• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Pour Valls, Hollande est le "candidat naturel" de la gauche pour 2017

Photo de Philippe Mabille

latribune.fr

Publié le 17 janvier 2016 à 10:40 - Mis à jour le 17 janvier 2016 à 19:02

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Invité d'"On est pas couché" samedi soir, Manuel Valls s'est employé à défendre l'extension critiquée de la déchéance de nationalité pour les binationaux auteurs de crimes terroristes. Il a écarté l'idée d'une primaire à gauche, jugeant que le président sortant sera le "candidat naturel" s'il se présente.

Pour la première participation d'un Premier ministre en exercice au talk-show de Laurent Ruquier sur France 2, le chef du gouvernement a bataillé pendant près d'une heure et demie depuis son fauteuil blanc pour défendre la mesure, mais aussi son discours rejetant toute "explication" aux tueries du 13 novembre ou encore la politique économique menée malgré le chômage massif.

"Je crois que c'est très important de marquer quelque chose de définitif envers ces Français qui s'attaquent à ce que nous sommes en leur disant "vous ne faites plus partie de la Nation" ", a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur, qui a rappelé être naturalisé français.

Mis sur le grill sur cette question par la journaliste Léa Salamé, Manuel Valls a martelé qu'"il ne s'agi(ssai)t pas de cibler les binationaux", mais "des hommes et des femmes qui tuent".

Face à l'académicien Jean d'Ormesson qui l'a accusé -avec courtoisie- d'"enfumage" avec la déchéance et évoqué une "droitisation", Manuel Valls a démenti et insisté sur l'importance du symbole et le "nouveau patriotisme" post-attentats.

Il a aussi jugé que sa ministre de la Justice Christiane Taubira s'était "trompée" en jugeant que la déchéance de nationalité contrevenait au droit du sol. Quant à des évolutions de l'écriture de l'article 2 de la révision constitutionnelle d'ici au Congrès, alors que la majorité peine à faire émerger un consensus, "on verra dans le débat parlementaire".

Hollande "candidat naturel"

Mais à la différence de certains socialistes, le locataire de Matignon a jugé que "l'indignité", utilisée notamment contre des collaborateurs après la Seconde Guerre mondiale, n'était "pas la bonne solution". Après-guerre, les personnes condamnées "ont été réintégrées ensuite très souvent dans la communauté nationale", a-t-il plaidé. Partisan d'un symbole "définitif", Manuel Valls a souligné que les frappes de l'armée française en Irak et en Syrie touchaient aussi sans doute des Français ayant rejoint les rangs de l'EI.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Quant à sa formule, également controversée, selon laquelle "expliquer le jihadisme c'est déjà vouloir un peu excuser", le Premier ministre a tenté de tempérer: "Comprendre un projet de mort, un acte terroriste, jamais", mais "analyser, oui".

Sur un autre sujet qui divise son camp, Manuel Valls a exclu une primaire à gauche pour désigner le candidat à présidentielle de 2017, voyant le François Hollande comme "candidat naturel". "Je pense que le président de la République sortant n'a pas à se soumettre à une primaire, qui ne concernera d'ailleurs pas toute la gauche", a dit cet ancien participant à la primaire de 2011.

L'absence de résultats contre le chômage? "Je pense que notre politique, c'est la bonne", a-t-il maintenu. "Avec une croissance davantage soutenue, avec des entreprises qui n'ont pas peur d'embaucher, parce que certains patrons  notamment dans les PME ont peur de licencier, en faisant en sorte que le marché du travail soit plus souple, je pense que nous aurons des résultats", a-t-il ajouté. François Hollande doit détailler lundi de nouvelles mesures pour l'emploi.

Aux critiques, jusque dans son camp, sur sa participation à ce type d'émission, l'ancien maire d'Evry a objecté que cela permettait de "parler à des citoyens qui ne voient la politique peut-être qu'à travers" un tel programme.

Régulièrement égratigné pour une certaine raideur et une image autoritaire, Manuel Valls a globalement évité les conflits, multipliant les "vous avez raison" à ses contradicteurs aux "questions légitimes", malgré une interview pugnace. Et joué sur un registre plus personnel, évoquant sa femme violoniste ou ses quatre enfants.

À lire également

  • La déchéance de nationalité est-elle une arme efficace contre le terrorisme ?
  • Déchéance de la nationalité : le "coup" politique de François Hollande
  • Pour Manuel Valls: "une partie de la gauche s'égare" sur la déchéance de nationalité

Le seul véritable accrochage est survenu lors d'un échange avec l'humoriste Jérémy Ferrari. Critiquant l'expression "nous sommes en guerre", celui-ci a mis en cause la politique française en Afrique et critiqué la présence d'Ali Bongo au cortège de chefs d'Etat du 11 janvier 2015.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    La Banque mondiale qualifie les années 2020 de « décennie perdue » pour la croissance mondiale

  • 2

    Emmanuel Moulin met en garde contre la propagation du choc énergétique aux prix des services

  • 3

    Au G7, Trump imposera son humeur et son calendrier

  • 4

    « Les ports sont les nœuds du corridor IMEC » dit Hervé Martel