• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieLégislatives 2024

Emmanuel Macron, des lendemains si incertains

Photo de Ludovic Vigogne

Ludovic Vigogne

Publié le 07 juillet 2024 à 04:35

Le président à l’Élysée, le 2 juillet.

Le président à l’Élysée, le 2 juillet.

© LTD / AURELIEN MORISSARD/POOL/AFP

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Affaibli par la dissolution, le chef de l’État s’est préparé ces derniers jours à toutes les hypothèses. Parviendra-t-il à préserver l’unité de son camp ?

Ce soir, le dieu du carnage fera face à son ouvrage. À quoi ressemblera celui-ci ? À l'issue du second tour de ces élections législatives anticipées, qu'Emmanuel Macron a décidé, au soir des européennes, de convoquer, stupéfiant son camp tout autant que ses opposants, comment les Français auront-ils recomposé l'Assemblée ? Le Rassemblement national y décrochera-t-il la majorité absolue, imposant au chef de l'État une rugueuse et humiliante cohabitation ? La tripartition façonnera-t-elle un peu plus l'hémicycle, avec la mise en place d'un gouvernement de coalition aux contours imprévisibles, ou entraînera-t-elle un blocage entier du système ? Toute la semaine, le président a multiplié les réunions pour préparer ces hypothèses et les jours à venir. Mardi soir, il s'envolera pour le sommet de l'Otan à Washington, dont il reviendra quarante-huit heures plus tard. Que se sera-t-il passé d'ici là ?

A LIRE AUSSI

Bernard Sananès : « Emmanuel Macron affronte une "dissolution boomerang" »

« Mettre le singe sur l'épaule » de Jordan Bardella

Jeudi, Emmanuel Macron a reçu Nicolas Sarkozy à l'Élysée. Très critique sur le choix de la dissolution, très agacé par un entre-deux-tours où le camp présidentiel a donné le sentiment de nouer une alliance avec la gauche, l'ancien chef de l'État a conseillé à son successeur de proposer Matignon à Jordan Bardella, même si le Rassemblement national ne disposait que d'une majorité relative. Beaucoup, dans l'entourage élyséen, partagent le même avis. C'est selon eux une première étape indispensable. Symboliquement, puisque le leader du RN comptera le groupe le plus nombreux, ce sera une manière pour Emmanuel Macron de montrer qu'il respecte la traduction de la parole qu'il a rendue au peuple.

Politiquement, ce sera le moyen, comme le veut l'expression macroniste, de « mettre le singe sur l'épaule » de Jordan Bardella. Celui-ci déclinera probablement la charge sans un seuil minimal de 270 députés, mais la question peut néanmoins susciter des tensions entre Marine Le Pen et lui - certains macronistes ont le sentiment que, tenté d'accepter, ce dernier pourrait réviser ses conditions à la baisse contre l'avis de celle-ci. Dans un second temps, son refus de gouverner ne sera pas sans conséquences dans l'opinion - les macronistes ne se priveront pas de rappeler qu'eux ont pendant deux années réussi à faire voter des textes avec 250 députés. Institutionnellement enfin, cela permettra pour la suite du processus de donner de la légitimité au gouvernement que le président nommera.

Le président, qui ne croit pas à un gouvernement technique, est à la manœuvre.Depuis le premier mandat, il a des échanges avec Yannick Jadot

À quoi celui-ci ressemblera-t-il ? Cela sera-t-il un gouvernement de coalition, alliant des socialistes, des écologistes, des centristes, des LR ? Un gouvernement procédant d'une alliance uniquement entre le camp macroniste et la gauche ou d'un pacte seulement entre le camp macroniste et la droite ? Est-ce que ce sera un gouvernement technique ? Un gouvernement de vieux sages ? Un gouvernement 100 % macroniste chargé de ne faire avancer que des sujets consensuels ? Cette semaine, les hypothèses, pour la plupart très loin des pratiques françaises, ont fleuri au fur et à mesure que le RN semblait refluer dans les sondages.

Dans l'imaginaire macroniste, la coalition a toujours semblé comme le Graal. Dimanche, à peine le scrutin clos, le chef de l'État a appelé à « un large rassemblement clairement démocrate et républicain » afin de barrer la route au Rassemblement national, ouvrant là un vaste mouvement de désistements entre ses candidats et ceux du Nouveau Front populaire. Depuis quelques jours déjà, parvenir à constituer une majorité alternative au RN était devenu son obsession.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La vieille conviction de François Bayrou

Au soir du premier tour, il veut se persuader que les urnes vont imposer une coalition dont les partis ne voulaient pas entendre parler précédemment. Le 9 juin, quand il avait expliqué sa décision de dissoudre à ses troupes, Emmanuel Macron s'était pourtant dit prêt à une cohabitation avec Jordan Bardella, préférant cette solution à une passation de pouvoir avec Marine Le Pen sur le perron de l'Élysée en 2027. Mais la tournure de la campagne lui a montré à quel point il en sortirait affaibli. « J'en veux à ceux qui lui ont fait croire, en le poussant à la dissolution, qu'une cohabitation avec le RN se passerait comme les trois précédentes », soupire un ex-ministre resté proche du président de la République.

Sans attendre le verdict final des Français, tous les plans ont donc commencé à être étudiés à l'Élysée. Pour jauger de la faisabilité de chacun, des contacts sont pris tous azimuts. Revenu aider le chef de l'État lors de cette campagne si difficile, Julien Denormandie est en première ligne pour faire le lien avec les élus de gauche (cela a été le cas avec Bernard Cazeneuve ou Carole Delga, la patronne PS de la Région Occitanie). Lors du précédent quinquennat, chargé un temps des portefeuilles de la Cohésion territoriale et de la Ville, il avait noué des relations avec beaucoup d'entre eux. Sur le flanc droit, l'ancien député LR Thierry Solère a été chargé de mener pareille opération. Emmanuel Macron, qui ne croit pas à un gouvernement technique, est lui-même à la manœuvre.

Furieux contre le premier secrétaire du PS

Depuis le premier mandat, il a des échanges avec Yannick Jadot. Dimanche, il a reçu un message de Marine Tondelier, dans lequel la secrétaire nationale des Écologistes lui demandait d'être sans ambiguïté sur la question des désistements au nom du front républicain. Les jours suivants, ils se sont reparlé au moins une fois. Les Rencontres de Saint-Denis, initiées par le président à la rentrée dernière avec les chefs de parti, leur avaient permis de faire connaissance. Si Olivier Faure et Manuel Bompard avaient boycotté la deuxième édition, l'élue verte ne les avait pas imités. Furieux contre le premier secrétaire du PS, Emmanuel Macron avait bien relevé l'attitude plus constructive de l'écologiste. Mercredi, il a reçu François Bayrou. Face à lui, le maire de Pau a plaidé pour un gouvernement composé de républicains de bonne volonté.

C'est chez lui une vieille conviction. Souvent, il a répété qu'il faudrait bien qu'un jour la quinzaine d'hommes et de femmes d'expérience capables de sortir le pays du marasme se retrouvent autour d'une même table. Il pense ce moment enfin arrivé. Jeudi, le patron du MoDem a longuement parlé au téléphone avec François Hollande. Le 13 juin, il avait appelé Xavier Bertrand pour le féliciter de son opposition au choix d'Éric Ciotti de rapprocher LR du RN. Dans cet entre-deux-tours, les positions du président de la Région Hauts-de-France, défendant un « gouvernement provisoire qui rassemblera à l'Assemblée les hommes et les femmes de bonne volonté qui sont capables de s'ouvrir sur un projet concret », ne sont pas passées inaperçues.

Gérard Larcher « a fait le bœuf »

Si aucune majorité n'est claire à l'Assemblée, quel devra être l'investissement d'Emmanuel Macron pour en faire émerger une ? À l'Élysée, ces jours derniers, cette question a beaucoup occupé les discussions. « Il faudra se donner du temps et que cela se fasse de manière transparente pour que les Français n'aient pas l'impression de combinaison », estime un collaborateur du président. Pratiquement, le chef de l'État souhaite plutôt se tenir en retrait et laisser les partis prendre leurs responsabilités. Pourrait-il charger trois anciens Premiers ministres de faciliter l'accouchement ? Faudrait-il plutôt désigner une personnalité, mais celle-ci ne serait-elle pas vue immédiatement comme le futur Premier ministre ? Faut-il laisser les choses se faire naturellement en fonction des discussions à l'Assemblée (l'élection de son président, le 18 juillet, pourrait être une étape importante).

« Dans tous les cas, Emmanuel Macron a acté qu'il serait en cohabitation, assure-t-on à l'Élysée. Il sent bien que le mode de présidence qu'il a eu depuis sept ans ne fonctionnera plus. Il va endosser les habits d'un président davantage en surplomb, se consacrant au temps long, se montrant garant des institutions et de l'expression des différentes sensibilités. » Sa communication dans l'entre-deux-tours en a été une première illustration. Le chef de l'État ne s'est pas montré et n'a pas pris la parole publiquement devant micros et caméras.

Retisser un lien

Comment cette mise en retrait ne serait-elle pas perçue comme un affaiblissement après le pari perdu de la dissolution ? Pour résister le mieux possible au futur cours houleux des choses, Emmanuel Macron tente de poser des jalons. Mardi, il a reçu Gérard Larcher. Il s'agissait de retisser un lien avec le président du Sénat, qui n'a pas digéré de n'avoir pas été consulté avant l'annonce de la dissolution. L'entretien a été plutôt frais. Gérard Larcher « a fait le bœuf », selon sa formule consacrée, c'est-à-dire qu'il a affiché une moue inexpressive face aux propos du chef de l'État. Jeudi, il a vu Yaël Braun-Pivet, avec qui il a de très mauvaises relations. L'ancienne présidente de l'Assemblée nationale est très active en coulisses. Elle souhaiterait, si la configuration politique le lui permettait, tenter de se faire réélire au perchoir. Elle multiplie les contacts pour que, dans le paysage post-législatives, les décisions se prennent hors de l'Élysée.

La veille, lors de son entretien avec François Bayrou, Emmanuel Macron a voulu convaincre ce dernier d'accepter la mise en place d'un groupe unique pour les députés Renaissance et MoDem à l'Assemblée. Selon ses calculs, cela aurait permis à ce groupe d'être le deuxième au Palais-Bourbon. Il considérait aussi que cela lui aurait donné possiblement du jeu dans son choix d'un Premier ministre. François Bayrou a refusé, préférant entretenir son indépendance et ne pas se retrouver au milieu de la guerre qui s'annonce entre Gabriel Attal et Gérald Darmanin. Édouard Philippe n'a, lui, pas été approché dans une telle perspective, bien qu'il soit à la tête de la troisième formation composant l'ex-majorité, Horizons. Entre le locataire de l'Élysée et son ancien Premier ministre, les relations sont polaires comme jamais. Dans la future Assemblée, Édouard Philippe pourrait former avec Gérald Darmanin, et l'apport de députés Renaissance et LR, un groupe qui compterait entre « 40 et 70 élus », veut croire un protagoniste.

« Sera-t-on capables de rester ensemble ? se demande un ministre. La dissolution a été de l'eau de chaux qui a révélé nos identités politiques »

Emmanuel Macron parviendra-t-il à sauvegarder l'unité de son camp ? L'enjeu sera vital pour un chef de l'État désormais rejeté par ses troupes. Cette semaine, celles-ci ont déjà explosé sur le sujet des consignes de vote et l'attitude à adopter par rapport aux candidats LFI. Lundi, la réunion organisée à l'Élysée avec les ministres a fait réapparaître des divergences entre l'aile droite et l'aile gauche, qui, depuis sept ans, n'ont jamais été dépassées. « Sera-t-on capables de rester ensemble ? Je ne sais pas. Nos lignes politiques sont désormais trop différentes. La dissolution a été de l'eau de chaux qui a révélé nos identités politiques », conclut un des participants. « Comme après la présidentielle de 2022, on est retombés dans la machinerie socialiste. En réalité, c'est cet entourage néfaste qui a fini par tuer le chef de l'État. L'ADN macroniste à la base est socialiste », s'emporte un autre.

Sans attendre, de futurs députés Renaissance ont fait savoir que pour eux une coalition avec la gauche était inenvisageable. D'ores et déjà, l'autorité présidentielle n'est plus ce qu'elle était. Mercredi, avant que le Conseil des ministres ne commence, Christophe Béchu est allé trouver Alexis Kohler pour lui reprocher la remise en question par le cabinet présidentiel du nom qu'il proposait avec ses collègues de l'Intérieur et de l'Agriculture pour le poste de délégué interministériel grands prédateurs. Le ministre de la Transition écologique a fait part au secrétaire général de l'Élysée de son exaspération face à ce mode de gouvernance, estimant que lorsque trois ministres s'entendaient sur une nomination, celle-ci ne pouvait être retoquée de cette manière.

A LIRE AUSSI

Les paris ratés d'Emmanuel Macron

À lire également

  • Législatives : « bloc macroniste effacé », appel au « nouveau front républicain » : les principales réactions politiques
  • Macronie : un hiver en été
  • Législatives : les derniers des macronistes

« Ils vont être nombreux à demander le départ du président », redoute un intime du chef de l'État. Ces dernières semaines, Bruno Le Maire a souvent repensé à une phrase de Raymond Aron : « Les hommes font l'histoire, mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils font. » Emmanuel Macron va devoir se battre pour changer la fin de la sienne.

Ludovic Vigogne

Sur le même sujet

L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie