Gagnante de la réforme de l'ISF, Pénicaud investira dans un fonds solidaire
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Penicaud confiante dans sa methode sur le code du travail
Philippe Wojazer
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Penicaud confiante dans sa methode sur le code du travail
Philippe Wojazer
Répondant à une question d'un auditeur retraité qui mettait en regard les "620 euros" qu'il allait perdre cette année du fait de la hausse de la CSG et les "62.000 euros" d'ISF que ne va plus payer la ministre selon des informations de Libération, Muriel Pénicaud s'est expliqué.
Invité à dire si elle était choquée que le quotidien Libération se soit penché sur l'ISF des membres du gouvernement, ressortant qu'elle était la plus grande bénéficiaire de cette réforme, elle a répondu que non.
Sur un autre média jeudi matin, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a estimé que Mme Pénicaud "a une carrière très longue dans le privé, elle a occupé des postes à responsabilité dans de très grands groupes. Elle a donc eu des revenus qui sont relatifs et qui sont corrélés à ces responsabilités".
Il a rappelé la philosophie de la réforme : encourager les épargnants aisés à investir "dans l'économie française par des véhicules qui sont des produits d'épargne, qui permettent de réinvestir votre argent dans l'économie française, dans des emplois en France, dans l'appareil productif et donc dans la croissance".
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L'ISF est transformé en "impôt sur la fortune immobilière" (IFI). Cette réforme devrait entraîner un manque à gagner de près de 3,2 milliards d'euros pour l'État. En 2016, l'ISF a rapporté près de 5 milliards.
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(avec agences)
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