tu refuserais des commandes, mais un vrai chef d'entreprise ne refuse aucune occasion. Un client de perdu, dix de retrouvés est une belle légende qui ne correspond pas à la réalité. 2) s'il n'y avait pas de sécu, d'enseignement, de RSA, de police, etc., les charges sociales et générales seraient sans doute moindres...et plus proches de celles de la Somalie par exemple. Conclusion: tout est trop cher quand je paie et rien n'est assez bien quand il s'agit de profiter. Mais cela est tout à fait dans la lignée de ce que je dis souvent: chacun défend ses propres intérêts...et si tes intérêts ne sont pas l'intérêt général, peu importe n'est-ce pas :-)
a écrit le 16/05/2017 à 15:39 :
Si ma barbe brule, les voisins viennent y allumer leur pipe! Et les chagrins ne paient pas un sou de dettes. C'est le proverbe normand!!!
a écrit le 16/05/2017 à 14:46 :
"parce que les Français attendent une transformation"

Fallait s'en douter ,ils utilisent le vote majoritaire anti-FN au deuxieme tour pour légitimer cette loi travail.
a écrit le 16/05/2017 à 12:30 :
J'ai trop d'expérience pour être stupéfait qu'une personne quelconque adopte aujourd'hui une position totalement à l'opposé de ce qu'elle disait hier. Le problème, c'est que beaucoup de gens, notamment en raison du bac +2, merci Jospin, ne comprennent rien et sont facilement manipulables :-)
a écrit le 16/05/2017 à 12:08 :
Même démagogie utilisée par la droite sur les réformes , on banalise un droit pour dire de toute façon il ne vous protégeait contre rien , alors pourquoi l'enlever ? On croit entendre du Raffarin force 10. Le problème c'est que l'on a vu deux syndicats important appeler à votez pour cette politique que va mettre en œuvre ce gouvernement bien sur de manière détournée mais pour vous préparez à cette réforme qui vous transformera en marchandise de qualité ou moindre ou peut rentable sur le siège éjectable ou pas du tout acceptable rejeté sur le bord de la route .
a écrit le 16/05/2017 à 12:03 :
Bref, on fait comme dans toutes les boites bien gérées on consulte, on débat, on fait une "experimentation pilote" puis.... on est prié d'appliquer dans la foulée la décision prise en amont depuis longtemps par la D.G.....
a écrit le 16/05/2017 à 10:58 :
MELENCHON REPREND SON BATON DE PELERIN POUR INPOSEZ CE NOUVEAU GOUVERNEMENT FAIS DE BRIC ET DE BROC UN COHABITATION/ EN METTANT UNE ASSENBLE INSOUMISE EN CONTRE POUVOIR AU IDEES DE CASSE LE CODE DUTRAVAIL DE LICENCIER DES FONCTIONNAIRES DE PUNIR LES CHOMEURS?/ LA FRANCE A BESSOIN D IDEES NOUVELLES MAIS PAS DES COMBATS D ARRIERE GARDE POUR SAUVE LE CAPITAL?MOI VERITE JE VOTERAIS MELECHON A FIN DE CONTRE MACRON LE REPRESENTE DES BANQUIERS??? / POUR ENCHAINE LE PEUPLE ON COMMENCE PAR L ENDORMIR///MARAT///
a écrit le 16/05/2017 à 10:34 :
"Le nombre de banquiers millionnaires en nette hausse en France"

Les quatre grandes banques françaises comptent 102 banquiers gagnant plus de 1 million d'euros dans l'Hexagone. Un chiffre en hausse de 24% par rapport à 2015.

Et pendant ce temps là, Monsieur Macron veut augmenter la CSG qui va pénaliser les cadres et les retraités, déréguler au forceps le droit du travail et diminuer les droits de l'assurance chômage. Pour l'IR, pas question de le baisser alors qu'avec Hollande, les impôts ont augmenté de 85 milliards d'euros.
a écrit le 16/05/2017 à 10:15 :
On a eu un premier ministre qui s’appelait aussi Édouard et ça n'a pas été vraiment terrible comme gestion espérons que ce n'est pas une malédiction sur le prénom.

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