En octobre, le moral des ménages se dégrade encore

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Selon l'institut statistique, les ménages sont moins optimistes sur leur situation financière future, avec un indice qui perd trois points, comme en septembre.
Selon l'institut statistique, les ménages sont moins optimistes sur leur situation financière future, avec un indice qui perd trois points, comme en septembre. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation. Et, pour l'heure, le constat est plutôt sombre : pour les Français, il est moins opportun d'épargner (maintenant ou dans le futur) et ce n'est pas non plus l'heure de faire des achats importants.

Le moral des ménages français s'est de nouveau dégradé en octobre, pour le quatrième mois consécutif, ceux-ci étant nettement moins optimistes sur leur situation financière future, a annoncé vendredi l'Insee dans un communiqué.

L'indice a perdu un point pour s'établir à 100 points, retournant à sa moyenne de longue période.

L'indicateur de confiance des ménages dans la situation économique, calculé sur la base de soldes d'opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), évoluait au-dessus de ce seuil depuis mai 2017, mois de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence.

Moins d'optimisme sur la situation financière future

Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France.

Selon l'institut statistique, les ménages sont moins optimistes sur leur situation financière future, avec un indice qui perd trois points, comme en septembre.

De fait, la proportion de ménages estimant qu'il est opportun de faire des achats importants diminue aussi de trois points.

Par ailleurs, le solde d'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne future recule fortement, de 5 points, après en avoir perdu deux en septembre.

Les craintes des ménages, en matière d'évolution du chômage, persistent

En même temps, "la part de ménages estimant qu'il est opportun d'épargner chute en octobre", de huit points, pour s'établir à "un niveau très inférieur à sa moyenne de longue période", indique l'Insee.

En revanche, les craintes des ménages en matière d'évolution du chômage sont presque inchangées en octobre : le solde correspondant recule de 1 point, après une hausse de 12 points en septembre.

Plus largement, sur le contexte économique du pays, l'opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France s'améliore légèrement, de deux points, tandis que celle sur le niveau de vie futur perd un point, restant toutefois légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

(avec AFP)

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a écrit le 27/10/2017 à 15:26 :
Sans doute la taxe foncière a payer qui rend les gens tristes.Je ne comprends pas,grace a cette taxe ils vont certes se priver de manger pendant un mois,mais pendant toute l'année,ils bénéficieront de services appréciables!.
a écrit le 27/10/2017 à 10:53 :
Bah non moi j'ai le moral. Les Français passent leur temps à geindre, pleurer, se plaindre. Pourtant ils ne sont pas mal lotis. On n'a jamais autant vendu de camping cars ou de piscines. Certaines agences de voyages ne désemplissent pas (une amie directrice d'agence est totalement submergée de réservation), tout comme ls restaurants ou les parcs de loisirs (il faut réserver plus d'un an à l'avance pour un WE au Puy du Fou). Finalement, je vois peu de personnes se priver réellement. Que l'on soit obligé de faire des choix, c'est logique...on ne peut tout avoir.
Réponse de le 27/10/2017 à 11:54 :
Nadia le vie et très cher ils et normale de se plaindre les français sont pour riant c'est la politique de macron tout pour les riches c est pas finis ?
Réponse de le 27/10/2017 à 12:29 :
Marie merci d'essayer de relire vos commentaires avant de les poster. Des fautes d'orthographe, on en fait tous, mais là c'est juste pas du Français.
Réponse de le 27/10/2017 à 14:34 :
Il faudrait quand même m'expliquer en quoi la politique de Macron est pour les riches. Il augmente la CSG de 1.7 %, ce qui va essentiellement toucher l'épargne (et donc les riches épargnants). Il remplace l'impôt sur la fortune par un impôt sur l'immobilier (et donc touchent principalement les gros propriétaires fonciers qui font des bénéfices). sa politique favorise plutôt les salariés au détriment des inactifs. La salaire net va augmenté au 1er janvier de 2 ou 3%. La taxe d'habitation des classes moyennes va diminuer alors qu'elle sera maintenue pour les plus aisés et il veut supprimer les allocations familiales des classes supérieures. c'est vrai qu'après ananyse, il privilégie les riches.
Réponse de le 27/10/2017 à 14:37 :
Il faudrait quand même m'expliquer en quoi la politique de Macron est pour les riches. Il augmente la CSG de 1.7 %, ce qui va essentiellement toucher l'épargne (et donc les riches épargnants). Il remplace l'impôt sur la fortune par un impôt sur l'immobilier (et donc touchent principalement les gros propriétaires fonciers qui font des bénéfices). sa politique favorise plutôt les salariés au détriment des inactifs. La salaire net va augmenter au 1er janvier de 2 ou 3%. La taxe d'habitation des classes moyennes va diminuer alors qu'elle sera maintenue pour les plus aisés et il veut supprimer les allocations familiales des classes supérieures. c'est vrai qu'après analyse, il privilégie les riches. Il ne faut pas écouter la rumeur.
Réponse de le 29/10/2017 à 9:32 :
Les gens ne passent pas leur temps à se plaindre. Voir proposez leur de retrouver une vie comme il y a 40 ans où un salaire suffisait à nourrir sa famille mais où la TV était le cadeau de noël de toute la famille et vous ferez beaucoup plus d'heureux que vous ne le pensez... Aujourd'hui on peu s'acheter des produits de "plaisir" en se privant de manger durant un ou deux soir pourtant nos payes n'ont pas augmenté et les prix n'ont pas baissé...
a écrit le 27/10/2017 à 10:28 :
pourtant ils veulent dépenser 20% de plus que l'année dernière pour les enfants, à Noël.

c'est vrai qu'avec les embauches qui sont au plus haut, toujours plus de secteurs qui manquent de candidats, des défaillances d'entreprises toujours plus faibles, etc..., il y a de quoi avoir le moral qui baisse.
Réponse de le 27/10/2017 à 13:43 :
Le type de croissance d'aujourd'hui génère surtout des travailleurs pauvres et des précaires

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