Les pistes choc du Sénat pour répondre à « l'état d'urgence budgétaire »
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Le rapporteur général du Budget au Sénat Jean-François Husson (LR).
Reuters
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Le rapporteur général du Budget au Sénat Jean-François Husson (LR).
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Le Sénat compte bien mettre la main sur budget 2025. Rejeté par l'Assemblée nationale mardi, le projet de loi de finances (PLF) doit entamer son marathon au Palais du Luxembourg le 25 novembre. En attendant cette échéance, le rapporteur général du budget Jean-François Husson (Droite républicaine) a dressé la liste des propositions d'amendements de la droite à la presse lors d'une conférence ce mercredi.
Un mois après le début de la session parlementaire qui a viré au chaos à l'Assemblée, certains députés sont ressortis « agacés » et « outrés ». L'absence des députés de la coalition gouvernementale (EPR, MoDem, Horizons, DR) a interrogé dans les rangs de la gauche et des députés Liot. Mais ces comportements sont cohérents avec la stratégie du gouvernement Barnier d'amener le PLF au Sénat largement acquis à la droite.
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Dans le détail, le sénateur de droite a mis l'accent sans surprise sur l'importance des coupes budgétaires, dans la droite ligne dessinée par l'exécutif. Dans le viseur du rapporteur figure en premier lieu les dépenses dans l'apprentissage. Estimés à 25 milliards d'euros par l'économiste Bruno Coquet dans une note dévoilée par La Tribune, les subsides en faveur de l'apprentissage ont brutalement gonflé depuis la pandémie. Les coups de pouce à l'apprentissage ont notamment fait l'objet de revues de dépenses par l'inspection générale des finances (IGF) au début du mois de septembre.