• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Loi Travail : la motion de censure rejetée, la mobilisation dans la rue marque le pas

Photo de Nicolas Raffin

latribune.fr

Publié le 13 mai 2016 à 06:43 - Mis à jour le 13 mai 2016 à 07:40

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Sans surprise, la motion de censure déposée par la droite n’a pas atteint la majorité absolue. La loi Travail va donc poursuivre son parcours législatif devant le Sénat, avant de revenir devant l’Assemblée. Plusieurs dizaines de milliers d'opposants ont manifesté dans les rues, jeudi. Mais la mobilisation marque le pas.

Publié le 12/05/2016 à 18:36. Mis à jour le 13/05/2016 à 08:43.

Il fallait 288 députés pour faire chuter le gouvernement. La motion de censure de la droite n'a été approuvée que par 246 élus de l'Assemblée nationale. Faute d'une majorité absolue, le projet de loi Travail est donc considéré comme adopté et sera examiné au Sénat à partir du 13 juin.

Des députés PS sanctionnés ?

Lorsqu'on examine dans le détail la répartition des votes en faveur de la motion, on constate qu'aucun député PS ne s'est joint aux voix de la droite. Malgré cela, le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis a annoncé qu'il saisissait la Haute autorité éthique du parti concernant 24 élus socialistes qui risquent l'exclusion. Ces derniers, parmi lesquels Benoit Hamon et Aurélie Filippetti, avaient signé la motion de censure "des gauches", qui n'a pas rassemblé assez de signataires pour être soumise au vote.

En revanche, les dix députés du Front de Gauche ont voté pour la motion présentée par la droite. Deux élus écologistes ont également approuvé la motion. Grâce à ces voix de gauche, le soutien à la censure est plus élevé que lors des précédentes motions déposées suite à la loi Macron (234 voix en première lecture en février 2015, 198 voix en deuxième lecture en juin 2015).

Une ambiance de campagne présidentielle

Avant le vote, les orateurs de droite ont lâché leurs coups sur la politique du gouvernement. Christian Jacob (LR) a appelé à "mettre fin, et vite" à un pouvoir "en perdition". De son côté, Philippe Vigier (UDI) a affirmé que "la France se rappellera du quinquennat de François Hollande comme d'un interminable congrès du Parti socialiste".

Dans cette ambiance de campagne, à un an de l'élection présidentielle, Bruno Le Roux, chef de file des socialistes, a quant à lui dénoncé "la radicalité" des propositions LR sur le Code du travail, dont celles d'Alain Juppé, allant même jusqu'à qualifier les élus de droite de "gueulards".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le Premier ministre Manuel s'est dit déterminé à "mettre plus encore notre pays en mouvement". Il a fustigé les "frondeurs" socialistes associés à la tentative de motion des gauches, prévenant qu'il ne laisserait pas "détruire la gauche de gouvernement".

Concessions et résistances

Si les débats ont été interrompus quasiment dès le début de l'examen du texte par le 49-3, le gouvernement a retenu plusieurs amendements du rapporteur PS Christophe Sirugue, par exemple pour renoncer à restreindre le périmètre géographique des difficultés d'un groupe pour les licenciements économiques. Il a également renoncé à la surtaxation des CDD, un temps envisagée pour satisfaire les organisations de jeunesse, mais qui ulcérait le patronat.

Malgré ces concessions, le gouvernement n'a pas lâché de lest sur la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche. La mesure est l'un des points les plus contestés de la loi Travail par une partie de la gauche et par les syndicats.

Des dizaines de milliers de manifestants dans les rues

Des dizaines de milliers d'opposants à la loi travail et au recours au 49-3 ont manifesté jeudi dans toute la France, au cours de rassemblements parfois émaillés de violences, comme à Paris, Nantes et Toulouse, mais la mobilisation a marqué le pas.

Au total, 55.000 personnes ont manifesté, dont 43.000 en province où ont eu lieu 163 rassemblements et défilés, selon le ministère de l'Intérieur.

Dans la capitale, la préfecture de police a annoncé 11.500 à 12.500 manifestants. La CGT en a compté 50.000.

A l'issue du parcours, de brefs affrontements ont éclaté près des Invalides, quelques jeunes cagoulés lançant des projectiles, dont des pavés, sur les manifestants, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des casseurs s'en sont pris brièvement aux manifestants et aux journalistes.

À lire également

  • Loi travail: les principales dispositions du texte soumis au "49-3"
  • Loi Travail: Valls dégaine le 49-3, la droite dépose une motion de censure
  • Loi Travail: un recours au 49-3 jugé "choquant" pour 71% des Français

Vingt personnes ont été légèrement blessées, dont la moitié faisait partie du service d'ordre de la CGT, a indiqué la préfecture de police, des sources syndicales évoquant pour leur part treize blessés. Les services d'ordre (SO) des syndicats ont été pris à partie dès le début de la manifestation, essuyant des injures telles que "SO salaud, le peuple aura ta peau". Sept personnes ont été interpellées.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    « Le système international actuel est ploutocratique » : le scénario choc de Thomas Piketty pour une planète soutenable en 2100

  • 2

    🔴SpaceX, l'Australie contre les droits de douane de Trump, loi de programmation militaire... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 4 juin

  • 3

    La crise énergétique menace jusqu'à 1,3 million d'emplois en Europe

  • 4

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France